
Peillon veut "raccrocher" les élèves "décrocheurs" Voir la vidéo Par Francetv info Mis à jour le , publié le POLITIQUE – "Aujourd'hui, on est capable de raccrocher 9 500" jeunes sortis du système scolaire et "je souhaiterais que nous passions à 20 000" en 2013, a déclaré Vincent Peillon, mardi 4 décembre sur RTL. "Vous savez que l'objectif du président de la République est qu'on diminue par deux [le nombre de décrocheurs], c'est-à-dire qu'il faudrait arriver à 70 000 à la fin du quinquennat. Le ministre va annoncer dans la matinée, lors d'un séminaire, un plan de lutte contre le décrochage scolaire, qui touche chaque année 140 000 jeunes. "C'est 20 à 25% de notre jeunesse, toujours les mêmes, ceux qui viennent déjà des milieux les plus difficiles, qui se retrouvent sans formation et, dans un pays où le diplôme fait l'emploi, sans emploi et dans la pauvreté", a dit le ministre.
Mobilisation contre le décrochage scolaire : bilan 2013 et perspectives 2014 Introduction : la Nation mobilisée contre le décrochage scolaire Des engagements tenus pour l'année 2013 En décembre 2012, Vincent Peillon s’était engagé à faire revenir en formation, au cours de l’année 2013, 20 000 jeunes ayant décroché. Un an plus tard, 23 000 décrocheurs sont de nouveau en formation initiale ou en Service civique 20 000 de retour en formation initiale diplômante3 000 effectuent un service civique À ceux-là s’ajoutent 11 000 jeunes décrocheurs qui bénéficient actuellement d’un parcours de retour en formation accompagné par la Mission de lutte contre le décrochage scolaire (MLDS, anciennement MGI, mission générale d’insertion). Des réseaux FOQUALE ont été créés en face de chacune des 360 plates-formes d’appui et de suivi des décrocheurs à travers le territoire. Un objectif pour 2014 25 000 jeunes décrocheurs de retour en formation initiale. Le Président de la République a ainsi fixé l’objectif de diviser par deux au cours de la mandature le nombre de décrocheurs.
Raccrochons les décrocheurs ! - Le blog de l'amie scolaire : Questions de profs. Ce blog n'est pas un forum de débat entre partisans et adversaires de la pédagogie. Il veut être un lieu de réflexion et d'échanges pédagogiques destiné aux professionnels de Les décrocheurs... Un nombre pharamineux d'élève quittent le système scolaire au milieu du parcours. Des statistiques épouvantables : 23% des jeunes vivent sous le seuil de pauvreté. Affolement officiel, et donc déluge de propositions pavées de bonne volonté — Tiens ! Comme l'enfer ! (1) Les élèves sont de plus en plus nombreux à quitter le système scolaire, c'est incontestable. N'est-il pas possible de diminuer cet écart ? Ce peut être aussi la conséquence d’une expérience scolaire douloureuse dès le début de la scolarité (un manque d’accrochage), expérience marquée par des échecs répétés, des transitions d’un cycle d’études à l’autre difficiles, une marginalisation de la part des pairs, un étiquetage par l’institution inscrivant le jeune dans un continuum aboutissant à un décrochage, seul moyen d’échapper à des tensions trop fortes subies en milieu scolaire.
Bibliographie sur le décrochage scolaire Sur le Net : Fabrice ROUILLAT, « Les raccrocheurs » (documentaire), Coproduction : Camp de Base/Cap Canal, 60 min, 2008. Autour de ce documentaire, Philippe Meirieu accueille Gilgert Longhi, proviseur et auteur de « Décrocheurs d’école », Christine Maurel, parent d’élève décrocheur, Naïma Benjamin, professeur, Ugo, ancien « décrocheur » et Pierre Souchaud, critique d’art. Pourquoi certains élèves « décrochent » du système scolaire traditionnel ? Normand BAILLARGEON, « Chronique Éducation. À bâbord ! Un texte court et très critique sur l’échec des politiques de lutte contre le décrochage, outre-Atlantique. François JARRAUD, entretien avec C. Entretien réalisé pour le site du Café pédagogique, 27 décembre 2010. Décrochage : causes et pistes de solutions Élisabeth BAUTIER, « Décrochage scolaire : genèse et logique des parcours », Ville-Ecole-Intégration Enjeux, n° 132, 30-45, mars 2003.
Le décrochage scolaire Échec scolaire, manque d’intérêt, absentéisme… Chaque année, 120 000 élèves abandonnent leurs études, parfois pour raccrocher quelques années après. Décryptage d’un phénomène qui inquiète l’opinion et agite régulièrement les médias. Décrochage, rupture, abandon, déscolarisation… De nombreux termes sont récemment apparus pour désigner ce que l’on qualifiait autrefois, de manière générique, d’échec scolaire. Ils recouvrent cependant des réalités diverses (1). Deux textes ministériels récents (31 décembre 2010 et 10 février 2011) précisent la notion de décrocheur, défini institutionnellement comme un jeune qui quitte prématurément un système de formation initiale, sans avoir obtenu ni le baccalauréat, ni un diplôme à finalité professionnelle de niveau V ou IV (BEP ou CAP) et qui n’est plus inscrit dans un cycle de formation.