
LES COLONNES INFERNALES - VENDEE 1794, colonnes infernales Le mois de janvier 1794 est encore un mois de condamnations, où la guillotine ajoute son oeuvre à celle des fusillades et noyades. Ici ou là quelques lueurs d'espoir percent. Joseph Léopold Sigismond Hugo, le père de l'écrivain Victor, préside une sous-commission assez humaine pour épargner la vie de vingt deux jeunes filles... Même si militaire est morte et que l'on continue à s'acharner sur elle. A Angers, la municipalité construit un balcon sur un bâtiment de l'actuelle place du Ralliement (où se situe aujourd'hui un grand magasin) afin que les Aristocrates puissent assister au travail du bourreau. Fayau écrivit au conseil du département de Vendée : « Vous savez comme moi, citoyen, que les brigands appelés de , éxistent encore, quoique on les aye tués plusieurs fois à la tribune de ont même remportés quelques avantages sur nos troupes près de Dôle, et je viens d'apprendre qu'ils dirrigeoient leurs pas sur votre territoire... Le 23 janvier, Crouzat arrive à Gonnord.
Compagnons du Devoir | Compagnons du Tour de France Le Compagnonnage ? Une longue histoire et une tradition d'avenir… Vous trouverez sur ce site beaucoup d'informations concernant les compagnonnages de tailleurs de pierre, objet principal de mes recherches depuis plus de 25 ans. Ces descendants des « bâtisseurs de cathédrales » fascinent, mais leur histoire, malgré les progrès réalisés durant la dernière décennie, reste d'autant plus mystérieuse qu'elle est tissée de légendes et qu'elle fait aussi l'objet de bien des confusions. Aller à la page d'introduction de la rubrique « Les Compagnons tailleurs de pierre » Certains Compagnons ont laissé derrière eux des témoignages patrimoniaux intéressants. Aller à la page « François Blanc, Compagnon Étranger tailleur de pierre » Aller à la page « Jean-Jacques Laurès (1815-1883) Compagnon Passant tailleur de pierre » Aller à la page « Ferdinand Flouret, dit Dauphiné La Bonne Espérance, Compagnon charron du Devoir » Aller à la rubrique « S'abonner à la newsletter » Cordialement. Jean-Michel Mathonière
Colonnes infernales Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les colonnes infernales sont les opérations menées par les armées républicaines du général Turreau lors de la guerre de Vendée (1793 - 1796), en France, afin de détruire les dernières troupes vendéennes. Après l'anéantissement de l'Armée catholique et royale lors de la Virée de Galerne, le général Turreau met au point un plan visant à quadriller la Vendée militaire par douze colonnes incendiaires avec pour ordres d'exterminer tous les « brigands » ayant participé à la révolte, femmes et enfants inclus, de faire évacuer les populations neutres ou patriotes, de saisir les récoltes et les bestiaux et d'incendier les villages et les forêts, de faire enfin de la Vendée un « cimetière national » avant de la faire repeupler par des réfugiés républicains. Loin de mettre fin à la guerre, ces exactions provoquent de nouveaux soulèvements des paysans menés par les généraux Charette, Stofflet, Sapinaud et Marigny. La guerre de Vendée débute en mars 1793.
22 août 1812 - Pétra sort de l'oubli Le 22 août 1812 un jeune Suisse de 28 ans retient son souffle. À l’issue d’une longue marche dans le Sîq, un étroit défilé près de wadi Moussa, dans les montagnes du sud de la Jordanie, il vient d’apercevoir une immense façade sculptée dans le grès rose. Le jeune voyageur évite toutefois de laisser paraître son émerveillement pour ne pas éveiller les soupçons de son guide. Officiellement Johann Ludwig Burckhardt, alias Sheikh Ibrahim, ne parcourt le Sîq que pour se rendre au Djebel Haroun – le «mont Aaron» en arabe – et y sacrifier une chèvre au prophète, frère de Moïse… Et si la Jordanie était reconnue comme l’autre pays de la Bible ? Le récit ci-après de la découverte de Pétra est extrait du somptueux hors-série publié par Le Monde de la Bible et La Croix : «La Jordanie biblique en 20 sites» (sortie en kiosque, été 2012, 10 €). L’apôtre Paul aussi aurait séjourné dans le royaume nabatéen, ainsi que l’évoque une lettre aux Galates. Pétra entre mythe et réalité Un explorateur avisé
19 janvier 1794 - Les «colonnes infernales» de Turreau Le 19 janvier 1794, le général Louis-Marie Turreau présente à Paris, devant les députés de la Convention, un plan d'extermination de la Vendée. Près d'un an plus tôt, les paysans de l'ouest de la France s'étaient soulevés contre le pouvoir révolutionnaire parisien au nom de leurs libertés religieuses et par haine de la conscription militaire. La terrible bataille de Savenay a vu l'écrasement de la «Grande Armée Catholique et Royale» après neuf mois d'exploits et de péripéties. L'insurrection vendéenne semble définitivement matée. Les «colonnes infernales» C'est alors que le général Turreau présente son plan d'extermination : 24 colonnes vont pénétrer en Vendée avec la consigne de tout brûler et de tout massacrer. La Vendée est mise à feu et à sang. Les massacreurs sont massacrés à leur tour à Chauché, aux Clouzeaux et ailleurs. Le plan de Turreau a complètement échoué. Vers la paix Le 13 mai 1794, Turreau est destitué. Le 17 février 1795, enfin, la paix est signée. Fabienne Manière.
Le dictionnaire de l'Histoire - Ramadan Dans le calendrier musulman, le mois de Ramadan est dédié au jeûne rituel, appelé lui aussi Ramadan par assimilation. Quatrième «pilier» ou fondement de l'islam, le Ramadan se caractérise par un jeûne strict en journée (ni nourriture, ni boisson, ni tabac). Il permet au croyant de «brûler ses péchés», comme l'indique l'origine arabe de ce mot («ramida» qui signifie brûlant). Au coucher du soleil, les croyants brisent le jeûne par un repas convivial, dénommé en arabe iftar. Dans les pays musulmans, des leaders progressistes ont tenté au milieu du XXe siècle de briser les contraintes collectives du jeûne ; ainsi le président tunisien Habib Bourguiba buvant en plein jour un verre d'eau devant les députés de son pays. Mais ces tentatives se sont brisées sur le mouvement de réislamisation des années 70 et tous les citoyens des pays majoritairement musulmans doivent aujourd'hui s'adapter, au moins en public, aux contraintes du jeûne.
Colonnes infernales guerres de vendee vendeens Malgré ces quelques échecs et le monstrueux décret exterminateur du 1er août, les insurgés avaient encore du courage pour longtemps, et pendant que Tinténiac négocie avec l'Angleterre, les Vendéens reprennent l'offensive, en battant à Erigné et à La Roche-des-Murs (26 juillet 1793) Duhoux et Desclozeâux, qui ne peuvent tenir devant les soldats de Bonchamps et de d'Autichamps. En cette dernière affaire, dit Pitre-Chevalier, le 6e bataillon de Paris et le 8e, acculés sur le roc, à cents pieds au dessus de la Loire, avec leur commandant en tête s'y ensevelirent avec armes et bagages au cri de Vive la République ! Les Vendéens admiraient un tel héroïsme, lorsqu'ils aperçoivent une jeune et belle femme suspendue au bord de l'abîme avec un enfant dans ses bras. Oui certes, elle devait vivre encore la nation qui comptait des hommes de cette trempe. (1) La mémoire de cet évènement célébré par M. (2) Les Vendéens respectèrent ce brave qui le lendemain mourait de ses blessures. D'Elbé Mayençais
L'histoire de la Provence. VIe siècle av. J.C. : fondation de la colonie de Massalia par les Grecs de la cité de Phocée. La ville est fondée sur les côtes de la Méditerranée, alors occupée par les Ligures. Lors du traité de Verdun, en 843, la Provence est inclue dans le royaume de Lothaire, il s'agit là du premier royaume de Provence. Mais en 1246, Béatrice, héritière de la dynastie catalane épouse Charles, comte d'Anjou et de la Maine, et surtout frère du roi de France Saint-Louis. A sa mort, son neveu Charles III du Maine lègue en 1481 la Provence au puissant roi de France Louis XI sous l'appellation de province royale française. En 1660, venu châtier un complot, Louis XIV prend la ville de Marseille. En 1854, Frédéric Mistral contribue à la renaissance de l'Identité provençale en fondant le Félibrige. Découvrir la Provence : - les blasons de Provence : histoire des blasons depuis les bosonites à nos jours. Cliquez ici pour remonter en haut de la page !
LA PREMIÈRE GUERRE DE VENDÉE Le Pin En Mauges -Vitrail de Cathelineau, blessé à mort devant Nantes. Nous voici à St Florent le vieil, un belvédère permet de découvrir le fleuve calme et majestueux qui s’écoule à nos pieds. Ici, il est difficile de s’imaginer en un endroit si tranquille ce qui s’est passé en 1793. Voici un aperçu condensé de la première guerre de Vendée. Car c’est à Saint Florent le vieil que jaillit l’étincelle de la révolte qui couvait déjà dans les Mauges depuis un certain temps. Deux raisons principales à cette rébellion d’une population essentiellement rurale. La première, est la persécution de la religion catholique et de ses prêtres qui ont refusé le serment à la constitution civile du clergé du 12 juillet 1790, condamnée par le pape PIE VI le 10 mars 1791. Entre-temps, une loi du 27 novembre 1790 soumettait les prêtres à l’obligation du serment civique et prévoyait le remplacement de ceux qui l’auraient refusé. Les « intrus » sont très mal accueillis par la population restée fidèle à ses curés.