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Les examens biologiques: les valeurs "normales"

Les examens biologiques: les valeurs "normales"
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Faut-il saigner un malade et le réfrigérer à 10°C pour tenter de le sauver? C’est un essai médical sans précédent qui vient de commencer dans le service de réanimation chirurgicale du Presbyterian Hospital de Pittsburgh. Avec l’aval de la Food and Drug Administration (FDA), il concernera, dans un premier temps, dix personnes ayant perdu de grandes quantité de sang après une blessure traumatique, dont on va faire plonger radicalement la température corporelle en remplaçant le sang par une solution saline. Cet essai est mené sous la direction du Dr Samuel Tisherman, déjà connu pour des travaux spectaculaires dans le domaine de l’hypothermie thérapeutique. Il s’agit là d’une technique mise au point dans les années 1950 mais qui n’a commencé à susciter un véritable intérêt que depuis une quinzaine d’années: dans sa version «modérée», son principe est de faire baisser la température corporelle du malade (entre 32 à 34°C pendant 12 à 24 heures) de manière à obtenir une baisse du métabolisme cérébral et une protection de l’intégrité du cerveau. Jean-Yves Nau

PROTÉINURIE - Nephrologie A. Protéinurie physiologique • Chaque jour, 10 à 15 kg de protéines sériques traversent le rein, mais seulement 100 à 150 mg sont excrétés dans l’urine des 24 heures. • La paroi du capillaire glomérulaire s’oppose en effet à la filtration de ces protéines, et le tubule proximal réabsorbe la grande majorité des protéines filtrées. • À l’état normal, 60 % des protéines urinaires excrétées proviennent d’une filtration des protéines du plasma : il s’agit principalement de protéines de bas poids moléculaire (lysozyme, β-2 microglobuline et chaînes légères kappa et lambda ; les 40 % restants proviennent de la sécrétion tubulaire d’uromoduline (ou protéine de Tamm-Horsfall) ou de l’urothélium des voies urinaires. B. Méthode semi-quantitative : la bandelette urinaire • C’est la technique de dépistage la plus utilisée ; elle détecte la présence d’albumine lorsque celle-ci dépasse 50-100 mg/L. Dosage pondéral de la protéinurie Analyse qualitative elle est spécifique d’une atteinte glomérulaire ; C.

Le don du sang, un acte altruiste mais méconnu LE MONDE | • Mis à jour le | Par Sandrine Cabut Quelles sont les motivations des jeunes Français qui donnent leur sang ? Et quelles sont, a contrario, les raisons avancées par ceux qui ne le font pas ? Pour faire un état des lieux des attitudes et des connaissances des étudiants concernant les dons du sang et mieux cerner leurs souhaits dans ce domaine, l'Etablissement français du sang (EFS) a mené une enquête nationale en 2012, en collaboration avec l'Institut de santé publique d'épidémiologie et de développement de Bordeaux. Le questionnaire, accessible en ligne, a été complété par 8 434 étudiants, âgés de 18 à 30 ans. Les femmes étaient largement majoritaires : 6 260, pour 2 174 hommes. Sans surprise, la grande majorité de ces jeunes gens, qu'ils soient donneurs ou non, savent globalement à quoi sert le don du sang. Près de 14 % ont été convaincus par des amis, la proportion étant plus élevée auprès de la population masculine (16,77 %) que chez les femmes (13,59 %).

Les dyslipidémies Les types de dyslipidémies Il existe 2 types de dyslipidémies jouant un rôle important dans l'apparition des maladies cardio-vasculaires : L'hypercholestérolémie (excès de cholestérol dans le sang) L'hypertriglycéridémie (excès de triglycérides dans le sang) Il y a 15 ans, une vaste étude américaine a conclu que le chiffre normal du cholestérol était de 2 g/l ou moins (au lieu de 2,50 g/l). Il faut connaître le HDL et le LDL, ainsi que les triglycérides, lipides désormais impliqués dans le risque cardiovasculaire après des années de débats. Valeurs cibles Suivant les cas, les valeurs cibles à atteindre pour le taux de cholestérol sont : Le risque diminue avec la baise du taux de cholestérol LDL : il n'y a pas de seuil connu en dessous duquel le risque cesse de diminuer avec les taux plus bas. Les niveaux cibles de triglycérides n'ont pas encore été déterminés, bien qu'un objectif souhaitable soit un niveau £ 150 mg/dl (1.7 mmol/l). Les causes des hyperlipidémies Le régime hypocholestérolémiant

Injection sous-cutanée | Association Développement et Santé I. Définition L'injection sous-cutanée permet d'injecter une faible quantité de produit thérapeutique dans des conditions relativement simples et indo­lores. Ce type d'injection peut, dans certains cas être pratiqué par le patient lui-même. II. 1. - surveillance d'injections et perfusions. 2. - injections et perfusions. III. Produits médicamenteux injectables ne pou­vant être utilisés par voie veineuse. IV. Utilisation du produit à injecter (voie d'injec­tion, posologie, précaution d'utilisation, mode de reconstitution...). V. 1. Seringue et aiguille solidaires en monobloc (anticoagulant de bas poids moléculaire ou insuline, par exemple) ou stylo injectable (insuline) ou seringue adaptée à la quantité à injecter (2 ou 5 ml). 2. Gants non stériles à usage unique. VI. Si nécessaire, reconstituer le produit lyophilisé à la dose prescrite. Particularités Héparine de bas poids moléculaire Utiliser la seringue à la dose prescrite (ne pas purger), chaque dose correspond à une préparation. VII.

Thrombose veineuse profonde - Urgences-Online Urg-Serv, Medecine d'urgence, SAMU, SMUR, Protocoles, Etudiants, Medecins, Infirmiers La maladie thrombo-embolique est au 3e rang des maladies cardiovasculaires : 160 / 100 000 habitants. Le diagnostic n’est pas facile. La principale complication immédiate est l’embolie pulmonaire. Au moindre doute sur une embolie pulmonaire -> Niveau 1 Sinon -> Niveau 2 Les signes cliniques ne sont pas toujours présents : Œdème unilatéral (spécifique). Douleur spontanée ou à la mise sous tension de la veine : signe de Homans non spécifique (50%) Induration fréquente (75%) mais non spécifique (50%) Augmentation de la chaleur locale et erythème (inconstants) Fébricule. EP mode de révélation de la TVP dans 10% des cas. La thrombophlébite superficielle (cordon veineux induré et inflammé) sans varices ni étiologie evidente (traumatique, sur cathéter) est associée à une TVP dans 40% des cas. L’analyse des facteurs de risque Calcul du score de probabilité clinique Le score Hamilton Un score < 3 donne une faible probabilité de TVP Un score > ou = 3 est en faveur d’une probable TVP Varice Gaz du sang ou

groupes sanguins et transfusions Dossier - Des groupes sanguins pour quoi faire ? [Sommaire] [Antigènes] [Anticorps] [Mère-foetus] [Règles immunologiques] [Conclusion] 4- Règles immunologiques de la transfusion sanguine : Eviter le conflit antigène - anticorps La transfusion sanguine aujourd’hui Les situations médicales dans lesquelles on est amené à réaliser une transfusion sanguine à des malades sont fréquentes et variées, au premier rang desquelles les pertes de sang importantes par hémorragie grave. Risque immunomogique et notion de compatibilité Le risque premier lors d’une transfusion sanguine est lié à la possibilité de réunir dans le l’organisme du receveur (la personne transfusée) un anticorps et son antigène érythrocytaire. Figure 4.1 . Compatibilité dans le système ABO : impératif transfusionnel Un individu de groupe AB n’a pas d’IgM anti-A ou B circulantes, il peut donc recevoir du sang des trois autres groupes du système ABO : on parle de receveur universel dans le système ABO. Figure 4.2 .

 Arrêts de travail : des référentiels de durée Pour vous aider dans votre prescription d'arrêt de travail et faciliter le dialogue avec votre patient, des durées de référence vous sont proposées par pathologie ou intervention, après avis de la Haute Autorité de santé. Ces durées sont indicatives et, bien sûr, à adapter en fonction de la situation de chaque patient. Pour en savoir plus sur la durée d'arrêt de travail préconisée, consultez les fiches disponibles ci-dessous en téléchargement pour les pathologies et interventions suivantes : Maladies virales et bactériennes Rachialgies Troubles mentaux troubles anxio-dépressifs mineurs (PDF, 104 Ko) Interventions chirurgicales et/ou soins post-opératoires Traumatismes Troubles ostéo-articulaires Pathologies cardio-vasculaires

Comment interpréter le résultat de sa prise de sang ? 1. Les triglycérides Les triglycérides sont des lipides qui proviennent des graisses alimentaires et de la synthèse du foie. Ils sont stockés dans le tissu adipeux et constituent une réserve d’énergie facilement mobilisable en cas de besoin. Leur valeur théorique se situe entre 0,40 à 1,50 g/l de sang. ► En cas d’anomalies : Si la valeur des triglycérides se situe au-delà de 1,50 g/l, elle traduit une hypertriglycéridémie. - la consommation d'alcool (une des causes les plus importantes) - le tabagisme - l'utilisation de contraceptifs oraux - l'obésité - les diabètes mal équilibrés et les régimes riches en sucre - l’insuffisance rénale et les pancréatites aiguës - le troisième trimestre de la grossesse. 2. Le cholestérol est le précurseur des acides biliaires, des hormones stéroïdes et de la vitamine D3. La valeur normale se situe entre 1,5 et 2,5 g/l (3,87 à 6,45 mmol/l) mais elle dépend de l’âge, du sexe (plus bas chez la femme), des saisons et du régime alimentaire. 3. 4.

prescription electronique - Ordre des masseurs-kinésithérapeutes Propositions concrètes CLIO Santé Janvier 2012 Version : 0.4 Rédacteurs : Gérard Comyn, Jacques Lucas, Sylvain Iemfre Préambule La prescription électronique devient incontournable car elle comporte un fort impact positif pour faciliter la sécurité des exercices professionnels et leur qualité tant au titre de chaque professionnel de santé qu’au titre des bénéfices en santé publique, pour améliorer la sécurité et la qualité des prescriptions..Les ordres des professions de santé réunis au sein du CLIO Santé considèrent que le temps est venu d’agir et dressent dans cette note une liste des grandes options qu’il convient de proposer au plus vite à tous les acteurs concernés. La prescription électronique fait d’ailleurs partie du plan de développement du DMP (Discours à Bordeaux juillet 2010 : « Seront également expérimentés le DMP de l’enfant, le suivi des malades diabétiques, la prise en charge coordonnée des cancers, ou encore la prescription électronique. »). 1. 2. 3. 3.1. 3.2. 3.3. 3.4. 1.

Vidange d’un sac collecteur d’urines relié à une sonde vésicale - Elsevier - Masson - Dossiers - Ressources Article Extrait de : Soins Aides-soignantes• n° 29 Aide-soignant.com s’est associé aux éditions Elsevier Masson pour vous proposer une sélection d’articles issus de leurs deux revues aides-soignantes. Cet article est extrait de la rubrique "Régles d'Orr" coordonnée et réalisée par Marie-Odile Rioufol, Cadre formateur, Lyon (69) L’introduction d’une sonde dans la vessie est un soin invasif qui permet de recueillir les urines, selon des indications très précises. Lors des manipulations de ce dispositif, il existe un risque majeur de contamination. La vidange d’un sac collecteur d’urines relié à une sonde vésicale requiert la mise en pratique extrêmement rigoureuse de règles précises concernant la réalisation des soins, le recueil et la transmission des informations. Objectifs et organisation Lecture des transmissions et recueil des informations La lecture des transmissions permet de s’informer : Le recueil d’informations est pratiqué au lit du patient : Matériel Réalisation Efficacité et hygiène

Sérologie hépatite B MemoBio© IgM anti HBc : marqueur biologique de primo-infection (si les titres sont élevés) ou de réactivation (si les titres sont faibles) Ac anti-HBc (IgM et IgG) : marqueur de contact avec le VHB Ac anti-HBs : marqueur biologique de guérison (chez l’immunocompétent) Les Ac anti-HBs persistent en moyenne 10 ans après guérison mais peuvent disparaître rapidement Ag HBe : marqueur de réplication active (attention en cas de mutant pré-C, l’Ag HBe reste négatif même en présence d’une réplication virale) Ac anti-HBe : marqueur d’arrêt de la réplication virale (sauf en cas de mutant pré-C) Ag HBs : signe la présence du VHB dans l’organisme Ag pré-S1 : marqueur très sensible de réplication (même en cas de mutation de la région pré-C/C) ADN du VHB : permet de quantifier la réplication virale Seuls 3 marqueurs par sérum peuvent être dosés : Les 3 marqueurs les plus fréquemment demandés sont l’Ag HBs, les Ac anti-HBs et les Ac anti HBc. Interprétation des marqueurs virologiques :

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