background preloader

Documentaire " Pas vu pas pris " De Pierre Carles

Related:  Médias - Journalisme

Pierre Carles - Site Officiel Le règne de l'oligarchie médiatique Dominique Wolton à la Sorbonne Une des légitimités du journalisme, mais qui n'est plus exacte, était que le journaliste est le porte-parole de l'opinion publique. Aujourd'hui, les sondages font partiellement ce travail. C'était au nom de cette référence abstraite que les journalistes critiquaient le pouvoir politique. Aujourd'hui, ils parlent en leur nom. C'est d'ailleurs paradoxal. Le mythe du quatrième pouvoir Ma démarche ne s'inscrit pas contre les journalistes, comme je l'écris depuis longtemps. Course à l'urgence François Fillon avant l'annonce de la création du groupe parlementaire Rassemblement - UMP à l'Assemblée - WITT/SIPA L'autre problème que doivent affronter les médias, c'est l'idéologie de l'immédiateté, avec la chasse au scoop et la concurrence exacerbée qui ne dit pas son nom.

Propagande Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La propagande est un ensemble d'actions psychologiques exercées sur les pensées et les actes d'une population, afin de l'influencer, l'endoctriner ou l'embrigader[1],[2]. Elle se distingue de la publicité par son objet, car elle n'est pas censée faire la promotion de produits de type commercial. La propagande n'est étudiée de façon scientifique qu'à partir du XXe siècle[3] avec la recherche en psychologie associée aux moyens de communication modernes, les médias de masse. La publicité partage des techniques et moyens mis en œuvre par la propagande diffuse pour produire un acte d'achat et présenter de manière positive des comportements (société de consommation)[7],[8]. Histoire du terme propagande[modifier | modifier le code] Lors du discours du palais des sports de Berlin du 18 février 1943, Goebbels exhorte le peuple à suivre la voie de la guerre totale. Typologie des propagandes[modifier | modifier le code] Propagande sociologique

Avantage fiscal des journalistes : un privilège ? Depuis mai dernier, une pétition circule sur internet. Son titre : "Mettons fin aux privilèges fiscaux des journalistes". En cause : l’allocation pour frais d’emploi, 7.650 euros que les journalistes déduisent de leurs revenus imposables. Et qui permet à un professionnel gagnant 3.000 euros par mois de voir le montant de ses impôts "divisé par près de deux" : Il ne paiera que 2.125 € d’impôts par an, alors qu’un autre contribuable avec les mêmes revenus que lui sera imposé à hauteur de 4.153 euros". "Une déduction d’impôt corporatiste coûteuse pour les contribuables !" On peut le lire notamment sur le blog d’Eric Normand, conseiller national UMP et membre du Comité de la 13e circonscription de Paris (sud du 15e arrondissement). Régime spécial L’avantage remonte à 1934. En 1996, le gouvernement Juppé décide d'en finir avec ces niches désuètes. Trierweiler et Pulvar en embuscade ? En vérité, cette allocation n’a pas grand chose à voir avec les "frais d’emploi". Téléchargez le magazine :

« Guerre psychologique » et médias. Qu'est-ce que la « Septième arme » ? Les manuels militaires décrivent la « Septième arme », comme une « action psychologique » (plus connue sous le nom de TTA 117) visant à atteindre de manière secrète, « les cœurs et les esprits » aussi bien ennemis que « les neutres et les amis ». La guerre ou l’action psychologique est un ensemble de techniques élaborées pendant les guerres coloniales françaises en Algérie et en Indochine, puisant ses informations dans l’étude comportementale des populations (« la masse ») via notamment la psychologie des foules. Une arme redoutable qui a imprégné les classes dirigeantes, et continuent d’être utilisée selon les mots de ses utilisateurs pour « fabriquer un consentement grâce à des illusions nécessaires par une simplification extrême, puissante émotionnellement. » [1] Une arme secrète pour contrôler les populations. Parmi ses utilisateurs, on trouve le célèbre Michel Frois, précédemment « Colonel Frois » lorsqu’il était engagé en Indochine pour combattre les guerriers révolutionnaires.

Pourquoi Mélenchon a fermé ses portes au Petit journal Sept minutes de dézingage en règle ! Autant dire que Yann Barthès et son équipe se sont fait plaisir jeudi soir contre Jean-Luc Mélenchon. Pour quel motif ? Une équipe du Petit journal de Canal+ n'a pas pu filmer une rencontre entre un collectif de chômeurs et le candidat du Front de gauche lors de son déplacement en Lorraine le mercredi 18 janvier, alors que de nombreux journalistes et plusieurs équipes de télévision ont eu accès à la salle. Un "boycott" pour le site PureMedias. Ce nouvel accrochage entre Mélenchon et le Petit journal intervient une semaine après les accusations de bidonnage du candidat à l'encontre de Yann Barthès.

Théories de contrôle de l’esprit et techniques utilisées par les médias de masse   Théories de contrôle de l’esprit et techniques utilisées par les médias de masse © Vigilant Citizen, merci à Yohann pour la traduction! Les médias de masse sont l’outil le plus puissant utilisé par la classe dirigeante pour manipuler les masses. Ils forment et modèlent les attitudes, les opinions et définissent ce qui est normal et acceptable. Cet article examine le fonctionnement des médias de masse à travers les théories de leurs penseurs majeurs, leur structure d’influence, et les techniques qu’ils utilisent, afin de comprendre leur véritable rôle dans la société. Beaucoup d’articles de ce site [vigilantcitizen, ndlr] parlent de symbolisme occulte trouvé dans des objets de la culture populaire. La programmation via les médias de masse Les médias de mass (« mass media ») sont des formes de médias conçues pour toucher la plus large audience possible. Dans la préface de son Meilleur des Mondes de 1958, Aldous Huxley peint un portrait plutôt sombre de la société. Walter Lippmann Carl Jung 1.

La face cachée de Reporters sans frontières - de la CIA aux faucons du Pentagone. -- Maxime VIVAS Deux meurtres et un mensonge. - (Extraits du chapitre VIII). Le 8 avril 2003, un tir de l’armée états-unienne sur l’hôtel Palestine à Bagdad, lieu où résidaient des dizaines des reporters couvrant la guerre provoque la mort de deux journalistes (Taras Protsyuk de l’agence britannique Reuters et José Couso de la télévision espagnole Telecinco) alors que le monde entier savait que cet hôtel était le Q.G. des journalistes non « embedded « . Le jour même, le Syndicat National des Journalistes (SNJ) publiait un communiqué approuvant la démarche de la Fédération internationale des journalistes (FIJ) qui demandait une enquête indépendante pour faire toute la lumière sur ces attaques par les troupes états-uniennes. On y lisait : « La FIJ qualifiait de « crime de guerre »l’attaque de ce jour contre l’hôtel « Palestine »dans lequel la plupart des journalistes internationaux résident à Bagdad. Les journalistes ne sont pas des combattants et ne doivent pas être pris pour cible. CQFD. Maxime Vivas

L’information de masse est une religion post-moderne Vous allez trouver mon propos étrange voire même ésotérique ou iconoclaste mais force est de constater que l’information de masse est devenu un ingrédient essentiel au pouvoir et je mettrai le pluriel en évoquant les pouvoirs, étant entendu qu’entre les banques, les grandes industries, l’armée, les machines culturelles multinationales et les Etats, il existe des connivences d’intérêt évidentes. Et que quand Arnaud Montebourg en marinière boxe Monsieur Mittal, on est plus près du théâtre de Guignol que de la lutte des classes et même de l’action politique. Nos princes du moment, qu’on appelle élite, dirigeants, directeurs ou managers, apprécient la théologie médiatique pour ce qu’elle permet en terme de structuration du mental (peut-être devrais-je dire déstructuration) et de police de la pensée dirigée. Je ne pense pas que l’information soit en cause. Le résultat, c’est que les gens croient n’importe quoi et se font arnaquer par les puissants.

Interview : Maxime Vivas sur Reporters Sans Frontières (RSF) - chemarx Monsieur Vivas, vous êtes l’auteur de La face cachée de Reporters sans Frontières. Pourquoi vous attaquer à une ONG qui somme toute semble défendre la liberté d’expression. Sur quelle base remettez-vous en doute leur travail ? Maxime Vivas. Vous dites que Ménard est lié aux services secrets américains. Maxime Vivas. Vous doutez du côté impartial de Robert Ménard, le dirigent de RSF ? Maxime Vivas. Comment jugez-vous l’action de Robert Ménard à Paris contre la flamme olympique et tout le débat aujourd’hui autour de la Chine, du Tibet et du boycott des JO ? Maxime Vivas. Habile comme un éléphant dans un magasin de porcelaine, Robert Ménard est intervenu dans des relations interétatiques complexes et a fait plus de mal aux JO, à la France, qu’à la Chine. L’UNESCO a arrêté sa collaboration avec Robert Ménard et RSF, pourquoi ? Maxime Vivas. Comment jugez-vous la campagne de Ménard contre le Venezuela ? Maxime Vivas. Vous êtes actuellement en Chine dont on dit que les médias sont muselés.

Edward Bernays : la fabrique du consentement ou comment passer du citoyen au consommateur Edward Bernays est né en 1891 à Vienne et il est mort en 1995 à Boston. 103 années d’une vie fructueuse. Une vie consacrée à l’une des tâches majeures de notre siècle : celle qui consista à pervertir les democraties pour faire plier les volontés des masses aux desseins des élites, en toute non-violence. Edward Bernays était le neveu de sigmund Freud et il a su exploiter les avancées apportées par son oncle, ainsi que le rayonnement scientifique de ce dernier dans le domaine de la connaissance de l’irrationnalité, à des fins économiques idéologiques et politiques. Sa discrétion dans notre paysage culturel actuel est inversement proportionnelle à l’ampleur de sa tâche. Même dans les agences de pub ou dans les services de relations publiques, son nom est presque inconnu, tout du moins en France. Au début du siècle, étudiant en agriculture, fils d’un marchand de grains très prospère, Bernays s’ennuie et décide de se lancer dans le journalisme. Pourquoi les relations publiques ? Sources :

OPÉRATION CORREA 1re partie : Les ânes ont soif - C-P Productions Accueil > OPÉRATION CORREA 1re partie : Les ânes ont soif Appel à dons Un film de Pierre Carles avec la collaboration de Nina Faure et Aurore Van Opstal L’Equateur dirigé depuis 2007 par le président de gauche Rafael Correa propose des solutions originales à la crise économique, sociale et environnementale. Pierre Carles et son équipe s’apprêtent à prendre leur poncho et leur sac à dos pour aller voir à quoi ressemble le « miracle équatorien » boudé et ignoré par la presse française. La version longue de la 1° partie de ce feuilleton documentaire sort au cinéma le 15 avril 2015, accompagné de « On mal à la dette », un court-métrage de Pierre Carles sur la dette illégitime. Bande annonce - par Audrey Bertrand Soutenez le projet Vous pouvez faire un don via votre compte Paypal, ou par carte bancaire, ou par chèque à l’ordre de C-P Productions à cette adresse : C-P Productions, 9, rue du Jeu de Ballon, 34000 Montpellier. Total des dons reçus : A bientôt !

Le Grand soir : analyse des dérives droitières d’un site alter - Marie-Anne Boutoleau & Joe Rashkounine Madame, Je vous remercie de cette réponse et tient à vous féliciter pour l’abnégation dont vous faites preuve à répondre à chaque commentaire et chaque commentateur. Encore une fois, je tiens à lever l’ambigüité sur mes propos ou mes interrogations sémantiques. Ils ne vous visent nullement ! Je constate que vous les prenez tous à titre personnel, et au vu de la joute verbale de longue haleine que vous avez mené jusqu’alors, je peux comprendre plus qu’aisément que vous soyez sur la défensive. Toutefois, je vous prie de bien vouloir prendre mes remarques, non comme des attaques directes à l’encontre de votre personne ou de l’article, mais plus comme des remises en perspective des termes employés çà et là sur ce forum, parfois par vous, le plus souvent par d’autres. En même temps, il est bon, je le répète, et même nécessaire de tracer des lignes claires entre amis et ennemis notamment pour éviter, précisément, de faire le lit de ses ennemis. C’est exact, autant être rigoureux. GoG

Analyse de la culture du mensonge et de la manipulation "à la Marie-Anne Boutoleau/Ornella Guyet" sur un site alter. -- legrandsoir MISE A JOUR 14 JUIN 2011 - Marie-Anne Boutoleau (de son vrai nom Ornella Guyet) s’avère être bien le "faux-nez" antifa que nous soupçonnions depuis le début... voir ici : Le 2 avril a été repris ici intégralement un article intitulé « Le Grand Soir : analyse des dérives droitières d’un site alter » signé par Marie-Anne Boutoleau/Ornella Guyet (se réclamant de CQFD et ACRIMED) et d’un mystérieux Joe Rashkounine et publié le 28 mars sur Article XI. L’article de ce site et les commentaires d’un de ses auteurs sont en partie des resucées, des coupés/collés d’un texte non signé paru dans CQFD N° 84 (décembre 2010), rubrique « Faux amis » et signé par « l’Equipe de CQFD ». Les deux articles sont similaires sur le fond, la forme, les amalgames, les exsudations haineuses, les liens. Mais Le Grand Soir n’était pas encore cité dans le premier article. Nos deux Tintin chez les Soviets sont mal informés. Vrai ? Décidemment.

Related: