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Quand Monsanto se planque pour mieux avancer

Quand Monsanto se planque pour mieux avancer
Merci à Jean-Paul Guyomarc’h, qui a déniché l’information, et me l’a transmise. Vu le titre que j’ai trouvé, le suspense ne sera pas bien grand, mais faisons comme si. Et commençons par la lecture d’un site internet (ici), qui nous annonce une bien grande nouvelle : la société Scotts France « lance son appli jardin ». Certes, cela peut paraître modeste, mais c’est tout de même bien joli. Insistons sur un point digne d’intérêt : il s’agit de proposer un traitement. Poursuivons. Et d’ailleurs, quel est donc le propriétaire de ces marques, dites-moi ? Il n’est que temps de parler du round-up, désherbant le plus vendu en France, et dans le monde. Mais Monsanto n’était pas la seule entreprise poursuivie. La question du jour est de savoir pourquoi Monsanto a renoncé à commercialiser sous son nom l’un de ses produits-phares, le round-up. Je le reconnais, ce n’est qu’hypothèse. Je m’éloigne. Mais où est passée la Générale ? Je ne dresse pas la liste interminable de ces astucieux changements. Related:  Monsanto et collusions politiques / scientifiquesMONSANTO

Le monde contre Monsanto? - OGM - Environnement Originellement fabricant de produits chimiques la firme centenaire Monsanto est aujourd'hui le symbole par excellence de l'agrobusiness et des biotechnologies alimentaires. Présente dans 66 pays à travers plus de 400 usines et plus de 20 000 collaborateurs, elle réalise un chiffre d'affaires de près de 12 milliards de dollars (2011) pour un bénéfice de 1,6 milliard de dollars (2011). Elle contrôle 27% du marché des semences commerciales et l'essentiel du marché des semences génétiquement modifiées. En France, la lutte contre Monsanto s'est principalement fait connaître à travers celle contre les OGM et le mouvement des faucheurs volontaires et sa figure emblématique, José Bové. Un mouvement qui s'étend dans l'ensemble du monde On observe aujourd'hui l'émergence d'une opposition jusque dans les principaux pays producteurs de cultures transgéniques. Le mouvement se généralise aussi dans un but de prévention. ...mais qui fait face au lobbying de l'agrobusiness

Quand Nestlé roule pour Monsanto Il y en a un qui aurait sans doute mieux fait de tourner sa langue sept fois avant de parler. Les propos du patron de Nestlé dans le Financial Times d’hier risquent de faire des vagues. Peter Brabeck a ouvertement appelé l’Union européenne à assouplir sa position sur les organismes génétiquement modifiés, pour lutter contre la crise alimentaire. «On ne peut pas nourrir la planète sans OGM. A Bruxelles, on a peu apprécié. En s’attaquant à une cible facile (tout le monde déteste les bureaucrates Bruxellois, c’est bien connu), le patron du groupe Nestlé oublie que l’une des raisons de la crise alimentaire est aussi la priorité aux cultures exportatrices, au détriment de l’agriculture vivrière, imposée par les institutions financières internationales pour alléger la dette des pays africains. En tout cas, Brabeck a démontré tout le respect qu’il porte à ses consommateurs. NB. Denis DelbecqMots-clefs: afrique, alimentation, nestlé, ogm Lire également

Monsanto bénéficie d’une garantie de $40 millions d’argent public européen Array. Array. Monsanto bénéficie d’une garantie de $40 millions d’argent public européen - LMOUS C’est l’étonnante révélation faite par le réseau CEE Bankwatch Network dans un communiqué de presse du 19 novembre 2012. La Banque Euroépenne pour la reconstruction et le Développement (BERD) devra se prononcer en avril prochain sur une garantie financière de 40 millions de US dollars pour couvrir Monsanto au cas où les entreprises agricoles et des distributeurs qui se sont engagés à acheter des semences ou des produits agrochimiques à la firme ne pourraient pas payer ! [Lire l'article complet sur combat-monsanto.org] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")

Monsanto puise dans nos impôts pour s'installer en Europe Voilà un sujet qui devrait intéresser les associations écologistes. Il met en cause deux acteurs de poids : Monsanto et la BERD - Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement. Monsanto est une entreprise née en 1901 comme notre loi associative. Créée par John Francis Queeny, elle a son siège à Saint-Louis - États-Unis. Sa spécialité aujourd'hui : les biotechnologies végétales. Mais à l'origine, Monsanto était un producteur de saccharine que la firme vendait à une petite société d'alors : Coca-Cola. Aujourd'hui, son activité principale est la vente de semences génétiquement modifiées (OGM) qui viennent souvent accompagnées du Roundup car la modification génétique permet aux semences de résister à cet herbicide total (le soja Roundup Ready, le colza Roundup Ready et le coton Roundup Ready, etc.). Tout d'abord, quelques mots sur la BERD La Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement est une organisation internationale dont le siège est situé à Londres.

Monsanto, un demi-siècle de scandales sanitaires Malgré des condamnations à répétition, rien n'arrête la croissance du géant américain des phytosanitaires. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Soren Seelow La condamnation, lundi 13 février, du géant américain de l'agroalimentaire Monsanto, poursuivi par un petit agriculteur charentais intoxiqué par un herbicide, est une première en France. A l'échelle de l'histoire de la multinationale, centenaire, cette condamnation ne constitue qu'une péripétie judiciaire de plus dans un casier déjà très chargé. PCB, agent orange, dioxine, OGM, aspartame, hormones de croissance, herbicides (Lasso et Roundup)… nombre de produits qui ont fait la fortune de Monsanto ont été entachés de scandales sanitaires et de procès conduisant parfois à leur interdiction. Mais rien n'a jusqu'ici freiné l'irrésistible ascension de cet ancien géant de la chimie reconverti dans la biogénétique et passé maître dans l'art du lobbying. Un géant de la chimie… explosif PCB : le procès de la honte Monsanto a fait appel.

Comment les Etats-Unis ont manipulé le Prix de l'alimentation 2013 pour promouvoir les OGM Le prix mondial de l'alimentation décerné à Monsanto ne cacherait-il pas une opération de propagande plus vaste destinée à séduire les pays du Sud, à commencer par l'Afrique à l'heure où le président Obama visite le continent ? « Lorsqu'on parle d'agriculture, le Prix mondial de l'alimentation est l'équivalent des oscars », c'est par ces mots que le New York Times annonçait les lauréats 2013 récompensant trois pionniers des biotechnologies. En tête, Robert T. Depuis 1987, ce prix récompense les scientifiques qui contribuent à « améliorer la qualité, la quantité et la disponibilité » de nourriture dans le monde et s'inscrit dans l'héritage de son fondateur, Norman E. Depuis l'annonce des lauréats le 20 juin, ce prix fait couler beaucoup d'encre. Imposer une Révolution verte en Afrique

Gut punch: Monsanto could be destroying your microbiome First the bad news: The “safest” herbicide in the history of science may be harming us in ways we’re just beginning to understand. And now for the really bad news: Because too much is never enough, the Environmental Protection Agency just raised the allowable limits for how much of that chemical can remain on the food we eat, and the crops we feed to animals — many of which end up on our plates as well. If you haven’t guessed its identity yet, it’s Monsanto’s Roundup, a powerful weed killer. The EPA and Monsanto are apparently hoping that no one notices the recent rule change — or, if we do notice, that we respond with a collective shrug. But that, my friends, would be a mistake. While Roundup may truly be the “safest” pesticide ever invented, that isn’t quite the same as “safe.” Monsanto would, of course, disagree. I’m glad you asked. Now, the actual safety and environmental effects of Roundup are the subject of some dispute. Researchers are only now beginning to explore this idea.

COMBAT-MONSANTO - Pour que le monde de Monsanto ne devienne jamais le nôtre Des Etats-Unis à la Suisse, Monsanto attaqué sur tous les fronts Il y a des périodes où même les super-puissants doivent savoir encaisser, glisser sur la houle et laisser passer l’orage. En ce moment, c’est le roi des OGM, Monsanto, qui doit répondre à de multiples attaques. Mardi 5 juin, dans un rapport, l’Union des scientifiques inquiets (UCS), un groupe de pression scientifique et environnemental, a mis les agriculteurs en garde contre un maïs génétiquement modifié pour résister à la sécheresse. Approuvé par le régulateur américain il est encore en phase de test avant commercialisation. Dans la ligne de mire : l’hybride de Monsanto issu de la technologie DroughtGard, censée améliorer les rendements en cas de sécheresse. Un nouvel OGM qui ne sert à rien D’après les chercheurs, des techniques de culture conventionnelles et de meilleures pratiques agricoles ont permis d’améliorer la résistance du maïs américain à la sécheresse de 1% chaque année depuis plusieurs décennies. Les Helvètes en colère Cinq millions de producteurs brésiliens en procès

Report: 'US government in GM industry's pocket' | World | DW.DE | 17.05.2013 The diplomatic cables were published two years ago by Wikileaks, and most of them weren't even marked secret. But now US campaigners Food and Water Watch have collated and analyzed 926 State Department cables (covering 113 countries and five years, from 2005 to 2009) to reveal the extraordinary extent to which the US has been lobbying in support of its biotech industry across the world. Their conclusions were published on Tuesday (14.05.2013). As well as lobbying in the developing world - persuading Kenya to commercialize GM crops and helping the Ghanaian and Nigerian governments to push through lax GM legislation - the US PR campaign was also aimed at legislators in the European Union, where a de facto moratorium has limited the production, import, and sale of most GM crops until now. Promoting GM crops was part of Clinton's brief in Africa 'The science is rhetorical' "It's not a surprise. What was new, Mitchell explained, was the level and detail of diplomatic involvement.

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