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Comme hier ?

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Les outils qui rendent possible la classe inversée La notion de classe inversée tourne beaucoup autour de la vidéo. Mais pourquoi? Selon Caroline Hétu et David Chartrand, enseignants, elle constitue un outil pédagogique très puissant, permettant « d’expliquer des notions, substituer une partie du cours et donner des instructions claires, autant en classe qu’à la maison ou à l’étranger ». De plus, elle favorise l’autonomie des jeunes en leur permettant d’apprendre à leur rythme, laissant par le fait même plus de temps à l’enseignant pour aider les autres. 1. Introduction à l’infonuagique Quiconque a déjà travaillé avec la vidéo sait à quel point ce média est « lourd » côté informatique. Le fait de déposer un fichier (dans ce cas-ci, un fichier vidéo) sur un service en ligne pour y avoir accès de partout s’appelle l’infonuagique, ou l’informatique en nuage. Il existe d’autres applications de l’infonuagique. 2. Pour la création de capsules vidéo originales, il y a différentes façons de procéder. 3. Khan Academy Sophia D’autres à considérer 4.

Apprentissages 2.0 Classes Inversées : Marcel Lebrun La Section Belge de l’Association Internationale de Pédagogie Universitaire (AIPU) que je préside a lancé il y a quelque temps un nouveau type d’activité : le 10 > 20 > Trente ! Le premier portait sur les Flipped Classrooms, les classes inversées. Vidéo initiale d’introduction et débat en salle. [...] Dans ce billet, je souhaite avancer quelque peu dans cette réflexion dans le sens d’une hybridation (souhaitable selon moi) entre la présence (ce qui se fait ou devra se faire sur le Campus du XXIème siècle) et la distance (l’externalisation des savoirs, les MOOC, les compétences exercées dans les communautés d’apprentissage ou de pratiques en ligne). [...] D’espace « privé » en lieu et temps, l’école devient plus que jamais espace d’écolage pour la société complexe, espace mobile pour un apprentissage toute le vie durant.

Le Cloud Computing : qu'est-ce que c'est ? Le cloud computing est devenue la tendance 2010 par excellence. Pas vraiment de nouveauté technique, si ce n’est qu’elle perturbe le modèle économique existant et replace le Très Haut Débit comme prérequis principal. Le cloud computing est un concept simple qui suppose le transfert des traitements informatiques effectués sur le poste d'un utilisateur vers des serveurs distants. Le principe et les technologies de ce concept existent déjà mais sa nouveauté réside dans son modèle économique. Les applications et les données sont externalisées : elles ne se trouvent plus sur l'ordinateur local, mais dans un nuage (appelé plus généralement « cloud ») composé d'un certain nombre de serveurs distants interconnectés au travers d'un réseau. Les modèles de cloud computing sont définis par rapport à la répartition des ressources qui est effectuée entre le fournisseur de service Cloud et l'entreprise. 1. 2. 3. L'informatique dans le nuage est plus économique grâce à son évolutivité. M.

MOOC et classe inversée : Les défis pédagogiques posés par l’ère numérique On considère aujourd’hui l’arrivée du numérique et des nouvelles technologies comme un bouleversement culturel comparable à la découverte de l’écriture et à l’invention de l’imprimerie. Historiquement, chacune de ces révolutions a eu un impact majeur sur l’enseignement. La situation actuelle n’échappe pas à la règle et soulève des interrogations inédites sur les pratiques éducatives. Parmi les pédagogies actives ‘dernier cri’ inspirées par ce nouveau paradigme culturel figurent les MOOCs et les classes inversées. Le MOOC est un cours en ligne massivement ouvert, qui connecte et rassemble des étudiants (mais pas uniquement) qui décident de se former à un domaine de connaissances. La classe inversée est une démarche pédagogique qui s’appuie sur les nouvelles technologies pour transmettre les éléments de contenu de la matière avant la séance de cours afin de la rendre plus interactive et plus orientée sur la mise en application des connaissances (10). Qui est l’étudiant face à nous ? 1. 2.

Qu’est que le Web 2.0 ? Contribuer au Web 2.0 ! Introduction au web 2.0 Le Web 2.0 appelé aussi “web participatif” est le web que nous connaissons tous actuellement, et pourtant, essayez de vous expliquer à vous même ce qu’est ce “web participatif”, si vous y arrivez, essayer de faire comprendre votre définition du web 2.0 à un enfant de 8 ans, si il vous comprend alors vous avez réussi, sinon le terme web 2.0 reste probablement un terme vague, un concept … Enfin rien de vraiment concret pour que ce petit môme à qui vous souhaitez expliquer le concept vous comprenne facilement ! Définition du terme Web 2.0 Tim O’Reilly” dont les ouvrages de cet Irlandais sont considérés comme des références par la communauté de l’Internet donne la première définition du Web 2.0, il définit le web 2.0 non plus comme “un support d’information isolé” mais comme “une plateforme d’échange entre internautes, applications et services”. Les exemples les plus importants sont : Comment est que je participe au web 2.0 ? Vous voyez ou je veux en venir ?

Les outils qui rendent possible la classe inversée 1. Introduction à l’infonuagique Quiconque a déjà travaillé avec la vidéo sait à quel point ce média est « lourd » côté informatique. Le fait de déposer un fichier (dans ce cas-ci, un fichier vidéo) sur un service en ligne pour y avoir accès de partout s’appelle l’infonuagique, ou l’informatique en nuage. Il existe d’autres applications de l’infonuagique. 2. Pour la création de capsules vidéo originales, il y a différentes façons de procéder. La méthode « enregistreur d’écran » La première façon d’envisager la fabrication de vidéo est d’enregistrer ce qu’on voit à l’écran, tout simplement. - Application ShowMe (application iPad, gratuite) - Enregistreur vidéo Activinspire (tableau interactif Activboard) - Enregistreur SMART (tableau interactif SMART Board) - Screenr (application Web, durée maximum de 5 minutes) - Logiciel QuickTime (seule la version Mac contient l’enregistreur vidéo) - Camstudio (logiciel libre et gratuit, Windows) - Camtasia (logiciel commercial Mac et PC) 3. Khan Academy Etc.

Chercher de l'information plus facilement Très bientôt, le contenu accessible sur Internet doublera toutes les 72 heures. Trouver une information pertinente deviendra une tâche encore plus ardue! En réponse à cette préoccupation, une pratique est en vogue depuis plusieurs mois sur le Web: la curation. On mise désormais sur l’édition et la diffusion plutôt que sur la création de contenu. En quoi consiste la curation? Quels en sont les outils? Qu’est-ce que la curation? Le terme anglais curator se traduit par conservateur dans le domaine de l’art. Source: prezi.com L’organisateur de contenu recherche l’information sur les réseaux sociaux ou dans les médias traditionnels, la sélectionne, la classe pour ensuite la partager à l’interne (site de l’entreprise, bulletin électronique) ou à l’externe (médias sociaux, blogue). Tout le monde fait de l’organisation de contenu sans le savoir, que ce soit en publiant un lien sur Facebook ou Twitter et en y intégrant un commentaire ou encore en émettant un avis sur TripAdvisor. Source: Scoop.it

Enseigner autrement : la classe inversée Non, mettre en place une classe inversée ne suppose pas d’enseigner en faisant le poirier ! Cela demande pourtant beaucoup de souplesse et d’entraînement. En effet, ce mode d’enseignement implique de mettre au placard une partie de ses habitudes et de remettre en question son rôle de professeur. Prêt à être chamboulé ? L’histoire commence au Nord de Détroit, à Clintondale. Un proviseur poste des vidéos sur Youtube expliquant des tactiques de base-ball, pour les joueurs de l’équipe de ses fils. Le proviseur décide donc d’appliquer ce principe dans les classes de son établissement : il demande aux professeurs de mettre leurs cours en ligne sous forme de vidéos et de consacrer les heures de présence à répondre aux question des élèves et à réaliser des exercices. Les résultats sont très encourageants : les taux d’échecs obtenus lors des évaluations sont divisés par deux en moyenne ! La classe inversée permet de développer de nouvelles techniques d’animation de classe.

Le Cloud Computing, expliqué en 3 schémas Il ne se passe pas une semaine sans que j’anime un séminaire ou participe à une conférence dont le thème principal est le « Cloud Computing ». Que ce soit pendant une heure ou quatre jours, j’ai à chaque fois le même challenge, expliquer simplement cette profonde révolution. Je viens d’imaginer trois schémas qui ont comme ambition de faciliter cette compréhension du Cloud Computing, que ce soit par des professionnels de l’informatique ou des décideurs d’entreprise. Je vous en propose une première version et serait très attentif aux commentaires qui seront faits ; j’espère qu’ils m’aideront à les améliorer et les rendre de plus en plus pertinents, donc utiles à tous. Trois composants Ces schémas s’appliquent aux usages professionnels du Cloud Computing. Je les ai construits en m’appuyant sur les idées simples suivantes : Pour utiliser le Cloud Computing, une personne a besoin d’un « objet d’accès », qui sera le plus souvent un ordinateur portable, une tablette ou un smartphone. Résumé :

L'Agence nationale des Usages des TICE - La classe inversée : que peut-elle apporter aux enseignants ? par Isabelle Nizet * et Florian Meyer * La classe inversée exerce un attrait indéniable sur les enseignants qui souhaitent diversifier leurs approches pédagogiques et tenter de nouvelles expériences avec leurs élèves. Il semble cependant nécessaire de bien comprendre en quoi cette approche offre des bénéfices réels, alors que peu de recherches scientifiques ont démontré son efficacité à l’aide de données probantes, comme le soulignent Steve Bissonnette, professeur à la TÉLUQ, et Clermont Gauthier, professeur à l’Université Laval au Québec. Une définition souple La classe inversée est souvent perçue comme la simple inversion d’activités typiques d’un enseignement traditionnel : au lieu d’écouter l’enseignant en classe et de faire ses devoirs seul à la maison, l’élève réalise des apprentissages de manière autonome à l’aide de matériel numérique à la maison et fait des exercices en classe avec l’enseignant. Aux origines de la classe inversée Au carrefour de plusieurs tendances Pour conclure

Classes inversées : fossilisation des pratiques ou innovation à l’ère numérique ? Classes inversées (flipped classrooms). L’appellation (d’abord en anglais, plus tard en français) apparaît vers 2007 quand deux enseignants de chimie[1], Jonathan Bergmann et Aaron Sams (dans l’équivalent de notre secondaire aux États-Unis), découvrent le potentiel pédagogique de vidéos (PowerPoint commentés, screencasts[2]…). Il s’agissait pour eux de motiver leurs élèves à préparer (à domicile ou sans la présence physique ou la supervision de l’enseignant) les leçons traditionnellement données en classe afin de les rendre plus interactives : « Lectures at home and homework in class » (les leçons à la maison, les devoirs en classe), le slogan était lancé[3]. Il ne s’agit pas de remplacer l’enseignant par une vidéo, mais d’utiliser des ressources de l’ère numérique pour permettre à ce dernier de faire encore mieux son métier d’accompagnateur d’apprentissage. Bergmann et Sams, les « inventeurs » des classes inversées, expriment bien les transformations induites par cette méthode[4].

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