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Nos vies gérées par les données

Nos vies gérées par les données
Nous prenons des décisions avec des informations partielles. Souvent, nous ne savons pas répondre aux questions les plus simples : où étais-je la semaine dernière ? Depuis combien de temps ai-je cette douleur au genou ? Combien d’argent dépensé-je habituellement chaque jour ?… Pour répondre à cela, certains documentent leurs existences pour obtenir des informations précises et concrètes sur leur quotidien, comme c’est le cas de Robin Barooah, un concepteur de logiciel de 38 ans, qui vit à Oakland, Californie. Image : les journées de Ben Lipkowitz. Je me mesure, donc je suis “Ces gens semblent avoir un comportement anormal. Pourtant, les nombres s’infiltrent dans le domaine de la vie personnelle. Image : cliché d’une réunion du Quantified Self. La montée des capteurs de soi Cette autodocumentation est un rêve d’ingénieur. Pour cela, il faut prendre en compte quatre changements importants. Image : Le Zeo et un exemple de mesure de sommeil obtenu depuis cet appareil. Hubert Guillaud Related:  .. sur la technologie

"Je n'aime plus" facebook Vous lui donneriez le Bon Dieu sans confession et c'est bien là le problème. Mark Zuckerberg, ce jeune homme au visage encore poupin déploie une emprise grandissante sur le web sans égard pour votre vie privée. Vous vous vantiez de le pressentir ? C'est pire depuis quelques jours. Certains protestataires font certes figure d'ayatollahs des données personnelles. Mais auriez-vous imaginé un jour que vous donneriez volontairement à un organisme une fiche à jour comprenant votre nom, prénom, ceux de votre conjoint le cas échéant, votre sexe (voire votre orientation sexuelle), vos opinions politiques, vos convictions religieuses, les personnalités que vous aimez, et jusqu'aux photos de vos enfants ? Figurez-vous qu'aujourd'hui, Facebook est en mesure de tracer très précisément l'ensemble de votre activité sur le Net, grâce à l'implantation des ces petits et avenants boutons "like" qui ont fleuri sur 50.000 sites en une semaine, et furtivement ici même. Vous le saviez (n'est-ce pas ?) Soit :

Le self-tracking, “de nouvelles formes de communication condensées” " Adepte reconnu du self-tracking, Nicholas Feltron revient dans une interview sur cette démarche : pourquoi conserver et visualiser ses données personnelles avec tant de précision ? Vous travaillez actuellement à l’élaboration d’un livre sur les moyens de production artistique. Considérez-vous qu’aujourd’hui, l’information et les données font partie de ces moyens ? L’information est quelque chose qui se répand partout. On ressent un vif intérêt pour les infographies et les visualisations en tous genres. C’est assurément une tendance lourde. Elles sont généralement réalisées dans un style cartoon et ce sont elles qui sont mises en avant alors qu’il y a tant d’informations pertinentes et de belles histoires à communiquer ! Vous êtes devenu célèbre grâce à vos Annual Reports. L’information est dirigée par la curiosité. Plus j’y pense et plus je crois que la curiosité y est pour beaucoup dans cette aventure. Un extrait de l'Annual Report 2007 L’Annual Report est toujours un projet personnel.

Freebase State Department shifts digital resources to social media - The Hill's Hillicon Valley With little fanfare, the State Department has abandoned America.gov — an ambitious digital project launched three years ago to promote Democracy abroad — and shifted its resources to social media projects. A message on the front page of America.gov informs visitors that, as of March 31, the site is not being updated and will be archived. A notice directs visitors seeking information on U.S. foreign policy to the U.S. embassy and consulate websites or to State.gov. The manpower once devoted to the site, provided through the State Department’s Bureau of International Information Programs (IIP), is being redirected toward the department’s “social media assets,” which use Twitter, Facebook and YouTube. Although MacInnes said the department’s official site of record, State.gov, would still serve as a resource, a “static website” like America.gov is no longer the best way to promote understanding of policy. “We’re teaching people to write shorter,” MacInnes said.

Quatre voies du datajournalism Le datajournalism ou journalisme de données, peut difficilement se résumer à un type de contenus ou à un type de démarche. Il requiert des compétences spécifiques, selon l'usage qui en est fait. J’ai eu l’impression, ces derniers jours, de répéter plusieurs fois la même chose à des personnes différentes (ce qui est un vrai plaisir quand il s’agit de datajournalism). Photo CC par Ian-S sur Flickr Finalement, le datajournalism ou journalisme de données, peut difficilement se résumer à un type de contenus ou à un type de démarche. 1-COMPRÉHENSION : le datajournalism permet de mieux comprendre le monde. Pour cette visualisation des succès au box office américain depuis 1986, l’équipe du nytimes.com a particulièrement travaillé sur la forme des courbes, et leur couleur. Le datajournalism, c’est de la visualisation d’information. Pour faire comprendre une affaire d’espionnage politique à Madrid, elpais.com a mis au point une visualisation animée et interactive.

Le gros coup de flip d'un vieux geek | slate You Are Not a Gadget de Jaron Lanier possède, parmi tous les livres récents, la préface qui refroidit le plus. «Nous sommes au début du XXIe siècle, ce qui signifie que ces mots seront principalement lus par des non-personnes», débute-t-elle. Des mots qui seront «hachés menus par les mots-clés d'un moteur de recherche», puis «copiés des millions de fois par un quelconque algorithme avec une quelconque visée publicitaire», et, enfin, comme une insulte définitive: «scannés, tailladés, et déformés par une armée de lecteurs négligents». La conclusion de Lanier: «des vrais yeux humains ne liront ces mots que dans une infime minorité des cas». Ma conclusion : est-ce vraiment une si mauvaise chose? publicité Lanier est célèbre pour être l'un des pionniers de la réalité virtuelle et l'une des premières stars du magazine «Wired». Globalement Your Are Not a Gadget, est une compilation de ses chroniques et articles sur Internet, reliés, mis en forme et devenus un «manifeste». De l'Eden à la ruche

What is The Quantified Self? With our first Quantified Self conference coming up, many people are learning about the Quantified Self for the first time. (Welcome, newcomers!) Here, I’ll give some of the history of the Quantified Self, with a focus on why we’re organized the way we are, and some ideas about how you can get the most out of the various things we do. I’ll also describe what we’ve got planned with a focus on the upcoming conference. This is the first in a series: Later posts will take up specific conference themes, and many different people will be contributing. Kevin Kelly and I founded The Quantified Self in 2007. In 2007 we began looking at some new practices that seemed, loosely, to belong together: life logging, personal genomics, location tracking, biometrics. Some things about QS were thoughtfully considered, but the most important thing was serendipitous. Right now we are focused on the conference coming up, with much work going on behind the scenes.

Who Will Google Buy Next for Structured Data? Google made a significant strategic shift last week when it said it would spend $700 million to buy ITA Software and its flight information business. Google had previously stayed away from vertical search when possible, but now it will be smack in the middle of the travel vertical: ITA is estimated to be involved in about 50 percent of U.S. airfare searches, including those on Bing and Kayak. Google usually prefers “general tools for search,” Google VP Marissa Mayer said on a conference call about the ITA deal. But at times, “to provide the best user experience and most relevant results we need to have a special set of data and/or a vertical interface to really express what [users are] looking for” — and that’s true in air travel where user queries about dates and locations are particularly complicated, she said. The world of online travel, according to Google So what about other search verticals? I asked Redfin CEO Glenn Kelman for his thoughts.

Vous n’habitez pas chez vous Vous pensiez habiter à Paris ? Et bien non, d'après ce que vous pensez de votre territoire, vous habitez dans l'Eure. Si les données étaient ouvertes, ce genre de méprise n'arriverait pas. La preuve avec ce quiz. Entrez votre code postal dans l’application ci-dessus et faites le test pour découvrir que vous n’habitez pas chez vous… S’interroger sur la perception de son territoire, se dire que, finalement, même en pleine mégapole on habite à la campagne, le tout pour promouvoir l’Open Data – l’ouverture des données, en français. Ce questionnaire interroge le citoyen sur sa connaissance des données publiques de son territoire : pense-t-il vivre dans une ville de personnes âgées ? Pour chacune des 16 questions, nous évaluons s’il a “raison”, si sa perception correspond à ce que les données publiques décrivent de son territoire. Notre but : démontrer la différence qui existe entre cette perception et la réalité. Les dessous des données publiques L’INSEE a donc été notre source principale.

Du contenu roi aux données reines Souvenez-vous… il y a quelques années, le contenu était considéré comme la matière première du web : Celui qui maîtrisait le contenu maitrisait le web (les portails qui agrégeaient de très nombreuses sources de contenu concentraient également l’audience). Puis il y a eu MySpace, les Skyblogs, Facebook, Twitter, FourSquare… et maintenant il parait que c’est la communauté qui est reine. Certes, les plateformes sociales sont indéniablement en haut des tableaux d’audience, mais je reste convaincu que sans contenus une communauté n’est pas viable. Comprenez par là que ce sont les contenus qui alimentent les conversations et font tourner les communautés. De ce point de vue là, les plateformes sociales ne sont qu’un intermédiaire entre le contenu et les internautes. Les données à la base du… journalisme de données Nous parlons bien ici de données brutes en très grande quantité (des chiffres) qu’il serait trop coûteux de traiter. Après les portails de contenus, les portails de données

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