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Harcèlement de rue : comment aborder le problème sans tomber dans le racisme ?

Harcèlement de rue : comment aborder le problème sans tomber dans le racisme ?
Le harcèlement-marathon que subissent les femmes au quotidien est le résultat parfait d'une société sexiste, où «l'autre» sert d'origine du mal bien pratique. L’équation un film + un hashtag = une prise de conscience a encore frappé ces jours-ci sur Twitter. Le film: Femme de la rue, d’une étudiante bruxelloise, Sofie Peeters. En caméra cachée, elle se promène simplement dans les rues de Bruxelles et fait entendre (enfin?) les commentaires que certains hommes portent sur elle, en tant que femme, en tant qu’objet. La réaction immédiate sur Twitter a donc été la création d’un hashtag, #harcèlementderue, ayant pour but de libérer la parole des femmes qui subissent, quotidiennement, ces pressions de la part d’inconnus à peine croisés dans la rue. De là ont découlé un certain nombre de remarques et questions qui m’ont donné envie de réagir, plus d’un an après mon précédent article sur le même sujet. Parler de harcèlement «de rue» porte la première question de la rue. Un harcèlement marathon

http://www.slate.fr/tribune/60157/harcelement-rue-racisme-sexisme

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La rue, fief des mâles LE MONDE CULTURE ET IDEES | • Mis à jour le | Par Fanny Arlandis Sur le trottoir ou dans le métro, on croise des vieux, des jeunes, des hommes, des femmes. A première vue, l'espace public est mixte. A première vue seulement. L’insidieuse infiltration du masculinisme en travail social Une formation en travail social, ainsi qu’une brève immersion dans la pratique sont suffisantes pour observer une présence assez marquée des discours masculinistes au sein de la discipline. Il semble que ce domaine, pour diverses raisons, soit un terreau assez fertile à l’expansion de la mobilisation masculiniste. C’est, en soi, assez inquiétant.

Le « grand remplacement » : l’idée raciste qui se propage Zemmour, Rioufol et la famille Le Pen utilisent l’expression. Celle-ci dénonce le prétendu « remplacement » du peuple français par d’autres peuples. Décryptage. L’écrivain Renaud Camus, en 2010 à Paris (BALTEL/SIPA) La ville, espace trop masculin Le gouvernement sort ce jeudi 9 juillet un plan national de lutte contre le harcèlement dans les transports, à la suite, en avril, du constat par le HCEfh, de l'ampleur du harcèlement de rue. A l'époque, cet organisme indépendant avait estimé que «toutes les utilisatrices des transports» en France ont déjà été victimes de harcèlement sexiste ou de violences sexuelles. Nous republions cet article de janvier 2014 sur le manque de place laissé aux femmes dans l'espace urbain. Une intéressante cartographie a circulé sur la toile le mois dernier, présentant les rues de Rennes au prisme de leur genre. Réalisée dans le cadre de l’Open Data Camp, cette cartographie s’avère sans réelle surprise: les femmes sont évidemment largement minoritaires.

Féminisation de la langue: quelques réflexions théoriques et pratiques Les personnes lisant régulièrement ce blog auront sûrement remarqué que j’essaie au maximum d’éviter d’employer le masculin universel (j’explique ci-dessous ce que j’entends par là). Je voudrais tenter d’expliquer pourquoi (c’est le côté théorique) et surtout comment, par quelques réflexions liées à mon parcours sur cette question et à ma pratique comme féministe, blogueuse, mais aussi comme prof de français langue étrangère. Cette pratique est en évolution constante. Alors que j’étais d’abord extrêmement réticente, je me suis habituée à ces graphies à force de lectures et d’échanges militants, et j’aurais du mal aujourd’hui à faire marche arrière. Ces théories et pratiques rencontrent énormément de résistances. J’ai pu m’en rendre compte à chaque fois que j’ai évoqué, ici ou sur Twitter, des questions liées au sexisme dans le langage.

Pas de question sans réponse b. Quelle est la marche à suivre pour agir en justice ? Il est nécessaire de porter plainte dans un premier temps. Dans tout commissariat ou toute gendarmerie, vous pouvez faire une déposition et enregistrer votre plainte (en donnant le plus de détails possible sur le harceleur, le lieu, l’heure, l’existence de caméra de vidéo surveillance etc…). Ils sont chargés de mener l’enquête et de vous tenir au courant. Mais la théorie est plus difficile qu’un simple enregistrement de plainte.

Un compromis patriarcal Publicité japonaise, 1969 — Joan Holloway : Tu parles de prostitution. — Pete Campbell : Je parle de business de très haut niveau. Est-ce que tu considères Cléopâtre comme une prostituée? La religion, une affaire privée Parce qu’entre autres régressions intellectuelles, éthiques, politiques, nous assistons depuis les massacres des 7, 8 et 9 janvier au retour en force d’un néo-laïcisme autoritaire, brutal et – disons-le – focalisé sur les musulman-e-s, parce que ce néo-laïcisme subvertit radicalement tout ce que la pensée et la législation laïque ont pu avoir d’émancipateur depuis 1880 et 1905, parce qu’en particulier nous ré-entendons aujourd’hui partout l’absurde rengaine sur la nécessité, prétendument laïque, d’une religion qui reste « une chose intime », « cantonnée dans la sphère privée », il nous a paru utile de republier une brève mais efficace leçon de droit et d’histoire, extraite d’un livre dont le titre, lui aussi, est tristement d’actualité. S’il est un élément de la propagande des « laïcards » qui est rarement contesté, c’est l’idée que la religion appartient au « domaine privé ». Mais comment peuvent-ils maintenir ce principe côte à côte avec celui la religion, « chose privée » ? I.

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