background preloader

Le jardinier-maraîcher. Manuel d'agriculture biologique sur petite surface

Le jardinier-maraîcher. Manuel d'agriculture biologique sur petite surface
L’agriculture biologique est un enjeu majeur pour notre santé et notre environnement. Mais cette agriculture est-elle viable ? Est-il possible de vivre de sa production de légumes biologiques en cultivant de manière artisanale une superficie d’un hectare ou moins? Jean-Martin Fortier, qui exploite depuis une dizaine d’années une microferme en Estrie, en fait la démonstration avec brio. Véritable mine d’informations pratiques, cet ouvrage s’adresse autant au jardinier amateur qu’à une personne qui souhaiterait se lancer en agriculture écologique de proximité. En choisissant de nourrir les communautés locales avec des aliments sains, l’agriculture biologique sur petite surface incarne à merveille l’économie post-capitaliste qui pointe à l’horizon. Le jardinier maraîcher est l’outil tout indiqué pour provoquer une petite révolution agricole au Québec ! Préface : Après notre printemps érable, un printemps arable? 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10. 11. 12. 13.

Exploitation des haies : un moyen de préserver le paysage Le déchiquetage du bois bocager peut devenir une ressource pour les agriculteurs. En le transformant en source d'énergie, ils contribuent ainsi à le protéger et le maintenir. Reportage. Connues pour protéger les cultures du vent, la terre de l'érosion et des crues et pour favoriser la biodiversité, les haies ont tendance à disparaître du paysage. En réalité, la valorisation du bois bocager peut devenir source de multiples bénéfices. Déchiquetée, la haie peut être transformée en plaquettes, le combustible le moins cher à base de bois. Reste à sensibiliser les agriculteurs à cette démarche. Solution économique, ressource supplémentaire, protectrice de l'environnement la haie bocagère présente en réalité de nombreux intérêts.

Bio et hyperproductive : la ferme magique d'un agriculteur québécois Jardinier-maraîcher ? Fermier de familles ? Jean-Martin Fortier lui même a du mal à qualifier son métier. Ce canadien de 35 ans exploite depuis 2005 la ferme des Jardins de la Grelinette, à Saint-Armand, à quelques kilomètres de Montréal, au Québec. Sa ferme est une micro-ferme. Avec sa compagne, ils appliquent des techniques découvertes en voyageant et travaillant dans des fermes notamment au Nouveau-Mexique et à Cuba. Terra eco : Pourquoi avez-vous souhaité travailler sur une très petite surface, ce que personne n’avait jamais fait au Québec ? Jean-Martin Fortier : Nous souhaitions démarrer notre production, mais nous n’avions pas les moyens d’investir beaucoup. Pouvez-vous résumer votre méthode de production, que vous appelez bio-intensive ? Puisque nous travaillons sur une petite surface, il nous a fallu intensifier au maximum notre production. Ce modèle est-il rentable économiquement ? Tout à fait. La France a perdu un quart de ses agriculteurs sur les dix dernières années.

Faire un max de blé grâce à la permaculture : La méthode Fukuoka-Bonfils Un permaculteur complètement inconnu du grand public a peut-être mis au point une technique de production de blé révolutionnaire. Alors qu’en Beauce aujourd’hui, les agriculteurs les plus en pointe lèvent fièrement leur poitrail en réalisant 100 quintaux de blés à l’hectare, Marc Bonfils, déclarait dès les années 80 pouvoir en produire 150. Sa solution? Qui est Marc Bonfils? Autant le dire tout de suite, la vie de ce personnage est des plus énigmatique. Avant toute chose, j’ai essayé de connaître le personnage et éventuellement rentrer en contact avec lui pour obtenir des informations de premières main, mais ce curieux permaculteur avait déjà rendu l’âme. La culture moderne du blé Avant de détailler la méthode de Marc Bonfils, il convient de décrire rapidement la culture du blé telle qu’elle est aujourd’hui. La culture du blé est aujourd’hui toujours moto-mécanisée, du semis jusqu’à la récolte. La culture selon Marc Bonfils Limites de la méthode? Une méthode prometteuse à confirmer

Micro-agriculture biointensive Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Historique[modifier | modifier le code] Il s'agit d'une méthode développée au XXe siècle par l'horticulteur anglais Alan Chadwick; elle s'inspire en partie de l'agriculture biodynamique et de la méthode de maraîchage dite intensive française[réf. nécessaire]. De la méthode intensive française elle reprend le travail sur buttes préparées par double-bêchage et la minimisation de l'espacement des plantes. Les apports propres d'Alan Chadwick concernent d'une part l'usage de variétés-populations ou variétés anciennes (pas d'hybrides F1 ni de variétés issues de la "révolution verte") et les proportions de surfaces consacrées aux trois grands types de plantes qui y sont cultivées (voir plus bas). Les grands principes[modifier | modifier le code] 2. 3. 5. Ces proportions ont été pensées en fonction des besoins en biomasse pour la production d'humus, ainsi que des besoins alimentaires humains. 6. 7. Avantages[modifier | modifier le code]

Le bio est-il vraiment moins productif que le conventionnel ? Le bio est-il vraiment moins productif que le conventionnel ? L’argument est bien rodé et passablement ancré dans l’esprit de tout un chacun. Si nous ne passons pas massivement à l’agriculture biologique en France et dans le monde, c’est parce qu’ « on ne pourrait pas nourrir la planète ». Depuis quelques années, études, contre-études, proclamations et démentis se succèdent. Le bio 25% moins productif Les derniers travaux officiels, et certainement les plus communément admis sur la question, ont été publiés par la revue Nature en 2012. L’étude de Nature conclut donc qu’il sera impossible de nourrir l’ensemble de la planète avec l’agriculture biologique sans augmenter les surfaces cultivées. Productif dans quelles conditions ? Si les rendements peuvent être froidement quantifiés et lissés dans des moyennes, ils sont réalisés dans des conditions qui sont loin d’être uniformes sur la planète. Productif pour quoi faire ? Mais une seconde série d’indications l’est peut-être plus encore. Alors ?

Related: