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Pourquoi voyageons-nous ?

Pourquoi voyageons-nous ?
Le touriste n’est pas cet individu un peu rustre et moutonnier que l’on dépeint si souvent. C’est un voyageur complexe qui transporte avec lui ses désirs et ses rêves. Ses façons de voyager en disent long sur notre société et notre époque. L’analyse des pratiques touristiques s’expose souvent à une première erreur, qui consiste à amalgamer le sujet et le phénomène. À confondre ou refuser de distinguer le touriste du tourisme. Ainsi l’observation du voyageur comme personne – avec ses désirs, ses valeurs et ses rêves – disparaît-elle au profit de l’étude du fait de masse : sa quantité, son nombre, ses espaces, ses flux. Ces approches ont bien sûr leurs utilités. L’idiot du voyage Cette posture antitouristique, si injuste soit-elle, est fort commode. La seconde erreur, tout aussi répandue, et largement déterminée par la première, est de sous-estimer le touriste dans sa complexité. Le touriste est un symptôme de société. Chacun sa vision du monde Miroir d’une époque Partir et repartir encore Related:  LitteratureTourisme - VoyagesTraveling

L'amour : une philosophie nouvelle pour le XXIe siècle L’amour a longtemps été tenu à l’écart de la tradition philosophique occidentale. Aujourd’hui pourtant, des philosophes le voient comme un questionnement central dans leur réflexion. Analyse d’un phénomène qui ne manque pas de surprendre… Pourquoi cet engouement des philosophes pour l’amour ? S’il a inspiré et inspirera sans doute encore les plus belles pages de la littérature, l’amour n’a pas fait bon ménage avec la tradition philosophique occidentale. Il n’empêche que face au désenchantement généralisé du monde, l’amour, sentiment enchanteur entre tous, aurait très mal résisté aux développements de la pensée philosophique. L’amour, sujet central de la vie des humains que nous sommes, objet premier de toutes les littératures, du cinéma, des séries et des reality-shows les plus ébouriffants, ne serait donc pas un objet philosophique. Opérations commerciales (l’amour, cela fait vendre) ? L’amour comme nouveau paradigme Pour L. Mais, toujours pour L. Dans sa conception de l’amour, L. P. A.

Randonnée, marche et pèlerinage : de Compostelle au Mont Saint Michel... Le blog des marcheurs et randonneurs Du tourisme à l'après-tourisme, le tournant d'une station de moyenne montagne : St-Nizier-du-Moucherotte (Isère) Bibliographie | citer cet article Le village de Saint-Nizier-du-Moucherotte situé à 1100 m d’altitude, en bordure du Plateau du Vercors, à moins de 20 km de Grenoble, présente l’exemple d'une commune qui, d'abord rurale, est devenue un temps touristique avant d'entrer dans le périurbain résidentiel de Grenoble. Dans le cadre de l'ANR TerrHab [1], l’étude conduite entre 2010 et 2014 se propose de saisir l'articulation de la périurbanisation avec les logiques territoriales précédentes résiduelles de la station touristique. Comment la bifurcation de la trajectoire du territoire est-elle reconstruite par les habitants ? Comment s’effectue la recomposition identitaire sur la base du vécu des résidents et de l'imaginaire récréatif qui coiffe le résiduel touristique, fait de friches, de lieux réinvestis ? Saint-Nizier-du-Moucherotte, une commune de moyenne montagne résidentielle 1. Deux temps de la trajectoire touristique de Saint-Nizier-du-Moucherotte et leurs héritages Références filmiques :

France Culture dépeint Bangkok façon impressionniste “Villes-mondes” donne à écouter la capitale thaïlandaise, sans sortir des stéréotypes… « Si on est silencieux, c'est qu'on est mort », dit-on en Thaïlande. Vacarme des rues et des avenues, tapage des quartiers de nuit, tumulte des centres commerciaux… Bangkok fait du bruit, car Bangkok s'étourdit. Du monastère royal au Siam Center (gigantesque temple de la consommation), des canaux paisibles où barbotent des varans au marché bondé de Chatuchak, la reporter explore avec application les quartiers, et les contradictions qu'ils révèlent de la société bangkokoise. Ce que le cinéma fait à la littérature (et réciproquement) (LHT Fabula) actualités revues ressources numéros publiés Suite LHT n°2 décembre 2006 Ce que le cinéma fait à la littérature (et réciproquement) Jean-Louis Jeannelle et Margaret Flinn, Ce que le cinéma fait à la littérature (et réciproquement) Dossier Jan Baetens, La novellisation contemporaine en langue française Bérénice Bonhomme, Lecture de Claude Simon au miroir de l’intervalle cinématographique Jeanne-Marie Clerc, L’influence du cinéma sur l’écriture romanesque d’Assia Djebar Nadja Cohen, « Paupières mûres », un scénario intournable Sylvain Dreyer, Stratégies militantes : littérature/cinéma – France, 1960-1986 Jean-Michel Durafour, Confidence de l’implicite : Fontane Effi Briest de Fassbinder Pascale Fautrier, Le cinéma de Sartre Bertrand Ferrier, Les novélisations pour la jeunesse : reformulations littéraires du cinémaou reformulations cinématographiques de la littérature ? Essais Traduction Tom Conley, Aux sources de la Nouvelle Vague: Lecture des Mistons

VOYAGE Tourisme et "développement durable" : de la lente émergence à une mise en œuvre problématique 1. Du "développement durable" au "tourisme durable" : textes et contexte 2. Le "tourisme durable", entre discours, confusion et débuts de mise en œuvre Le tourisme entretient une relation longue, complexe et qui s'ignore, à la durabilité, plus qu'à la "soutenabilité", pour s'en tenir à la version française du "sustainable development". Durable, le tourisme l'est en effet par son histoire, désormais vieille de plus de deux siècles. Dans ce contexte, le tourisme d'aujourd'hui et plus encore de demain se doit d'être plus respectueux à la fois de la nature, des équilibres de la société et de l'économie. Du "développement durable" au "tourisme durable" : textes et contexte À l'aube du XXIe siècle, les enjeux du "développement durable" semblent avoir investi l'ensemble des champs socio-économiques dans presque tous les pays de la planète. La montagne française, un espace pionnier de la réflexion sur le développement durable ? Les stations du tourisme des quatre saisons (...) Conclusion Notes

Castes et Etnies La population népalaise est caractérisée par la coexistence sur un même territoire d'une société de castes et de nombreux groupes ethniques dont certains, comme les Newar, peuvent être considérés comme autochtones. Le recensement de 2001 a comptabilisé 103 groupes ethniques. LES CASTES Fuyant les invasions musulmanes des XIIe et XIIIe siècles, des populations indiennes ont cherché refuge dans la zone moyenne du Népal, en progressant d'ouest en est, partout où la culture du riz était possible. Lors de leur établissement au Népal, ces populations indo-aryennes ont imposé dans l'ensemble du pays les normes socioreligieuses de l'hindouisme et donc un système social hiérarchisé fondé sur la caste. Les familles de statut élevé appartenant aux ethnies autochtones se virent assignées à la caste chhetri. Les autres, assimilées aux castes inférieures. THAKUR (Kathmandu) Kamis du village de Laprak LES BISHMA KARMAS A l'extérieur de ces castes, se trouvent les Intouchables. LIMBU (Kanchenjunga)

L'héritage de "Scarface" au cinéma (et dans les séries télé) Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Isabelle Regnier Au cinéma, l'héritage du Scarface de Brian De Palma (qui ressort en salles, mercredi 30 octobre, sur copies numériques restaurées) a ouvert la voie à une série de films de gangsters survoltés, le nez dans la coke, dont Abel Ferrara, big bad boy du cinéma indépendant new-yorkais, est le plus digne représentant. Dans King of New York (1990), Frank White, le personnage flamboyant qu'interprète Christopher Walken est une sorte de cousin blond de Tony Montana, le charme sulfureux et le génie de la danse en plus... Un an plus tard, le flic coké jusqu'à l'os qu'interprète Harvey Keitel dans Bad Lieutenant (1991), du même Abel Ferrara, peut être vu comme un nouvel avatar de l'incarnation déglingue du rêve américain qu'est Tony Montana, mais vue du côté de la loi... Scarface a ensuite engendré une vague de films plus calmes, plus dépressifs, à laquelle L'Impasse, du même Brian De Palma, a donné le coup d'envoi. Lire aussi :

Voyage dans la bande dessinée à travers quelques cartes Les cartes sont très présentes dans un grand nombre de bandes dessinées, tous styles confondus. Elles font souvent partie intégrante de l’univers décrit et permettent au lecteur d’en apprendre davantage sur le monde dans lequel prend place la narration. Objet éminemment visuel, la carte est aussi mobilisée pour faire vagabonder notre imagination. Nous proposons ici quelques exemples de la manière dont les cartes sont mobilisées et représentées dans la bande dessinée. La sélection faite pour ce petit tour d’horizon n’est qu’un échantillon de la richesse et de la diversité des représentations cartographiques que l’on peut trouver dans les albums. Vision d’un monde, vision du monde Les lieux situés sur les cartes des bandes dessinées sont parfois réels, parfois issus de l’imagination des auteurs, Les mondes imaginaires Si la consonance des noms de certaines villes nous semble familière, ce n’est pas un hasard. Notre monde Poser une ambiance La carte médiévale Les grands voyages maritimes

Voyager différemment : ça veut dire quoi ? Nous vivrions, dit-on, une ère « individualiste ». Quelle est, pourtant, la part d’individualité lorsque des masses de consommateurs aspirent à visiter les mêmes lieux, pour y voir et faire les mêmes choses ? L’ironie commune moque le tourisme de masse et le Club Med ; mais, à la vérité, la facilitation du voyage par les compagnies low cost a multiplié le nombre de voyageurs « individuels » qui n’ont rien de radicalement différent. On va chercher de l’authentique, on ne trouve souvent que de l’artificiel et, diffuse, la frustration de voir un monde aseptisé par sa marchandisation touristique. Il y a quelques années, une amie chilienne, partie à Cancún, m’avait offert un double DVD acheté lors d’une de ses excursions, puis montré ses photos. Cancún est, bien sûr, une des manifestations les plus aberrantes du tourisme, ayant été délibérément construite pour cela (cf. Photographie : Simon Boughton Voyager autrement : oui, mais comment ? Photographie : James Chong Photographie : Anurag Kumar

nepal education ecole La nature même de l'hindouisme et son organisation sociale spécifique, avec le système des castes, réserve dès l'origine l'accès à l'éducation à la seule caste des prêtres, les Brahmanes, chargés de l'étude et de de l'enseignement des Védas. Les notions d'égalité et de justice sociale pénètrent lentement une société qui y est fondamentalement étrangère car hiérarchisée. Les castes sont officiellement abolies en 1963, mais la société en reste profondément imprégnée. Les filles et les intouchables souffrent toujours des plus fortes inégalités face à l'éducation. En une cinquantaine d'années, le Népal a réussi à construire son système éducatif. De quelques milliers d'étudiants en 1951, on recensait 6,3 millions d'étudiants et 163.000 enseignants en 2003. 1853, Le pouvoir Rana créé la première école, réservée aux enfants de la classe dirigeante. 1951, Après la révolution de 1951, le droit à l'éducation est inscrit dans la constitution. Ecole Bouddhique (Lo Mantang) Références :

Les Etrusques chantent leur "hymne à la vie" à Paris Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Florence Evin Des portraits étrusques en terre cuite, impressionnants de réalisme, jeunes aux visages d'anges, vieux édentés, ridés, hommes et femmes regardent le visiteur avec une intensité rare, au Musée Maillol, à Paris. Un couple enlacé, figure sculptée sur un sarcophage de marbre, témoigne de l'égalité des sexes : l'épouse écarte son voile d'un geste naturel, elle est assise, les pieds surélevés comme sur un trône, signe de son pouvoir ; l'époux, lui, est allongé à ses côtés, installé pour le banquet éternel. Dans les vitrines du musée parisien, le mobilier funéraire précieux rayonne : vaisselle en bronze, ou en "bucchero", céramique noire aux reflets métalliques, et bijoux d'or. Comme cet étonnant fermoir de manteau : une plaque rectangulaire de dix-sept centimètres, en granulation et filigrane, aux cent trente micro-figures ciselées, de chimères, sirènes et chevaux, datant du VIIe siècle avant notre ère.

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