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L’europe verrouille les semences anciennes : #seedlove #sauvezkokopelli

L’europe verrouille les semences anciennes : #seedlove #sauvezkokopelli
Pendant que tout le monde s’énervait sur ACTA, et à raison, avec les dérives multiples que cet accord pouvait générer, une petite association française de conservation, vente et diffusion de semences paysannes, Kokopelli, se battait en justice contre un semencier, Baumaux © (14 millions de CA en 2011, 1,8 millions de résultat net). La Cour de justice de l’union européenne vient de rendre un deuxième attendu qui donne raison au gros Baumaux contre le petit Kokopelli : l’enregistrement de toutes les semences au catalogue officiel européen des semences est donc quasiment incontournable, et ceux qui ne s’y soumettent pas sont hors-la-loi. La petite association était attaquée pour pratique de « concurrence déloyale » envers ce pauvre et énorme Baumaux ©. Etonnant, quand on sait qu’en janvier dernier, l’avocat général avait donné un premier verdict totalement contraire. Mais en quoi cette affaire de semences paysannes (ou anciennes), d’enregistrement dans un catalogue est importante ? Related:  Société moderne... civilisée ???

Vers un hold-up des multinationales sur les semences paysannes ? Des milliers de variétés de semences pourraient être privatisées Cela se passe en Inde où les multinationales Monsanto, Syngenta, ou la française Limagrain, tentent de s’accaparer ce bien commun. De quoi mettre en péril la souveraineté alimentaire de l’Inde dont les variétés végétales ancestrales seraient brevetées et privatisées par les multinationales de biotechnologies. L’écologiste indienne Vandana Shiva sonne la contre-attaque. Notes40 000 variétés de semences en Inde pourraient tomber entre les mains des multinationales. C’est ce que révèle un article de l’édition indienne du Wall Street Journal du 18 mai. M. Monsanto, Syngenta, Limagrain... à l’assaut de la biodiversité Parmi ces firmes, les américaines Monsanto et Dupont, la suisse Syngenta et la française Limagrain. « Ce que propose le Dr Datta, c’est la légalisation de la biopiraterie, autrement dit la piraterie de la biodiversité à travers des brevets », résume Vandana Shiva. Privatisation des ses savoirs traditionnels

AIPRI Observatoire des inégalités - Taux de pauvreté, communes France 21 août 2012 - Roubaix, Aubervilliers et Saint-Denis de la Réunion sont les villes de France où le taux de pauvreté est le plus élevé. Il atteint 46 % à Roubaix. Pour la première fois en France, le bureau d’études Compas évalue la pauvreté au niveau local pour les 100 plus grandes villes. Le taux moyen de pauvreté de 15 %, tel qu’il ressort de nos estimations [1] n’a pas grand sens pour les habitants au quotidien dans leur commune. Nos calculs montrent clairement que la pauvreté se concentre dans les villes les plus importantes. On voit apparaître plusieurs types de villes. On trouve d’abord les villes des départements d’Outre-mer, comme Saint-Denis de la Réunion (39 % de pauvres) ou Fort-de-France (34 %). On trouve ensuite des villes en difficulté du fait de leur passé industriel : comme Roubaix (46 % de ménages pauvres), Mulhouse (32 %) ou Calais (30 %). Un travail à compléter Ce travail demande à être complété. François Cousseau, Louis Maurin et Violaine Mazery

Agriculteurs, ils creusent un autre sillon On est à la fin du mois de mars, c’est jour d’égrainage de maïs chez Paul Pénicaud, éleveur de volailles bios à Château-Ligoure, à moins de 20 km au sud de Limoges. Frédéric Martel l’a rejoint. Cet éleveur de 60 vaches laitières est installé en bios au Châtenet-en-Dognon. Tous deux cultivent quelques hectares de maïs pour leurs animaux. Frédéric et Paul, eux, ont préféré tout bonnement jeter les bons de commande. Des grains jaunes, rouges, gros, biscornus… Les deux agriculteurs se connaissent depuis qu’ils participent à des réunions et des formations avec l’association Agrobio Périgord, l’une des premières à développer l’autoproduction de semence. A quoi ressemble leur travail ? Les semences paysannes par Terraeconomica L’égrainage terminé, Frédéric a un léger mouvement de recul. « Si vous montrez ce qu’on fait et ces machines à des agriculteurs conventionnels, c’est certain qu’ils ne vont pas avoir envie de faire la même chose ! La biodiversité réduite à peau de chagrin

EuroCrise : la BCE, elle fait quoi si c’est systémique ? (Vous entendez parler très souvent depuis quelques temps de la BCE. Peut-être bien des « prêteurs en dernier recours » pour les Etats ? De la Troïka. De la crise bancaire, mais aussi financière, économique, de l’euro, whaouuuuu : ça fait beaucoup non ? Il y a eu de nombreux articles sur la « crise » chez Reflets depuis un an. Les dettes des Etats créent-elles du chômage ? A force de tout mélanger, les commentateurs mainstream ou les politiques en viennent à raconter souvent n’importe quoi. Dans le chouette monde des bisounours de la finance… dérégulée (si, si, pour ceux qui ont des doutes, allez réviser vos classiques sur les différentes étapes de dérégulations des marchés financiers qui ont été mises en place par l’union européenne instiguées par le FMI, aidé de l’OMC, et de divers pays de l’OCDE, dont la France socialiste de la fin des années 80), il n’y a aucun rapport entre la valeur d’une entreprise sur le marché et sa production réelle. Si tu ne croîs plus, tu perds des emplois

Graines de Troc Titanic apicole (documentaire sur la disparition des abeilles, 2h Alors que selon l’Inra (l’Institut national de la recherche agronomique), 35 % de la production agricole mondiale (en poids) dépend des insectes pollinisateurs, les Abeilles transhument vers le néant. Les ruches se vident en moins d’une semaine. C’est une nouvelle catastrophe, qui s’annonce d’amplitude planétaire, car les abeilles pollinisent 40 % des récoltes agricoles et une grande partie de la flore naturelle. La survie de plus de 80 % des espèces végétales dépendent de la pollinisation par les insectes. 100 000 espèces d’insectes (abeilles, bourdons, papillons), d’oiseaux (colibris et passereaux) et de mammifères (chauves-souris) servent à la reproduction sexuée de la plupart des plantes à fleurs. Une étude de chercheurs français, de l’INRA et du CNRS, permet de chiffrer la valeur de l’activité pollinisatrice des insectes, abeilles principalement, à 153 milliards d’euros en 2005 pour les principales cultures dont l’homme se nourrit. Partager l'article ! inShare

#Amesys : business as usual Il ne s’est rien passé. Rien du tout. Non, un petit site du fin fond du Web n’a pas découvert qu’une société française, filiale de Bull avait vendu un système d’écoute global de la population libyenne. Le Wall Street Journal n’a jamais découvert un centre d’écoute de toute la population à Tripoli. Le WSJ n’a pas non plus raconté que dans ce centre, il y avait des centaines de dossiers retraçant les écoutes de la population libyenne. Non, tout cela n’est jamais arrivé. Reflets n’a pas non plus écrit que Amesys avait versé 120.000 euros pour « sponsoriser » le festival mondial des arts nègres au Sénégal. Nous n’avons pas non plus écrit que début février alors que les troubles commençaient à être nettement visibles en Libye, le patron d’Amesys/Bull était allé faire un petit tour en Libye histoire de tenter de vendre un upgrade de son système d’écoute. Non. C’est de la bonne… Reflets a décidé de créer son propre système Eagle© -baptisé « DaHubbleVisionPowa© »- pour pouvoir écouter Amesys. [...]

Tolkien, l'anneau de la discorde LE MONDE CULTURE ET IDEES | • Mis à jour le | Par Raphaëlle Rérolle C'est un cas rare, pour ne pas dire exceptionnel : à une époque où la plupart des gens vendraient leur âme pour faire parler d'eux, Christopher Tolkien ne s'est pas exprimé dans les médias depuis quarante ans. Pas d'entretien, pas de déclaration, pas de conférence – rien. Une décision prise à la mort de son père, auteur du célébrissime Seigneur des anneaux (The Lord of the Rings, trois volumes parus en 1954 et 1955) et l'un des écrivains les plus lus dans le monde, avec environ 150 millions de livres vendus et des traductions dans 60 langues. Caprice ? Non, la fière réserve de Christopher Tolkien a une autre cause : l'écart vertigineux, presque un abîme, qui s'est creusé entre les écrits de son père et leur postérité commerciale, dans laquelle il ne se reconnaît pas. Cette galaxie marchande pèse désormais plusieurs milliards de dollars, dont la majeure partie ne revient pas aux héritiers.

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