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Institut Francais de Géopolitique

Institut Francais de Géopolitique

Géopolitique La géopolitique (du grec ancien : γῆ / gễ « terre » et πολιτική / politikḗ « politique ») est l'étude des effets de la géographie sur la politique internationale et les relations internationales. C'est une méthode d'étude de la politique étrangère pour comprendre, expliquer et prédire le comportement politique international à travers les variables géographiques. Il s'agit notamment des études régionales, du climat, de la topographie, de la démographie et des ressources naturelles. Plusieurs définitions en ont été données[1] : étude des « relations entre les facteurs géographiques et les entités politiques » (André-Louis Sanguin) ; « discipline qui essaie d’expliquer la formation et l’action des puissances politiques dans l’espace » (Fondation des études pour la défense nationale) ; « analyse géographique de situations socio-politiques » (Michel Foucher). On trouve des réflexions géopolitiques chez des auteurs de l'ère classique comme Montesquieu. Dictionnaires Ouvrages généraux Articles

Diploweb.com, revue geopolitique, articles, cartes, relations internationales ASG - Académie Suisse de Géopolitique Géopolitique américaine du Pacifique : la Chine, vraiment ? 1/ L’article de Judy Dempsey (référence dans le billet précédent) est typique d’une certaine opinion américaine qui considère la Chine comme le nouveau challenger des États-Unis. Après tout, à lire le dernier document de stratégie américaine (analyse ici sur égéa), il s’agit bien de l’option pacifique. Pardon, de l’option du Pacifique. 2/ Du point de vue américain, il y a forcément un mimétisme avec l’expérience de la 2ème guerre mondiale. 3/ Et la montée de leur puissance, au XIX° siècle, y a connu plusieurs hauts-faits. 4/ Mais la géopolitique américaine dans le Pacifique s’est poursuivie par une progression le long des archipels du Pacifique nord : Hawaï, Midway, Wake, Guam. Tout commence à Hawaï, la plus grande des îles Sandwich : la France y installe un agent consulaire en 1837. 6/ Cette progression se poursuit lors de la guerre froide : 7/ Aujourd’hui, on peut donc considérer que les États-Unis : O.

Karl Haushofer Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Karl Haushofer. Karl Haushofer, né le à Munich, décédé le à Pähl (Haute-Bavière), est l'un des plus importants théoriciens de la géopolitique allemande, qui sera récupéré par le nazisme, bien qu'il n'ait jamais été membre du parti nazi. Biographie[modifier | modifier le code] Karl Haushofer est issu d'une famille d'artistes et d'universitaires. En 1887, il débute une carrière militaire. Une grave affection des poumons, qui le retient une année à Davos ou à Arosa, favorise par son éloignement de l'armée son passage aux sciences[1]. Zeitschrift für Geopolitik[modifier | modifier le code] Influencé par les travaux de Friedrich Ratzel, Rudolf Kjellén et Halford John Mackinder, Haushofer développe ses théories géopolitiques et fonde en 1924 la revue Zeitschrift für Geopolitik (La Revue de Géopolitique). Parmi les étudiants de Haushofer, se trouve notamment le jeune officier Rudolf Hess, futur dignitaire du régime nazi, avec qui il se lie d'amitié.

A propos du CETRI Le Centre tricontinental (CETRI), organisation non gouvernementale fondée en 1976 et basée à Louvain-la-Neuve (Belgique), est un centre d’étude, de publication, de documentation et d’éducation permanente sur le développement et les rapports Nord-Sud. Le CETRI a pour objectif de faire entendre des points de vue du Sud et de contribuer à une réflexion critique sur les conceptions et les pratiques dominantes du développement à l’heure de la mondialisation néolibérale. Il s’attache en particulier à la compréhension et à la discussion du rôle des acteurs sociaux et politiques du Sud en lutte pour la reconnaissance des droits sociaux, politiques, culturels et écologiques. Les activités du CETRI sont de quatre types : étude, formation, publication, documentation. Activités permanentes du CETRI : — Alternatives Sud : publication trimestrielle créée en 1994 visant à faire connaître des points de vue critiques de chercheurs militants du Sud sur les enjeux du développement et de la mondialisation.

Geopolitics Geopolitics, from Greek Γη (earth) and Πολιτική (politics), is the study of the effects of geography (both human and physical) on international politics and international relations.[1] Geopolitics is a method of foreign policy analysis which seeks to understand, explain, and predict international political behaviour primarily in terms of geographical variables. Typical geographical variables are the physical location, size, climate, topography, demography, natural resources, and technological advances of the state being evaluated.[2] Traditionally, the term has applied primarily to the impact of geography on politics, but its usage has evolved over the past century to encompass wider connotations. Geopolitics traditionally studies the links between political power and geographic space, and examines strategic prescriptions based on the relative importance of land power and sea power in world history. American geopolitical doctrine[edit] Alfred Thayer Mahan and sea power[edit] Nicholas J.

transparence international Gérard Kuster est Chargé de mission au Secrétariat Général de GDF SUEZ. Diplômé de l’I.E.P. de Strasbourg , licencié en Droit, diplômé d’Etudes Supérieures en Sciences Politiques ainsi qu’en Histoire du Droit, diplômé de l’Institut des Hautes Etudes Européennes de Strasbourg, Gérard KUSTER débute sa carrière dans le Secteur public (mission régionale d’Alsace, Cabinet du Secrétaire d’Etat aux relations avec le Parlement) et dans des fonctions électives (Conseiller régional de Franche Comté, Conseiller général du Doubs, Député du Doubs). Il rejoint le Groupe Lyonnaise des Eaux en 1988 comme Directeur de la formation Groupe. Gérard KUSTER est Chevalier de l’Ordre de la Légion d’Honneur.

Aymeric Chauprade Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Biographie[modifier | modifier le code] Carrière[modifier | modifier le code] Docteur en sciences politiques en 2001 (université Paris Descartes)[3], diplômé de Sciences Po Paris en 1993, Aymeric Chauprade obtient un DEA de droit international en 1996. En outre il est diplômé en mathématiques[4], conférencier en géopolitique au Collège royal de l'enseignement militaire supérieur du Royaume du Maroc, directeur de la Revue française de géopolitique (annuelle, Ellipses, Paris) et directeur de plusieurs collections aux éditions Ellipses à Paris (Grands enjeux, Taupe-Niveau, Référence géopolitique...). Par ailleurs, il a collaboré à la revue à compte d'auteur L'Afrique réelle de l'africaniste Bernard Lugan, collabore toujours à La Nouvelle Revue d'Histoire de Dominique Venner et intervient régulièrement à Radio Courtoisie. Géopolitique[modifier | modifier le code] Les civilisations selon Aymeric Chauprade[modifier | modifier le code]

Claude Turmes, fervent défenseur de la transparence, plaide pour un lobbying "checked and balanced", dénonçant au passage le "trou noir" du Conseil en matière de représentation d’influence - Europaforum Luxembourg - Avril 2012 Le 20 avril 2012, ATTAC Luxembourg et les Amis du Monde diplomatique invitaient au CCRN Natacha Cingotti, chargée de campagne pour les questions de transparence et de lobbying industriel en Europe au sein de l'ONG Friends of the Earth Europe, à Bruxelles, et l’eurodéputé écologiste Claude Turmes pour débattre du lobbying exercé auprès des institutions européennes. La question posée est simple : s’agit-il de représentation légitime ou de trafic d’influence ? Natacha Cingotti, qui a ouvert la discussion, a commencé par présenter la définition que la Commission donne elle-même du lobbying qui entend sous ce terme "toutes les activités menées dans le but d’influer directement ou indirectement sur l’élaboration ou la mise en œuvre des politiques et sur les processus de décisions des institutions de l’UE, quel que soit le canal ou le mode de communication utilisé". Pour Claude Turmes, fervent défenseur de la transparence, l’objectif est que le lobbying soit "checked and balanced" Le registre

Academie de Geopolitique de Paris Migrations Climatiques La conférence Rio+20 achevée en juin dernier a été unanimement jugée décevante par l’ensemble des acteurs et des observateurs. Le texte dont elle a accouché est des plus consensuels et n’augure pas d’une prise de conscience énergique des défi s environnementaux auxquels la planète doit faire face. Ainsi, pas un mot sur la question lancinante des flux migratoires qui seraient provoqués par les bouleversements climatiques. Et pourtant, « une nouvelle catégorie de migrants, les réfugiés environnementaux, est apparue, faisant dès aujourd’hui de la lutte contre le changement climatique un impératif de solidarité humaine dans un monde divisé », avertit le professeur Alain Nonjon, collaborateur du site Diploweb.com. Le sujet fait cependant débat. Peut-on imputer aux changements environnementaux des flux de personnes ? Un phénomène ancien, mais une inquiétude nouvelle L’impact des phénomènes climatiques sur les sociétés n’est pas nouveau. Alors, effet de mode ou véritable péril en devenir ?

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