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Sciences économiques et sociales - Des individus aux groupes sociaux

Sciences économiques et sociales - Des individus aux groupes sociaux
Fiche-séance 2 : Les types de groupes sociaux - deux heures Activité 1 : Etude de document (objectif : distinguer groupes primaires et groupes secondaires) Document 1 Le sociologue américain Charles Horton Cooley a proposé en 1909 dans Social Organisation une distinction très importante entre groupes primaires et groupes secondaires. Les groupes primaires, qui sont généralement de petite taille, sontdéfinis comme des groupes de face à face ou dominent les rapports interpersonnels. L'identification des individus au collectif est forte et les rapports de sympathie, decoopération et d'aide mutuelle dominent au sein du groupe ; si l'existence de rapports de compétition au sein du groupen'est pas pour autant entièrement exclue, ces derniers restent toujours emprunts de loyauté, la satisfaction de l'intérêt personnel étant subordonnée à l'intérêt collectif [...] Dictionnaire de sociologie, Jean Etienne et alii, page 135, collection Initial, Hatier , 1995 Questions : Activité 2 : Document 2-

Comment un individu devient-il acteur dans une organisation ? - Réviser le cours - Sciences de gestion - Première STMG L'individu, qui possède des caractéristiques propres, devient un acteur au sein de l'organisation par les relations formelles et informelles qu'il établit dans son activité de travail. Il communique et interagit donc en permanence, en cherchant non seulement à affirmer son individualité mais également à s'inscrire dans l'action collective. C'est en partie de cette tension que naissent les phénomènes relationnels au sein des organisations. 1. Les différents éléments influençant le comportement de l'individu La personnalité Il s'agit de l'ensemble des caractéristiques spécifiques d'un individu. Les émotions On distingue six émotions de base : la peur, la joie, le dégoût, la colère, la surprise et la tristesse. La perception La perception est le processus par lequel l'individu interprète et donne une signification aux sensations ressenties par l'intermédiaire de ses cinq sens (la vue, l'ouïe, l'odorat, le goût, le toucher). Le lien entre attitude et comportement 2. 3. 4. 5. À retenir

La culture d’entreprise : à quoi ça sert ? Si Carrefour peut être comparé à Auchan, H&M à Zara, ou encore la Macif à la Matmut, ces entreprises sont pourtant différentes et uniques par leur culture, et ce principe s’applique à toutes les organisations quel que soit leur secteur d’activité ou leur taille. Qu’appelle-t-on culture d’entreprise ? En quoi est-elle si importante ? Eléments de réponse. Zoom sur les composantes de la culture d’entreprise La culture de l’entreprise, aussi appelée culture organisationnelle, se résume en un ensemble d’éléments qui définissent son fonctionnement, son identité, son esprit unique par rapport à ses concurrents. Intérêt de la culture d’entreprise La culture d’entreprise est primordiale pour permettre à l’organisation de se différencier. En termes d’image d’une part, elle présente des atouts que ce soit en interne ou à l’externe auprès des consommateurs. En termes de compétitivité d’autre part, en favorisant l’appartenance, la culture augmente les performances des salariés. À propos de l'auteur

Programme Les émotions au travail: ennemies à combattre ou énergie à exploiter? [Express yourself]Joie, peur, tristesse, colère, surprise, dégoût... Les émotions ont-elles droit de cité dans nos entreprises? A l'évidence trop peu. Nous avons souvent une vision morale, voire moraliste, sur l'émotion. Serions-nous toujours en vie sans les émotions? Cette vision morale sur les émotions peut s'expliquer par la confusion fréquente entre l'émotion ressentie et ce que nous en faisons. Une autre raison qui explique cette mise au placard des émotions au travail est la formation donnée aux managers et dirigeants. Montrer son dégoût pour quelque chose n'est pas non plus très bien élevé car l'enfant poli mange de tout. Certaines cultures favorisent l'émotion Mais ne généralisons pas. Si nous manions les concepts, les chiffres et les procédures avec une grande agilité, nous sommes "gauches" avec les émotions dont nous ne savons pas quoi faire, sinon les ranger dans un coin de notre personne en souhaitant qu'elles n'en sortent plus. Quel dommage!

Question 2: L'activité humaine constitue t-elle une charge ou ressource? La génération X friande d'outils virtuels pour communiquer Naviguer d'un média à un autre pour communiquer est loin d'être le privilège de la génération Y : leurs aînés ont aussi complètement assimilé le fait de passer de l'un à l'autre en permanence pour dialoguer. Les jeunes générations sont loin d'être les seules à avoir complètement assimilé les modes de communication virtuelle à leur quotidien. D'après une étude menée chaque année par l'université du Michigan, les adultes de la génération X, tout du moins ceux en fin de trentaine, entrent autant en contact avec leurs proches, leur famille ou leurs collègues et contacts professionnels via des modes de communication électroniques, comme le mail, les médias sociaux, les messageries instantanées, les webcam... Une question d'habitudes socio-professionnelles Dépasser les connexions dans le monde réel ? *A noter que l'enquête a été menée en 2011

Question 1: Comment un individus devient-il acteur dans une organisation? Génération Y, mode d'emploi Oui, elle a dit non. Combien de fois? "Deux ou trois", quelque chose comme ça. Du haut de ses 29 ans, Morgane a refusé "deux ou trois CDI". Oui, vous avez bien lu, et peut-être avez-vous frémi, visualisant déjà des conseillers de Pôle emploi attiser un bûcher pour rôtir cette sorcière des temps modernes. "C'est vrai que ça va à l'encontre de tout ce qu'on entend, reconnaît cette journaliste indépendante qui gagne (bien) sa vie en travaillant pour le Web et la radio, et en proposant ses services pour créer des sites. Une révolution douce est en marche et son nom de code est Y. "Gagner moins bien ma vie et être heureuse" Leur première exigence? Les "Yers" ont également dans leur panoplie un certain goût pour la prise de risque, ne craignant ni les remises en question, ni l'instabilité, ni les chemins de traverse. Une insatisfaction partagée par beaucoup de salariés De quoi faire fantasmer tous les salariés?

Communication non verbale : ces gestes qui vous trahissent - Articles - Bien-être Votre interlocuteur vous inonde de paroles ou, au contraire, se fait discret. Comment cerner la personne qui se trouve devant vous? Est-elle honnête avec vous? Comment se sent-elle? En fait, la communication passe par le langage, mais aussi par de petits gestes révélateurs, posés inconsciemment. Le mensonge En observant votre interlocuteur, vous serez en mesure de déterminer s'il dit la vérité ou s'il ment. Le menteur Il aura tendance à dissimuler son visage; Ses narines frémiront légèrement; Il clignera plus rapidement des yeux; Ses yeux fixeront un point vers la droite. L'honnête Au contraire, la personne qui s'exprime avec franchise se penchera légèrement vers vous, buste en avant, dans une allure plus détendue; Ses pupilles seront généralement dilatées; Son sourire sera chaleureux; Ses jambes et ses bras, décroisés. La gêne Il n'y a pas que le rouge aux joues qui trahit la gêne. Le gêné Le type à l'aise Par contre, s'il est à l'aise... La confiance Sur la défensive L'ennui L'agressivité

Définitinion: Stéréotype Dessins illustrant l'« Indigenous races of the earth » (1857) de Josiah C. Nott et George Gliddon. Exemples de stéréotypes concernant les femmes et les Italiens. Stéréotype fondé, sur les Pays-Bas : des moulins et des vélos. En sciences humaines, un stéréotype désigne l'image habituellement admise et véhiculée d'un sujet dans un cadre de référence donné ; cette image peut être négative, positive ou autre, mais elle est souvent caricaturale. Psychologie[modifier | modifier le code] Définition et caractéristiques[modifier | modifier le code] En psychologie sociale, un stéréotype est : une croyance qu’une personne entretient au sujet des caractéristiques des membres d’un exogroupe ;une généralisation touchant un groupe de personnes et les différenciant des autres. Selon Jacques-Philippe Leyens, les stéréotypes se définissent comme des « théories implicites de personnalité que partage l'ensemble des membres d'un groupe à propos de l'ensemble des membres d'un autre groupe ou du sien propre »[2].

Sept idées reçues sur les jeunes et la politique Les jeunes et la politique ? Chaque scrutin est l'occasion d'évoquer leur abstention, particulièrement élevée. Et puis... pas grand-chose. L'association nationale des conseils d’enfants et de jeunes (Anacej), qui regroupe des communes dotées d'un conseil municipal des jeunes, a commandé une double enquête sur le vote des nouvelles générations, à l'issue des élections municipales de mars et après les élections européennes de mai. Un millier de jeunes entre 18 et 25 ans, et autant de 15-17 ans, ont répondu à un long questionnaire. Les résultats, dont l'Anacej a donné la primeur au Monde Campus, vont à l'encontre d'un bon nombre d'idées reçues, comme l'explique le politologue Michael Bruter, professeur à la London School of Economics, qui a dirigé l'étude. Idée reçue n°1 : les jeunes s'abstiennent, mais ils voteront en vieillissant « C'est une idée très répandue, et fausse : l'abstention des jeunes est générationnelle. Idée reçue n°2 : les jeunes ne s'intéressent pas à la politique.

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