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Faux passepoil

Faux passepoil
Le passepoil c’est assez génial, cela permet de donner un rendu très soigné en deux coups de cuillère à pot, Maggyy a d’ailleurs écrit récemment un article sur le sujet . Mais quand on n’a pas de passepoil sous la main, pas le temps ou l’envie d’en faire soi-même, bref quand on veut faire sa flemmarde, j’ai un truc très simple qui fait assez bien la blague. Tout d’abord je vous renvoie à notre tuto vidéo sur l’utilisation de biais en guise de parmenture . Je vous propose d’utiliser cette même technique en apportant juste une petite modification à la fin. Pour rappel donc, vous avez besoin d’un biais de la longueur de votre tissu, à coudre sur l’envers comme ceci : Pour faire une parmenture invisible on le retourne entièrement, mais ce n’est pas ce que vous allez faire ici …. Il ne reste plus qu’à coudre, d’abord le long du faux passepoil, une seconde fois le long du bas du biais, afin que celui-ci soit parfaitement fixé.

A vos marques, prêts, repassez ! Si je devais aller en enfer, condamnée à accomplir pour l’éternité une tache désagréable et barbante au possible telle Sisyphe poussant son rocher, il y a des chances pour que la corvée en question soit le repassage. C’est pourquoi si je vous dis que pour tout ce qui touche à la couture je considère mon fer à repasser comme indispensable c’est que, vraiment, il peut vous rendre de grands services. Tout d’abord il faut préciser que presser et repasser sont deux choses différentes. On repasse en poussant le fer d’avant en arrière, alors que le pressage c’est le fait de presser (hum, on s’en doutait) de haut en bas, ce qui évite d’étirer et donc de déformer le tissu et est très utile lorsque l’on travaille une matière extensible comme le jersey. Que vous ayez un atelier dédié à la couture ou que vous deviez installer et ranger votre matériel à chaque fois, Choisissez votre matériel : Pour finir, pensez à tester votre tissu avant d’utiliser votre fer,

Le repassage Aujourd’hui, nous accueillons notre toute nouvelle rédactrice : Bisoudoudou. Les techniques de couture n’ont aucun secret pour elle, et elle nous explique dans son premier article pourquoi le fer à repasser est le meilleur ami de la machine à coudre ! On ne le répétera jamais assez, le repassage est au moins aussi important que la couture en elle-même. Décryptage d’une étape souvent mise au rebut. Crédit photo : Harris & Ewing, 1939. Le repassage, oui mais pourquoi ? Tout d’abord, la première étape avant de commencer à coudre est de laver son tissu et de le repasser. Après avoir lavé votre tissu, il faut le repasser. Pour les coutures ouvertes, voici mon truc pour avoir des coutures bien nettes. Après avoir passé plusieurs heures sur votre ouvrage, il est alors très important de repasser entièrement la pièce pour avoir une finition parfaite. D’accord, mais on s’y prend comment ? Avant de commencer, repassez un coin de votre tissu pour régler la bonne température.

comment ajuster Envie d’avoir un haut ajusté qui ne vous donnera pas l’impression d’être rentrée dans un sac de patates ? Alors les pinces sont pour vous ! Attention, ici pas de patronnage dans les clous, les puristes pourraient rire (jaune) et les grands couturiers se retourner dans leur tombe… Mais, quand on est tout seul face à son bout de vêtement trop large et qu’on a jamais pris un cours, faut bien trouver une solution. Voici mes recettes d’autodidacte. Avant de commencer : un peu de géométrie La couture, pour moi, c’est de la géométrie appliquée. Étape 1 : je trace la base de la longueur souhaitée et je marque le milieu. Étape 2 : je trace les côtés. Si vous avez compris ça, vous allez tout comprendre aux pinces…c’est parti ! Les types de pinces (pour des hauts) Il existe différents types de pinces à utiliser selon l’effet désiré. La pince simple au niveau de la poitrine Elle permet d’ajuster un vêtement au niveau de la poitrine. La pince simple au niveau de la taille Ma préférée. 3) La pince double.

Cols et encolures Voici le nouveau chapitre de cette série destinée à permettre de varier les détails de style en partant d’un patron de base, ou de créer le vêtement de vos rêves. Cette fois-ci, vous allez voir tout ce qu’on peut faire faire à un simple col ! Les schémas qui suivent répertorient sans ordre particulier des cols et encolures “classiques” (dont vous trouverez les définitions et instructions de montage dans les manuels de couture) et des modèles originaux croisés ici dans la galerie ou ailleurs sur internet … Certains nécessitent des connaissances techniques poussées, d’autres en revanche ne sont que des variations personnelles sur une base simple. 1 - Fente ou encolure tunisienne2 - Col en V3 - Col carré (souligné ou non de biais, ruban…)4 - Col bateau5 - Ouverture boutonnée6 - Col cravate ou lavallière 1 - Col rond ou Claudine2 - Col officier ou Mao3 - Col type chemise4 - Col châle5 - Encolure à capuche (vue de dos)

Les manches L’idée de cet article m’est venue un jour où je cogitais sur une tunique. Je voulais un basique, mais qui aurait comporté quelques détails de style afin de le rendre “unique et personnalisé” Pour trouver l’inspiration, j’ai arpenté la galerie de T&N et les articles techniques de divers sites de couture tout en griffonnant de petits croquis pour garder toutes ces idées à portée de main. Et j’ai pensé qu’un répertoire de toutes ces formes pourrait être une aide précieuse pour la couturière (sans doute pas tout à fait débutante, certes) qui souhaiterait modifier un patron ou créer son modèle à partir d’éléments piochés à droite et à gauche. Voici le premier opus de la série, les manches. Il s’agit de formes “traditionnelles” et reconnues dans les livres de couture, mais aussi d’innovations plus modernes croisées sur le net (vous reconnaîtrez peut-être un détail issu de votre projet !). A bientôt pour les cols et encolures !

La couture chemin de fer Par Bisoudoudou, le 27/11/2013 dans A la une, Techniques, Techniques & tutos Cette couture pourrait tout aussi bien s’appeler couture anglaise doublement surpiquée. Tout comme la couture anglaise, elle est esthétique mais plus que tout, elle est solide. On l’utilisera donc pour des coutures qui ont besoin d’être renforcées telles que les coutures d’entrejambe de pantalons par exemple, ou les coutures de côtés de manteaux. Le principe: Pour la réaliser, on part donc d’une couture anglaise classique dont nous avons expliqué le cheminement dans un précédent article. Petit plus: Pour les surpiqûres, préférez mettre votre ligne de couture sur la gauche de votre pied de biche.

La couture anglaise Il est grand temps de reprendre le fil de nos explications autour des coutures. Traitons la plus jolie de toutes : la couture anglaise. La couture anglaise est LA couture par excellence. Elle est certes un peu plus longue à réaliser car l’on double toutes les étapes mais elle est inexorablement celle dont vous aimerez le plus le résultat. Le principe: Pour utiliser cette technique, il faut prévoir une valeur de couture de 1,5 cm. 1- Épinglez envers contre envers et bord à bord, l’endroit face à vous, assemblez les deux morceaux à 0,5 cm du bord. 2- Ouvrez les valeurs de couture au fer puis retournez les morceaux de tissu endroit contre endroit. 3- Piquez à 1 cm du bord. 4- Repassez et couchez la valeur de couture. La première valeur de couture de 0,5 cm est donc incluse dans la couture finale, aucune valeur de couture n’est alors apparente. Petit plus: Pour être sûr de soi après la première couture, on peut recouper la valeur de couture à 3 mm du bord.

Biais ou droit-fil Ahhhhh, le tissu, doux, brillant, chaud, léger, coloré ou transparent, il fait rêver les couturières que nous sommes… Aujourd’hui je vous propose de passer le stade du simple flirt et d’apprendre comment le manipuler pour qu’il fasse vos quatre volontés. Commençons par des notions de base, le tissage d’une étoffe : Les tissus sont fabriqués en tendant sur un métier à tisser ce que l’on appelle les fils de chaîne; à l’aide d’une navette, on passe ensuite le fil de trame alternativement au-dessus et au-dessous de ceux-ci. Les bords du tissu sur les côtés (mais ni en haut ni en bas) portent le nom de lisières. Biais et droit-fil Le droit-fil correspond simplement au sens des fils, qu’il s’agisse de la trame ou de la chaîne ; le biais est quant à lui une diagonale formant un angle à 45° entre la chaîne et la trame. Mais en quoi est-ce important de savoir tout cela me direz-vous ? Quand couper dans le biais ? N’hésitez pas à mélanger les techniques de coupe ! Biais et passepoil

passepoil Le passepoil est utilisé très souvent en couture, que ce soit pour souligner une couture (poche, empiècement ) ou un contour de coussin. En tant que débutante, cette chose bizarre m’a longtemps laissée perplexe. Tout d’abord qu’est-ce que c’est, et comment le fabriquer? Le passepoil est composé d’un biais et d’un cordon. On peut le trouver tout prêt en mercerie ou alors on peut le fabriquer avec notre tissu. (Pour avoir du biais, on prend un carré de tissu que l’on replie en triangle et on coupe dans la partie repliée. Une fois votre biais fini, vous avez besoin de la cordelette (trouvée en mercerie), de votre machine et du pied pour fermeture éclair. Maintenant que vous avez votre passepoil, comment le poser? Pour les passepoils du commerce il y a un endroit et un envers. Ici j’ai assemblé le passepoil sur l’envers pour mieux voir mais je rappelle que c’est bien endroit contre endroit. Donc vous voyez la double couture du passepoil.

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