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Les semences de variétés traditionnelles ne peuvent plus être commercialisées

Les semences de variétés traditionnelles ne peuvent plus être commercialisées
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w w w . k o k o p e l l i - s e m e n c e s . f r w w w . k o k o p e l l i - s e m e n c e s . f r Avec les La Cour de Justice, par sa décision rendue aujourd’hui dans l’affaire Kokopelli c. Baumaux, vient de donner un satisfecit intégral à la législation européenne sur le commerce des semences. Pourtant, le 19 janvier dernier, son Avocat Général nous donnait entièrement raison, en estimant que l’enregistrement obligatoire de toutes les semences au catalogue officiel était disproportionné et violait les principes de libre exercice de l’activité économique, de non-discrimination et de libre circulation des marchandises. (V. ses conclusions) Ce changement de cap absolu ne manque pas de nous surprendre et de nous interroger. L’expression, utilisée 15 fois dans la décision de la Cour, consacre la toute puissance du paradigme productiviste. De plus, cette biodiversité, qui a nourri les populations européennes pendant les siècles passés, est l’objet de la plus grande suspicion.

100 millions d’européens n’ont pas accès à l’eau ! Près de 40 enfants meurent chaque jour de diarrhées dans l’un des 52 pays qui composent la région Europe, selon les critères de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Contrairement aux idées reçues, les pays en voie de développement d’Afrique, d’Asie ou d’Amérique du Sud ne sont pas les seuls à être affectés par les maladies hydriques. Si la plupart des Européens disposent d’une eau potable de qualité, plus de cent millions de personnes, soit 16% de la population européenne, vivent dans un logement qui ne bénéficie pas de raccordement à un réseau de distribution publique d’eau de boisson. L’or bleu des Européens se fait rare L’Europe, comme l’ensemble des pays développés, n’est pas davantage à l’abri des pénuries. Le World Wildlife Fund (WWF) avait déjà lancé un cri d’alarme l’an dernier. Plusieurs pays riverains de l’Atlantique sont désormais confrontés à des sécheresses récurrentes. Des constats accablants L’Europe se mobilise Pour en savoir plus : le blog de Marc Laimé Carnets d’eau

Semences : la CJUE rend une décision défavorable aux vendeurs de variétés anciennes Les directives européennes sur la commercialisation des semences sont valides, estime la CJUE. Une mauvaise nouvelle pour les défenseurs de variétés anciennes non homologuées. Par une décision rendue le 12 juillet, la Cour de justice de l'UE a jugé que les directives européennes sur la commercialisation des semences de légumes étaient valides et qu'elles prenaient en compte les intérêts économiques des vendeurs de variétés anciennes, dans la mesure où elles permettaient leur commercialisation sous certaines conditions. Pourtant, comme le rappelait l'avocat général dans les conclusions qu'il avait rendues sur cette affaire le 19 janvier dernier, "les semences de la plupart des espèces de plantes agricoles ne peuvent être commercialisées que si la variété en question est officiellement admise. Condamnation pour concurrence déloyale Les directives sur la commercialisation des semences sont valides En premier lieu, la CJUE considère que le principe de proportionnalité n'est pas violé.

Ponema, pour des jardins au naturel PONEMA (qui vient du nom gaulois de l’armoise) est une association loi de 1901 dont le but est de favoriser le développement des jardins sauvages ou naturels, c'est à dire la protection de la flore et de la faune dites "banales" au travers des jardins. Des espèces considérées autrefois communes se font de plus en plus rares, comme le bleuet ou le papillon machaon. Certaines sont au bord de la disparition dans plusieurs régions. C'est maintenant qu'il faut agir pour protéger ces plantes et ces animaux, notamment les insectes, qui sont encore assez courants aujourd'hui mais que l'on voit de moins en moins. Ils sont chassés de vastes espaces par les pratiques agricoles et forestières modernes, l'urbanisation, la pression humaine grandissante sur les milieux naturels.

Crise mondiale : « Nous sommes revenus quelques années avant 1914… » - Capitalisme Photo : « No futur ? » (© source) En dégradant la notation de crédit des États-Unis, c’est un véritable séisme que l’agence de notation américaine Standard’s and Poors a provoqué au cœur de l’été. Une nouvelle phase de la crise financière de 2007, suite à l’explosion de la bulle immobilière des subprimes américaines, s’est ainsi ouverte, posant de redoutables questions pour l’avenir. Crise des dettes souveraines, explosion de la dette publique américaine et incapacité des gouvernements occidentaux à assurer la réduction des déficits publics en même temps que la relance des économies se conjuguent désormais, dans un contexte international marqué par la montée en puissance des contradictions géopolitiques, pour déchaîner la spéculation sur les marchés financiers. Ces derniers ont parfaitement saisi l’impasse dans laquelle se sont enfermés les gouvernements européens, l’Allemagne de Mme Merkel et la France de M. Basta ! Quelles seraient ces mesures d’urgence ? Et côté financier ?

L’europe verrouille les semences anciennes : #seedlove #sauvezkokopelli Pendant que tout le monde s’énervait sur ACTA, et à raison, avec les dérives multiples que cet accord pouvait générer, une petite association française de conservation, vente et diffusion de semences paysannes, Kokopelli, se battait en justice contre un semencier, Baumaux © (14 millions de CA en 2011, 1,8 millions de résultat net). La Cour de justice de l’union européenne vient de rendre un deuxième attendu qui donne raison au gros Baumaux contre le petit Kokopelli : l’enregistrement de toutes les semences au catalogue officiel européen des semences est donc quasiment incontournable, et ceux qui ne s’y soumettent pas sont hors-la-loi. La petite association était attaquée pour pratique de « concurrence déloyale » envers ce pauvre et énorme Baumaux ©. Etonnant, quand on sait qu’en janvier dernier, l’avocat général avait donné un premier verdict totalement contraire. Mais en quoi cette affaire de semences paysannes (ou anciennes), d’enregistrement dans un catalogue est importante ?

Produire ses propres semences Produire ses propres semences Il existe plusieurs méthodes pour produire ses propres semences. La plus simple, ou quand on connaît un jardinier, est de garder les graines des légumes qu’on récolte soi-même – quand on jardine – ou qu’on a achetés ou que quelqu’un nous a donnés. On peut ainsi récolter : en laissant monter en graines : des radis, des navets…à la condition de les laisser bien mûrir : des graines de tomate, de concombre, de courge, courgette, choux, melon, pastèque, phacélie, moutarde blanche ou jaune (ces trois derniers sont très bons pour comme engrais vert)… Bref, tous les fruits et légumes contenant des graines.en sélectionnant des plants : des pommes de terre. Récolter des graines Toutes les plantes ne produisent pas de graines (ou en produisent peu et/ou très peu fertiles). Qui dit récolte dit contenant. Les plantes potagères Avant toute chose, pour récolter des semences potagères, il faut cultiver des variétés non-hybrides. a. légumes à floraison dans l’année Les fruitiers

Syndrome d'effondrement des colonies d'abeilles Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir CCD. Le syndrome d'effondrement des colonies d'abeilles (en anglais, « Colony Collapse Disorder » : CCD) est le nom donné au phénomène de mortalité anormale et récurrente des colonies d'abeilles domestiques qui touche les élevages de souche européenne, notamment en France et dans le reste de l'Europe, depuis 1998[1],[2], et aux États-Unis, à partir de l'hiver 2006-2007[3]. Ce phénomène affecte par contrecoup la production apicole dans une grande partie du monde où cette espèce a été introduite. Aux États-Unis il fut d'abord appelé « syndrome de disparition des abeilles » ou bien « Fall-Dwindle Disease » (maladie du déclin automnal des abeilles)[4], avant d'être renommé CCD. Le phénomène prend la forme de ruches subitement vidées de presque toutes leurs abeilles, généralement à la sortie de l'hiver, plus rarement en pleine saison de butinage. Définition[modifier | modifier le code] Le CCD désigne deux choses :

Semences : Kokopelli vent debout contre la décision de la CJUE L'association Kokopelli fait éclater sa colère suite à la décision de la Cour de justice de l'UE du 12 juillet dernier. La juridiction européenne, allant à l'encontre des conclusions de l'avocat général, a en effet validé la législation européenne actuelle sur la commercialisation des semences. "Ce changement de cap absolu ne manque pas de nous surprendre et de nous interroger", s'indigne l'association. "Toute puissance du paradigme productiviste" L'expression "productivité agricole accrue", "utilisée 15 fois dans la décision de la Cour", consacre selon l'association "la toute puissance du paradigme productiviste". "De plus, cette biodiversité, qui a nourri les populations européennes pendant les siècles passés, est l'objet de la plus grande suspicion. "Agriculture chimique mortifère" "Il n'existe pas de catalogue officiel obligatoire pour les clous et les boulons.

Potagers d'antan Quand l'industrie de la viande dévore la planète Les projections démographiques moyennes de l’Organisation des Nations unies (ONU) montrent que la planète accueillera neuf milliards de personnes en 2050, date à laquelle la population mondiale commencera à se stabiliser. Un vent de panique souffle sur la planète, certains Etats agitant le spectre de la surpopulation… Y aura-t-il alors suffisamment de ressources et de nourriture pour tous alors que déjà, en 2011, plus d’un milliard de personnes ne mangent pas à leur faim ? Depuis quelques années, les pays qui craignent une pénurie se sont lancés dans une course effrénée pour acquérir de nouvelles terres arables que se disputent les industries de l’agroalimentaire et des agrocarburants. Et une violente controverse oppose ceux qui veulent utiliser les produits agricoles pour faire tourner les moteurs à ceux qui préféreraient qu’on nourrisse les êtres humains. Nous sommes deux milliards à trop manger Pâturages entre meurtres et déforestation Exploitation hors sol, pollutions et famines

Semences anciennes/Affaire Kokopelli : « L'interdiction de vente hors catalogues est bien valide » (CJUE Les réseaux de semences paysannes cultivaient de réels espoirs depuis le mois de janvier, après l'avis donné par l'avocate générale de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE), saisie par la cour d'appel de Nancy dans l'affaire qui oppose l'association Kokopelli au semencier Graines Baumaux. La CJUE était interrogée sur la validité de deux directives européennes qui régissent le droit sur la commercialisation des semences de légumes, alors que Kokopelli était poursuivi par Baumaux pour concurrence déloyale. L'association condamnée en janvier 2008 par le tribunal de grande instance de Nancy vendait des graines potagères anciennes ou de collection à des jardiniers amateurs, similaires pour 233 d'entre elles aux produits de Baumaux, mais ne figurant pas dans les catalogues officiels, ni le catalogue français, ni le catalogue commun des variétés des espèces de légumes. Le jugement rendu le 12 juillet 2012 par la CJUE vient de doucher leurs espoirs. A télécharger :

16 juillet 2012 : Communiqué de presse sur Kokopelli des Croqueurs de Carottes et de Semences paysannes | Semons La Biodiversité<a href=" class="twitter-follow-button" data-show-count="false" data-lang="fr" data-size="la Télécharger le communiqué ici La Cour de Justice de l’Union Européenne estime dans son arrêt du 12 juillet que l’interdiction de commercialiser des semences diversifiées est conforme aux objectifs des directives européennes. Telle est la réponse qu’elle a adressé à la cour d’appel de Nancy qui doit se prononcer sur la plainte déposée par le semencier Baumaux contre l’association Kokopelli qui diffuse de telles semences. Les juges européens n’ont pas voulu suivre les conclusions courageuses de l’avocate générale qui estime que les obligations d’homogénéité et de stabilité imposées aux semences commerciales sont disproportionnées. Ce jugement confirme qu’il est urgent de réformer les directives européennes pour sauver la diversité cultivée. Les juges affirment que les conditions particulières accordées par le « catalogue de conservation » sont suffisantes. Nos droits ne s’usent que lorsque nous ne nous en servons pas, nous devons tous nous en servir.

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