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Matières chorégraphiques Objets en strates découpés dans du contre-plaqué : créer des contenants, résultat de l’expression spontané et maîtrisé d’un geste du corps. Read More Ce fichier grasshopper nous permet de déformer un cylindre en tirant des points autour de celui-ci. Le cercle le plus proche de se point sera déformé, la fonction « loft » qui lie le nuage de point permet de créer une peau extensible. Test GrassHopper déformation d’un cylindre[autosave] Read More Comment dessiner dans l’espace? Ces recherches visent à capter un mouvement dans une temporalité (de 20 à 30 secondes), pour esquisser une formes dans l’espace et non plus en deux dimensions.

Fabrique HACKTION Fabrique / Hacktion intervient dans les espaces publics et collectifs en installant des greffes, compléments d’objets, qui favorisent un usage, augmentent ou questionnent les dispositifs existants. Fabrique Hacktion est un projet mené par Raphaël Pluvinage, Sylvain Chassériaux et Léa Bardin Le design de ces greffes tire parti des technologies de fabrication du Fab-Lab (Ensci), dites de prototypages rapides, ou de machines de production plus traditionnelles. Ces processus de fabrication permettent de réaliser des pièces sur mesure lesquelles peuvent s’adapter et s’ajuster très précisément aux standards urbains. Cette production réactive, vise des contextes particuliers en associant et en comparant les productions des Fab-Labs à celles des industries classiques qui aménagent les villes, les écoles, les réseaux de transports, etc… Les interventions sont catégorisées sur une plateforme web afin de permettre aux citadins de les retrouver et de les localiser. Les 11 interventions : Read More

Il faut défendre le droit à l'aventure pour nos enfants surprotégés Temps de lecture: 3 min Des écoles primaires américaines ont récemment interdit à leurs élèves de jouer à chat ou à la balle au prisonnier pendant la récréation. Ces activités sont considérées comme trop dangereuses. Les bambins portent désormais casques et genouillères pour la moindre balade en trottinette, et leurs aires de jeu ont des sols molletonnés, des angles arrondis, et des toboggans presque plats. Dans un article de The Atlantic intitulé «Hé les parents, laissez vos enfants tranquilles!» Maintenant qu'elle a trois enfants, elle passe presque chaque minute de son temps libre avec eux. Pourtant, les enfants ont réellement besoin d'explorer le monde par eux mêmes, de prendre des risques et d'apprendre à surmonter leurs peurs. Avant Hanna Rosin, une autre journaliste, Lenore Skenazy, avait écrit un article pour expliquer pourquoi elle avait laissé son fils de neuf ans prendre le métro tout seul à New York.

Après avoir disparu du monde, les lieux se retirent dans des images où ils survivent, coupés de leur culture d'origine - [Barricades rue St-Maur le 25 juin 1848 (Thibault)] Dans son ancienne acception, l'identité d'un lieu tirait sa vigueur de l'histoire qui s'y était déroulée. Il disposait d'un système de signes, d'actions et d'images dont les résidents détenaient seuls la clé, dans le cadre de limites extérieures, de traditions internes et de conventions. Mais cette ancienne acception est désormais caduque. Nous ne connaissons d'innombrables lieux qu'en images. Rue Saint-Maur, 25 juin 1848, avant l'attaque. La rue Saint-Maur existe toujours, mais cette photo fait d'elle un lieu de mémoire.

L'"Enterrement à Ornans" entraîne le spectateur dans le mouvement sinueux d'une procession en résonance avec son propre corps - [L'Enterrement a Ornans (Gustave Courbet, 1849)] Selon Michael Fried, l'impression dégagée par le tableau est celle d'un mouvement lent et continu en direction de la fosse. Certains personnages sont à l'arrêt (le curé, les bedeaux, le fossoyeur), mais les autres semblent circuler, vers la gauche ou vers la droite - ce qui représente un changement par rapport au dessin préliminaire, où leur déploiement était linéaire (uniquement de la droite vers la gauche). Cet effet de procession relativise l'impression que les personnages sont isolés les uns des autres. Les femmes sur la droite semblent marcher d'un même pas, dans une sorte de dérive collective. Beaucoup vont par deux, ce qui brouille leur individualité. Le mouvement global, sinueux, peut être comparé à celui de la Loue dans les paysages - cette rivière qu'on peut entendre couler (de droite à gauche) depuis le site du cimetierre. Au premier plan, la fosse ouverte suggère un creux ou un vide central (comme dans Le Château d'Ornans).

Le corps n'est pas "dans" l'espace, il est "à" l'espace, dans un mouvement transcendant de dépassement, de projet C'est, selon Duportail, "l'un des acquis majeurs de la phénoménologie contemporaine". Le corps n'est pas délimité par une figure, il n'est pas dans un lieu, repérable dans l'espace comme par un système de coordonnées. "C'est en projetant le monde, en dépassant son actualité, que je lui appartiens, que j'en suis", dit Duportail. Le corps est un ensemble de pouvoirs, de mouvements, qui ne se déploie pas dans une étendue géométrique, mais dans un écart où le monde ne se dévoile pas mais laisse, entre le sujet et le vécu, un invisible irréductible. Le corps de chair est toujours, pour partie, plongé en aveugle dans l'espace, dans un mouvement où surgissent en même temps le visible et l'invisible, la présence et l'absence à soi.

Le plaisir de l'arabesque tient à une mise en jeu empathique et mimétique des mouvements corporels Que nous suivions les contours d'une peinture ou que nous observions les déplacements d'une danseuse, il s'agit toujours d'un mouvement continu qui fait appel à un sens interne. Selon Henry Van der Velde, la ligne agit sur notre être. L'arabesque moderne convoque une énergie motrice directement puisée au geste. Elle communique à l'observateur une ivresse, une extase qui est à l'origine de la beauté. C'est un phénomène involontaire d'imitation, de contagion des gestes par la vue qui fait affluer le sang sous l'épiderme et soulève les chairs et les membres. En passant de la représentation du mouvement à l'abstraction, Kupka pensait reproduire les mêmes courbes et les mêmes droites.

Hygiénisme et urbanisme : le nouveau centre de Villeurbanne Au cours du XIXe siècle, les conditions de vie misérables réservées aux ouvriers dans les viilles et les préoccupations des hygiénistes ont suscité un intérêt nouveau pour l'habitat urbain dans tous les pays industrialisés. Cet intérêt a d'abord été théorique, avec des projets de cité idéale dès le début de la révolution industrielle. En pleine période de libéralisme économique, les réalisations restent d'initiative privée, tendance encouragée dans la région lyonnaise par la tradition du mutualisme née chez les canuts et par le catholicisme social de quelques grands industriels. A la fin du XIXe siècle, la proximité de Lyon avait attiré des industries à Villeurbanne, petit bourg rural où les ouvriers avaient afflué en nombre. L'affiche est devenue un moyen de communication moderne, au style percutant, duplicable grâce aux techniques de l'imprimerie. On reconnaît les tours liminaires, les deux rangées d'immeubles, le beffroi de l'hôtel de ville, le Palais du travail.

Quand la science inspire l'art : futurisme et chronophotographie Le dynamisme de la vie moderne Pour les avant-gardes du début du XXe siècle, l’art se doit de représenter la société contemporaine. Afin de s’accorder au présent et de dépeindre la modernité, les artistes tentent alors d’inventer de nouveaux moyens artistiques qui transposent dans le langage plastique les caractéristiques de la civilisation industrielle. Les futuristes cherchent en particulier à exprimer le dynamisme de la vie moderne : ils considèrent le mouvement et la vitesse comme les phénomènes les plus significatifs du XXe siècle naissant. La chronophotographie, nouvelle technique scientifique inventée par Étienne Jules Marey et Eadweard Muybridge pour étudier la locomotion animale et humaine, est une source importante d’inspiration pour eux : elle leur fournit une solution graphique pour exprimer les phases d’un mouvement dans leurs œuvres. Représenter le mouvement Un art moderne Auteur : Claire LE THOMAS

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