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Les problèmes que pose l’étalement urbain et l’artificialisation des sols qui l’accompagne - Ministère de l'Environnement, de l'Energie et de la Mer

Les problèmes que pose l’étalement urbain et l’artificialisation des sols qui l’accompagne - Ministère de l'Environnement, de l'Energie et de la Mer
18 janvier 2010 (mis à jour le 17 janvier 2011) Il sera uniquement question ici des nuisances qui peuvent être imputées à l’étalement urbain et à l’artificialisation des sols qu’il engendre. Le constat de ces nuisances est relativement bien partagé au sein des chercheurs, bien que certains n’hésitent pas à dénoncer « l’obsession de la densité » qui sévirait dans les milieux autorisés et à souligner que l’étalement, tel qu’on le connaît aujourd’hui, peut aussi présenter des aspects positifs qu’il conviendrait d’intégrer aux analyses coûts/bénéfices des différentes formes urbaines. De fait, sauf à considérer que la plupart des aménités positives liées à l’agrément d’un tissu urbain plus aéré et plus vert se retrouvent dans la valorisation du foncier et le coût des logements, il faut, en effet, réaliser un exercice périlleux de monétisation de ces aménités, périlleux car ces valeurs ne sont pas directement observables. 1. 2. 3. 4. 5.

http://www.developpement-durable.gouv.fr/Les-problemes-que-pose-l-etalement.html

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12eBercy Architecture des années 1980-1990 : le nouveau quartier de Bercy (Début au métro Quai de la Rapée...) (ou début au métro Gare de Lyon...) (ou début au métro Bercy...) 13- Direction de l'Action sociale, 94-96 quai de la Rapée (architecte Aymeric Zublena, 1991) Etalement urbain et artificialisation des sols en France 15 janvier 2010 (mis à jour le 17 janvier 2011) L’artificialisation des sols et l’urbanisation sont généralement perçues comme une tendance à combattre. Il n’en a pourtant pas été toujours ainsi : la perception a évolué drastiquement depuis la période moyenâgeuse, où la ville était considérée comme le lieu de civilisation apportant de surcroît une réelle sécurité à ses habitants, jusqu’au XIXème siècle où ont émergé les théories hygiénistes des bienfaits de la nature par opposition à l’insalubrité et à l’insécurité des villes. Aujourd’hui, nombreux sont les nostalgiques de la ville-centre compacte du Moyen Age, fustigeant les banlieues-dortoirs et les barres HLM nées des Trente Glorieuses. Il est vrai qu’aujourd’hui, le milieu urbain regroupe déjà plus de la moitié de la population mondiale, consomme environ 75 % des ressources énergétiques et génère près de 80 % des émissions de gaz à effet de serre.

Quelques exemples de maîtrise de l’étalement urbain en France Les villes dont les stratégies de lutte contre l’étalement urbain sont régulièrement citées dans les études internationales sont essentiellement étrangères. Pourtant, des exemples locaux ouvrent des pistes intéressantes pour la maîtrise de l’étalement urbain en France. Certains cas relèvent de véritables stratégies, inscrites dans la durée, d’autres sont plus ponctuels (limités à un quartier) ou encore à l’état d’orientations pour l’avenir. Entre ville et campagne, le difficile équilibre des périurbaines lointaines 1Le périurbain attire des familles composées de ménages bi-actifs avec des enfants généralement en bas âge au moment de l’installation (Berger, 2004). Tandis que les familles les plus aisées restent à proximité des villes sauf pour quelques biens particuliers (Dodier, 2007), les autres sont reléguées de plus en plus loin (Berger, 2004 ; Sencébé, Lepicier, 2007), dans des zones où les prix restent relativement bas en comparaison de ceux des villes. Cet éloignement se traduit par des installations dans des zones qui, jusqu’à présent, étaient qualifiées de rurales. 1 Les familles rencontrées avaient deux enfants dans la très grande majorité des cas. 2 Nathalie Ortar, Luc Bossuet, (2005) Multirésidence et périurbanisation : l’utopie rurale, PUCA, Juin (...) 4Le but de la recherche était notamment l’analyse de l’incidence des navettes domicile/travail sur l’activité professionnelle. 9La population se décline en quatre grands groupes.

Temps de veille de la friche urbaine et diversité des processus d’appropriation : la Belle de Mai (Marseille) et le Flon (Lausanne) 1 Les extraits de discours, au cours du texte, sont issus d’entretiens menés par l’auteur entre mai (...) 1Cerner la mutation des friches urbaines nécessite de se pencher sur leur temps de veille. La phase temporaire entre l’abandon d’une parcelle de terrain et un projet de réutilisation (planifié) permet à des divers acteurs, ponctuels, non communément présents dans les processus habituels de planification urbaine, d’en modifier les formes de régulation.

Qu'est-ce que la périurbanisation à la française ? : URBAblog Il faut d'abord se poser la question de ce que l’on nomme le périurbain... C’est en quelque sorte la troisième couronne de la ville. La première, c’est la ville-centre avec son cœur historique et ses anciennes banlieues ouvrières, la deuxième est celle des grands ensembles nés des Trente et des zones pavillonaires d'après-guerre, et la troisième est constituée d’un habitat dispersé, dilué dans l’espace rural, et qui ne cesse de croître : c’est la périurbanisation. Ce sont de nouvelles périphéries, développées à partir des années 1970, et dont l’habitat est composé de lotissements et de maisons éparses. L’INSEE s’est dotée d’une définition officielle du périurbain : c’est l’ensemble des communes dont plus de 40% des actifs vont travailler dans le pôle urbain, c’est-à-dire la ville-centre et ses banlieues proches. Ces espaces connaissent aujourd’hui la plus forte croissance démographique face aux autres types d’espaces, bien supérieure à la ville-centre.

Territoire - Les aires urbaines de la région Centre s'étendent et se densifient peu Équipe de projet : Benoît Bourges, Emmanuel Agbovon Résumé Le territoire de la région Centre se caractérise par une relative faible densité de population sur ses différents espaces. La population est particulièrement étalée autour des grands pôles. Urbanisation, paysages et artificialisation des sols En France, selon le recensement de l’Insee de 2008, 95% de la population vit désormais sous influence urbaine. Parallèlement à la croissance des villes, se dessinent autour et entre celles-ci, de vastes espaces dits périubains, dont les habitants ont non seulement adopté des modes de vie citadins mais sont également liés à la ville par leur emploi et leurs pratiques quotidiennes. De fait, jamais les habitants des différents territoires n’ont été aussi proches par leur profil socioculturel et économique et leurs usages. Cette proximité a plusieurs conséquences : d’une part, l’opposition urbain/rural perd de sa pertinence pour caractériser les territoires français aujourd’hui ; d’autre part, les exigences d’accès aux services sont d’autant plus difficiles à satisfaire que les populations résident loin des villes tout en en dépendant.

[Les p’tits secrets] La Station Alexandre selon Gustave Eiffel Dans la rubrique [Les p’tits secrets], Made in Marseille dépoussière Marseille et ses secrets. La Station Alexandre (14e) est sans doute l’un des endroits les plus féeriques mais aussi l’un des plus méconnus de Marseille. Il s’agit d’un ancien ensemble industriel datant du début 20e situé dans le quartier du Canet, reconverti en centre d’affaires. A l’origine, Station Alexandre est une gare de triage d’une ancienne huilerie. Le bâtiment abrite aujourd’hui le siège de nombreux commerces et entreprise, et offre également un cadre prestigieux à des soirées ou événements privés.

Relations ville-campagne : quel sens, quelle évolution ? La question des relations ville-campagne implique une investigation reposant sur une connaissance parallèle des mutations urbaines et des mutations rurales (au plan des représentations comme à celui des faits). L’idée de ce qu’est la relation ville-campagne est une véritable boîte noire marquée par l’évolution des idéologies, en particulier des idéologies, anti-urbaines dont l’influence est dominante. Deux entités que la tradition veut distinctes, mais que les évolutions sociales, économiques, professionnelles récentes tendent à rapprocher : d’absorption en périurbanisation, la distinction s’efface. Construire le récit historique des relations entre villes et campagnes est un enjeu important pour situer la période actuelle caractérisée par les « désirs de campagne » et la question de l’accueil de populations en quête de campagnes dans les territoires ruraux.

Evolution de l'urbanisation en France : en combien de temps aurons nous urbanisé notre pays à 100% ? Documentation > Divers énergie > Divers > Evolution de l'urbanisation en France : en combien de temps aurons nous urbanisé notre pays à 100% ? Evolution de l'urbanisation en France : en combien de temps aurons nous urbanisé notre pays à 100% ? dernière version : avril 2005 site de l'auteur : www.manicore.com - contacter l'auteur : jean-marc@manicore.com Comme chacun sait, les surfaces "artificialisées", en France, croissent depuis que l'homme a commencé à faire des villes. Comme chacun le sait aussi, dans un monde fini, aucune grandeur physique ne peut croître indéfiniment, et les surfaces urbanisées ne font pas exception à cette règle.

Eric Dugué - Book: Ville Fertile Année : 2013 - 2ème semestre de Master 2 : Projet de Fin d'étudesOption de projet : Solar DecathlonEnseignant : Bettina Horsch, Pascal Fourrier (directeur d'études), Hervé Potin, Benoît MoreiraLieu : quartier industriel du Bas-Chantenay, Nantesprojet réalisé avec 5 autres étudiants dont un autre PFE : François Barcelo-Chatellier. Nous avons dans un premier temps dressé l'état des lieux du site. Le Bas-Chantenay est pris en étau entre la Loire et un boulevard très passant.

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