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Anonymous dans le pré de WikiLeaks

Des collectifs d'Anonymous aussi ont leur propre plateforme de diffusion d'informations confidentielles, leur WikiLeaks sauce masque de Guy Fawkes. De vifs échanges sur Twitter entre l'organisation de Julian Assange et un groupe d'Anonymous ont fait ressurgir l'un de ces sites, ouvert en mars dernier : Par:anoia. De premières fuites commencent à être diffusées. Le torchon brûle. Entre WikiLeaks et un groupe d’Anonymous rassemblés derrière le compte Twitter @AnonymousIRC, le désamour est consommé. Réplique d’AnonymousIRC : Nous avons toujours admirer l’idée [de WikiLeaks, NDLR] mais votre égo l’a tuée. Suivent plusieurs tweets critiquant le nouveau mode de diffusion des fuites par WikiLeaks : “Fuck votre diffusion au compte-gouttes (…)”, “Honnêtement @WikiLeaks, diffusez TOUS les mails syriens. Avec de faux airs de représailles, AnonymousIRC diffuse en suivant l’adresse d’une autre plateforme de whistleblowing – le lancement d’alerte. La liste des griefs Innodata

Télécoms: Un FAI associatif au chevet des zones blanches C'est un câble noir qui court le long d'un mur couvert de graffiti, passe sous les grillages et les herbes folles pour rejoindre, à 300 mètres, un centre de traitement de données, porte d'entrée vers Internet. À l'autre bout de ce câble de fibre optique, dans un entrepôt toulousain devenu résidence d'artistes, quelques passionnés ont branché des ordinateurs et des antennes pour créer Tetaneutral.net, un fournisseur d'accès à internet (FAI) associatif. Ces «bidouilleurs», ainsi qu'ils se définissent, proposent des connexions Internet pour les particuliers et les entreprises afin d'«éclairer le débat sur la neutralité du réseau» et d'apporter des solutions aux communes situées en «zones blanches», qui ne sont pas raccordées à Internet. «Mis à part l'échelle, on a la même structure que les gros opérateurs, au point de vue légal et technologique. Et on est enregistrés auprès de l'Arcep», le gendarme des télécoms, souligne Laurent Guerby, président de Tetaneutral et ingénieur de formation.

Le FDNN fait sauter le blocus financier de Wikileaks ! Plusieurs grands acteurs des moyens de paiement (Visa, Western Union, PayPal, ou Mastercard, etc.) bloquent depuis le Cablegate de décembre 2010 les dons vers Wikileaks. L’initiative de Julian Assange a trouvé cependant un moyen pour hacker ce verrouillage qui reste d'actualité : elle a fait appel à l’association FDNN, l’émanation de French Data Network, qui soutient les projets défendant la neutralité du Net et la liberté d’expression. La semaine dernière, Wikileaks gagnait une manche importante contre Valiator, partenaire islandais de Visa et Mastercard. Ces établissements, mais aussi Western Union ou PayPal, avaient fermé les vannes dès décembre 2010, après le « Cablegate », cette fuite massive de documents diplomatiques venus des États-Unis, diffusés par Wikileaks (voir ceux sur Hadopi). Dons -> FDNN -> Wikileaks Qu’à cela ne tienne : la clef pour débloquer cette muraille financière arrive aujourd’hui. Le blocus contourné

Hackers, pirates, cyberpunks : la résistance du web L'avènement des nouvelles technologies dans les années 1970, la démocratisation du micro-ordinateur, l'accès à une information toujours plus large, ont permis l'émergence d'une autre culture de masse. Cet essor a engendré l'accès à de nouveaux savoirs, à une pluralité d'informations. Cependant la quasi-totalité de la toile étant gérée par quelques multinationales surpuissantes, il existe une frange qui se détache de cette information, la considérant comme tronquée. Cette faction revendique ainsi un véritable monde numérique, sans aucune frontière. Qu'est ce qu'un hacker? Hacker : nom masculin (de l'anglais to hack into, entrer par effraction) Personne qui, par jeu, goût du défi ou souci de notoriété, cherche à contourner les protections d'un logiciel, à s'introduire frauduleusement dans un système ou un réseau informatique. Voici la définition qu'on peut trouver dans le Larousse édition 2009. Le Hacker Space Festival 2009 Aux origines du hacker : le phreaker John Draper (DR) Les pirates

Telecomix : « hacker pour la liberté » Telecomix n'a pas de leader, ni de hiérarchie. Ce n'est pas une organisation, mais une "désorganisation" bien réelle qui lutte contre la censure du Net, dans les rues du Caire, de Tunis et d'ailleurs. 28 janvier 2011. L’État égyptien coupe Internet. Ils ont appelé ça le “Vendredi de l’Obstination”. Anas al-Fiqqi a été déclaré innocent. Al-Fiqqi, ancien ministre de l’information, a été acquitté, le 5 juillet, après avoir été accusé de détournement d’argent public pour financer les campagnes électorales du Parti national démocratique, la formation de Moubarak dissoute au mois d’avril. Au-delà de la simple dénonciation de ces jugements, la manifestation avait pour objet principal de réclamer une poursuite judiciaire publique à l’encontre de Hosni Moubarak et d’offrir justice aux familles des “martyrs de la révolution”. Durant cinq jours, les 20 millions d’utilisateurs du Net (sur 80 millions d’habitants) et les 55 millions de détenteurs de portables ont été privés de communication [en].

Les pédophiles sont sur le Net. Nous aussi. Et tant mieux. La première émission de télévision qui ait été entièrement consacrée à l'Internet date de décembre 1995. Ce soir-là, on a pu découvrir, grâce à «La marche du siècle», qu'outre quelques sites amusants comme celui du Louvre ou de la bibliothèque du Congrès, on ne trouvait guère sur l'Internet que des pirates, des néonazis et des pédophiles.Laurent Chemla, "Confessions d'un voleur - Internet : la liberté confisquée", Ed. Denoël (dir. Guy Birenbaum), 2002.Il y a plein de gens qui gueulent contre les sites pédophiles, mais ils sont fous ! C’est très bien les sites pédophiles, on n’a jamais autant arrêté de pédophiles que depuis qu’il y a l’Internet : avant ils se cachaient, maintenant ils se montrent et s’expriment en public, c’est d’autant plus facile de les retrouver ! En un sens, plus il y aura de sites pédophiles, plus on saura.Laurent Chemla, "Le combat est gagné d'avance", Transfert.net, 2000. Etes-vous "moranoïaque" ? Pour discuter de ces questions, trois rendez-vous cette semaine.

30 ans de bidouille politique Le Chaos Computer Club, célèbre et influente organisation de hackers allemands, fête ses trente ans cet automne. Pour comprendre sa trajectoire, rencontre avec Andy Müller-Maguhn, membre du bureau, et longtemps porte-parole. Andy Muller Maghun à Berlin en novembre 2011, (cc) Ophelia Noor pour Owni Trente ans de hack et tous ses bits : depuis septembre 1981, le Chaos Computer Club [en] rassemble des hackers, ces adeptes passionnés de la bidouille et du détournement de finalité, en particulier dans l’informatique. Nous sommes revenus sur son histoire en compagnie d’Andy Müller-Maguhn, un de ses anciens, rentré en 1985, à l’âge de 14 ans. L’entretien a eu lieu autour d’une bouteille de Club-Mate, la très caféinée boisson préférée des hackers, dans les locaux du CCC de Berlin. Le CCC vient de fêter ses 30 années d’existence. Le club était petit mais nous commencions à être connus en Allemagne, grâce au hack du Bildschirmtext, le Minitel allemand, en 1984. Je pense que c’est vrai. Regret ?

Good News For Spies and Dictators: 'FreedomBox' Is in Danger of an Early Death | Threat Level It’s a developers’ nightmare word: vaporware – a term for hyped new software that’s never delivered. FreedomBox, an ambitious free-software project designed to embed privacy and security into netizens’ routers, seems on the verge of earning that label, risking becoming the Duke Nukem Forever of privacy-enhancing software. Which would be a sad fate for a project that aimed at freeing the world from the shackles of centralized communication services like Facebook, Gmail and AIM. The FreedomBox is basically a router shot through with free-software. Once plugged into your home network, it will “protect your security, your privacy and your anonymity while you use the internet,” said James Vasile, the executive director of the FreedomBox Foundation, the nonprofit which was formed to develop the technology using more than $85,000 raised on Kickstarter. “That is turnkey privacy. “We really should have more development work to show for it,” he wrote.

Introduction au spoofing, sniffing, et aux brutes forceurs. Introduction Les diverses attaques informatiques n'ont jamais été au sens propre très difficiles et complexes à pratiquer. Par contre, leur compréhension, leur conception, et la programmation de leurs outils, sont difficiles. On ne peut attribuer de mérite à ceux qui en font des usages abusifs, sans savoir réellement ce qu'ils font. Cette partie traite ainsi des outils disponibles pour mettre en place des attaques de type spoofing, sniffing, et brute force. Vous trouverez une explication sur ces notions plus bas. Le Spoofing Le spoofing est une notion qui s'utilise dans plusieurs domaines informatiques. ... [Section Spoofing] le Man In The Middle (MITM) D'après Wikipédia : Ainsi, pour prendre un exemple, Bob et Alice croient discuter entre eux : ------ Msg 1 -----> Alice Bob <---- Msg 2 -------- Mais Mallory les écoute et modifie leur conversation : --- Msg 1 ---\ /------- Msg #*? Arp Spoofing / Arp Redirect Voir Wikipédia. (...) Replay attack Le Phising Le Sniffing [Section Sniffing] Les Brutes Forces

Internet **activisme? | window Du médiactivisme au « journalisme citoyen ». Dans leur livre Médiactivistes, les chercheurs Dominique Cardon et Fabien Granjon l’affirment dès la première ligne : « La production de l’information est un enjeu de lutte ». Jusqu’à présent, la remise en cause des médias dominants « et/ou la mise en œuvre de dispositifs alternatifs d’information » pouvait être définie par le néologisme « médiactivisme ». Derrière lui, quelques décennies d’expérimentations des médias « révolutionnaires » aux médias « alternatifs », que Cardon et Granjon résument brillamment, bien que rapidement, dans leur livre. Force est de constater que les expériences de médias d’information alternatifs sur internet ont subi plusieurs échecs. Blogueurs, whistleblowers et amateurs ne sont cependant pas ou plus désignés comme des « médiactivistes » mais comme des « journalistes citoyens » selon l’expression « citizen journalism » importée des Etats-Unis. Hacktivisme vs « Datalove ».

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