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Accords de Bretton Woods

Accords de Bretton Woods
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les accords de Bretton Woods sont des accords économiques ayant dessiné les grandes lignes du système financier international en 1944. Leur objectif principal fut de mettre en place une organisation monétaire mondiale et de favoriser la reconstruction et le développement économique des pays touchés par la guerre. Les deux protagonistes principaux de cette conférence ont été John Maynard Keynes, qui dirigeait la délégation britannique, et Harry Dexter White, assistant au secrétaire au Trésor des États-Unis, qui avaient tous deux préparé un plan d'ensemble. Finalement, c'est la proposition de White qui prévalut, organisant le système monétaire mondial autour du dollar américain, mais avec un rattachement nominal à l'or. Deux organismes ont vu le jour lors de cette conférence, qui sont toujours en activité : Un troisième organisme aurait dû être créé, chargé du commerce international. Contexte historique[modifier | modifier le code]

Fonds monétaire international Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Fonds monétaire international (FMI) est une institution internationale regroupant 188 pays, dont le rôle est de « promouvoir la coopération monétaire internationale, garantir la stabilité financière, faciliter les échanges internationaux, contribuer à un niveau élevé d’emploi, à la stabilité économique et faire reculer la pauvreté[1] ». Le FMI a ainsi pour fonction d'assurer la stabilité du système monétaire international (SMI) et la gestion des crises monétaires et financières. Pour cela, il fournit des crédits aux pays qui connaissent des difficultés financières mettant en péril l'organisation gouvernementale du pays, la stabilité de son système financier (banques, marchés financiers) ou les flux d'échanges de commerce international avec les autres pays. Création[modifier | modifier le code] Le siège no 2 du FMI à Washington D.C. Le nouvel ordre économique proposé par le représentant américain Harry Dexter White reposait sur trois règles :

La révoltante histoire de la "Réserve fédérale" américaine, hold-up planétaire sur la création monétaire Chers amis, Je suis en train de dévorer deux livres importants — enfin traduits en français — que je vous conseille de découvrir urgemment. Il s'agit de l'histoire étonnante —et éclairante— de la prétendue "Réserve fédérale américaine" (qui n'est ni réserve, ni fédérale, ni même américaine peut-être...), histoire minutieusement et patiemment reconstituée par deux chercheurs Américains, qui ont consacré toute leur vie à reconstituer ce puzzle compliqué. Histoire éclairante parce que, manifestement, toutes les banques centrales du monde —y compris la BCE— se sont inspirées de ce modèle maffieux qui vole la création monétaire aux puissances publiques, finance toutes les guerres et les arsenaux, et assujettit les peuples par la dette. Je ne sais pas s'il est encore possible de venir à bout de ce monstre, mais si tout cela est vrai, il est urgent de lui résister. • "Les secrets de la Réserve Fédérale. Avant-propos du traducteur (du livre de Mullins) : Jean-François Goulon Août 2010 Introduction

Loi n°73-7 du 3 janvier 1973 sur la Banque de France Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Loi n°73-7 du 3 janvier 1973 sur la Banque de France Lire en ligne Texte sur Légifrance La loi n°73-7 du 3 janvier 1973 sur la Banque de France est une loi française, qui a régi de 1973 à 1993 l'organisation de la Banque de France. Ces dernières années, cette loi est au cœur d’un débat sur l’endettement public et la création monétaire. Le débat[modifier | modifier le code] La critique de la « loi de 1973 » s’inscrit en fait dans un débat économique plus large, notamment sur la création monétaire. Jusqu'en 1972, la Banque de France pouvait prêter à l’État sans intérêt 10,5 milliards puis 10 autres milliards à taux très faible[2]. Des essayistes, économistes, et personnalités politiques pensent que la loi de 1973 oblige l'État à emprunter aux marchés financiers privés par son article 25 : « le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l'escompte de la Banque de France. ». La critique[modifier | modifier le code]

13 décembre 2007 Traité de Lisbonne Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le traité de Lisbonne Ce traité a été préparé au second semestre 2007 par une conférence intergouvernementale (CIG) constituée pour pallier la non-ratification du traité établissant une constitution pour l'Europe de 2004[Note 1]. À la différence du traité constitutionnel de 2004, qui remplaçait les deux grands traités par un texte nouveau, le traité de Lisbonne conserve les traités existants tout en les modifiant en profondeur : Le traité de Lisbonne est entré en vigueur le [1], soit le premier jour du mois qui suit l’achèvement du processus de ratification dans les vingt-sept États signataires de l'époque, avec dépôt des instruments de ratification à Rome. Généralités[modifier | modifier le code] Le mandat donné à la « CIG 2007 » résulte du « projet de mandat pour la CIG », un document de quinze pages[3], annexé aux conclusions du Conseil européen de Bruxelles du . Les chefs d’État et de gouvernement réunis à Lisbonne le . Il affirme toutefois :

10 choses que vous devez savoir sur le Pacte budgétaire Ce Pacte budgétaire a été conçu dans l’urgence, et sous de très mauvais auspices : ses promoteurs avaient initialement prévu de l’adopter sous forme de modification des traités existants, mais le véto de la Grande-Bretagne, lors du Conseil européen du 9 décembre, les a obligé à créer un nouveau Traité ad hoc. Cette procédure permettait en outre une adoption plus « souple » et « simple », c’est-à-dire qu’elle garantissait moins d’« interférences » liées à tout débat public et démocratique, en adoptant un traité de l’Union européenne qui n’en était pas vraiment un. Ce Pacte budgétaire a pour vocation à obliger les États signataires à appliquer des politiques budgétaires très strictes via un renforcement des règles et contrôles. Entre autres, les dénommés « déficits structurels » devront rester sous la limite de 0,5% du PIB. Pourquoi maintenant ? Trois nouveautés Dénouer l’enchevêtrement de ces mesures peut s’avérer compliqué. 1. Qu’est-ce que le déficit structurel ? 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9.

la Grèce et les retraites du PS : les mots pour ne pas dire TINA Ouf, la crise est terminée, enfin presque grâce aux 370 milliards d'euros du plan "d'aide" de l'Union européenne... Un plan que les parlementaires de l'UMP, du Nouveau centre et du Parti socialiste ont voté comme un-e seul-e élu-e... Attention, n'en tirez pas de conclusion(s) trop hâtive(s) sur la démocratie, le pluralisme ou les subtiles différences entre néo-libéralisme et social-libéralisme. C'est Benoît Hamon, le porte-parole du P"S" qui apporte la précision suivante : «Le Parti socialiste votera ce plan d'aide, mais ne vote pas pour le plan d'austérité" demandé à la Grèce» (Source : Le Nouvel Observateur ) N'en déduisez pas que le leader de l'aile gauche du parti "socialiste" ne retient que ce qui l'arrange... D'ailleurs, le Président (PS) de la commission des finances de l’Assemblée nationale en France, Jérôme Cahuzac justifie également la position du P"S" : «On pense qu'entre punir un pays et l'aider, il faut choisir (...). Pourquoi ? «Si l’Europe n’est pas solidaire, elle meurt.

Procès accusant le Vatican d’avoir financé ses réseaux d’exfiltration par l’or des nazis Le temps passe pour les victimes de l’Holocauste Croate et lorsque les derniers témoins auront disparus il sera plus facile pour le Vatican de prétendre qu’il ne s’est rien passé. L’enjeu est énorme, le Vatican ne voulant pas voir de plaintes similaires concernant des l’or des victimes’ allemandes, bien plus nombreuses. Par Muriel Fraser de la National Secular Society Traduction par Stephane Mabille de la National Secular Society Le contexte: Ci-contre l’armoirie de "l’Etat indépendant de Croatie” mis en place par Hitler et Mussolini en 1941. Hitler et Mussolini installèrent Ante (Anthony) Pavelic à la tête du gouvernement. le nouvel état de Pavelic étant composé principalement de deux groupes : les Serbes et les Croates, deux ethnies Slaves partageant la même langue, le Serbo-Croate. Les Serbes, Juifs et Roms furent exterminés dans leurs villages après avoir été torturés, ou brulés vivant dans leur Eglises. Notes

AED - Jacques Duboin, le dernier des utopistes Le site est passé à sa troisième version. N'hésitez-pas à nous transmettre vos commentaires !Merci de mettre à jour vos liens. par B. KAPP Nous sommes en 1932. Jacques Duboin, qui est loin d’être un fantaisiste marginal (il a longtemps été député de Haute-Savoie et a même occupé le poste de sous-secrétaire d’État au Trésor), a construit une argumentation extrêmement séduisante. Conclusion : le monde est désormais entré dans l’ère de l’abondance. Or la logique du système capitaliste, qui s’est formée à une époque où les hommes échangeaient entre eux des biens à fort contenu de travail, reste celle de la rareté. Que faire pour que tout le monde puisse pleinement profiter des bienfaits de la science et des techniques ? Changer de logique. Chaque citoyen recevra de l’État une somme mensuelle fixe qui lui permettra de couvrir l’ensemble de ses besoins en matière d’alimentation, d’habillement, de mobilier, de transport, de loisirs, etc.

Uriage, l'école des cadres de la Collaboration En abrogeant la République et en proclamant l’État français [1], Philippe Pétain n’ouvre pas « une parenthèse dans l’histoire » [2], mais place au pouvoir des factions actives de la droite française avides de prendre leur revanche aussi bien sur la gauche du Front populaire que sur 1789. Les anciens combattants de la Première Guerre mondiale, les traditionalistes, les insurgés du 6 février 1934 et les « techniciens » [3], en rupture avec le parlementarisme, se disputent les postes politiques. Mais l’État français n’est pas seulement le théâtre d’une confiscation du pouvoir, il est aussi porteur d’un projet idéologique, la Révolution nationale. Cette formule doit en fait être comprise comme désignant une forme de nationalisme contre-révolutionnaire qui entend balayer les acquis de la Révolution universaliste de 1789. Le blason de l’école d’Uriage Philippe Pétain cherche également à créer une structure élitiste capable de former les cadres de la Révolution nationale. Hubert Beuve-Méry

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