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The xx - Angels

The xx - Angels

An alternate future of post-Arbutus Montreal It might possess the decade’s most fervently mythologised music scene, but since carving out a cushy niche in smooth neo-electropop, Montreal has started feeling the friction. While Arbutus fever arrested the populace, city room rates were skyrocketing. Coupled with the legal crackdown on loft parties, rising rent threatened to wipe out free music venues citywide. Luckily pockets of resistance emerged, and now, among friends ennobled by the 2012 student strike, one such cluster has produced a tiny musical ecosystem that seems opposed to everything we’ve come to associate with the city. It revolves around Brasserie Beaubien, a dive bar those musicians colonised. Pivotal to their survival are tape label Misery Loves Co. and Loose-Fit, the volunteer-run booking collective that originally scouted Brasserie Beaubien. Below, then, is an overview of blog breakouts Ought, the loosely affiliated Mozart’s Sister, and three bands who are close personal friends with Ought.

11 French Artists You Need To Know About Les 20 ans de la French touch Laurent Brancowitz (futur Phoenix), Thomas Bangalter et Guy-Manuel de Homem-Christo montent le groupe Darlin’ en 1992, dont les deux premiers morceaux sont signés sur Duophonic, le label de Stereolab. Un nom de groupe qui fait référence à un titre des Beach Boys. Darlin’ figure sur la compilation De la viande pour le disco ? sortie en 1995. Le magazine anglais Melody Maker chronique alors les productions du groupe en les qualifiant de « daft punky trash »… En 1994, Daft Punk sortait son premier single, intitulé "The New Wave". En Angleterre, paraît en 1995, sur le label Soma, le maxi contenant le titre "Da Funk" des désormais nommés (rapport à la chronique du Melody Maker sur Darlin’), mais non encore casqués, Daft Punk. Le directeur artistique de cette salle dans la salle est un petit jeune qui se nomme Pedro Winter. Parallèlement, l’ex-Darlin’ Laurent Brancowitz monte un groupe de garage avec des amis : Phoenix. Photo : Lyle Aspinal.

Chad VanGaalen - Where Are You ? Chad VanGaalen, producteur de Women mais également créateur d'exception, passera par le Point Ephémère le mardi 2 septembre, soit demain soir. L'opportunité parfaite pour faire le point sur le plus beau morceau de son dernier album, Where Are You ?. Chad VanGaalen est un homme qui multiplie les talents tout en cultivant une discrète et productive délicatesse. Depuis la publication de son premier album, Infiniheart, en 2005, celui-ci combine les atouts artistique pour mouler un monde malin, mutant et mouvant : l’artiste compose et produit ses morceaux, puis les accouple à des visuels qu’il empile chez lui, dans son atelier à l’inlassable ambiance de travail, à Calgary. Plusieurs LPs plus tard, le canadien signe sur Sub Pop, et vient tout juste de sortir Shrink Dust, album longue durée dont Where Are You ? Chad VanGaalen débute une tournée européenne ce soir, à Londres, et qui durera une quinzaine de jours.

free-music-at-least-while-it-lasts Photo Late last Thursday, I stopped at the fruit stand and some big, vivid red grapes caught my eye. The vendor said a two-pound bunch would be $6, which seemed steep. I was about to tell him as much, and then came to my senses and gave him the money. I wondered why I hesitated when it came time to pony up and realized that, as just one more participant in the Something for Nothing economy, I’d grown accustomed to getting all sorts of lusciousness for the price of zero. Throughout that day, I used a suite of services from — email, contacts, documents — for a price of nothing. The outbreak of free is being felt all over the economy, but music is an industry that has produced the soundtrack of contemporary American life. Music has been free for decades through the miracle of ad-supported radio, but streaming services feel different because I can listen to what I want, whenever I want. And it’s only going to become worse. And it’s not just tweens. Think I’m the only lazy one?

The Photographer - Samedi 27 septembre, 20h - Cité de la musique, Paris Dans The Protographer, une pièce de théâtre musical, Philip Glass s’inspire de la vie du photographe américain Eadweard Muybridge, dont les travaux sur la captation du mouvement ont préparé l’invention du cinéma. Le chef d’orchestre Thomas Bruns nous rappelle l’originalité de cette œuvre multimédia. Commande du Festival de Hollande, The Photographer voit le jour en 1982 et est créé la même année au Palais royal d’Amsterdam. L’année suivante l’œuvre est donnée en première audition américaine, dans une version remaniée cependant. Insatisfait du concert d’Amsterdam, Philip Glass a élaboré sur la base du scénario de Rob Malasch et de sa propre musique une partition dont certains aspects essentiels sont nouveaux. Dans les années suivantes, c’est surtout la troisième partie qui se fait connaître du public, indépendamment du reste : elle est jouée plusieurs fois, également dans une orchestration différente. Le texte compact et succinct de Rob Malasch cache plus qu’il ne révèle. Thomas Bruns

A Professional Musician Explains What Makes A Hit Lonely Lights: l'exposition | Événements spéciaux | Activités | MNBAQ L'exposition Lancement: Mercredi 14 mai | 18 h à 21 h Exposition: Du 14 au 25 mai | En tout temps Gratuit Dans les cellules du pavillon Charles-Baillairgé Le magicien de la musique électronique de Québec Pascal Asselin, alias Millimetrik, poursuit son exploration foisonnante dans les méandres de la musique électronique depuis plus de 10 ans. Pour faire écho à l’univers musical de cet album conçu comme un circuit nocturne dans une ville inconnue que l’on explorerait lentement, Millimétrik a créé un parcours réel dans la ville de Québec pour découvrir, de station en station, des extraits de son album. Biographie Les bidouillages de Pascal Asselin (Millimetrik), ambassadeur de la ville de Québec, sont des paysages musicaux électroniques empreints d’images, de hip-hop et de rythmes à tempos lents nappés de bonne grosse basse. À lire: le billet de Millimetrik sur notre blogue. Photo: Carl Raymond.

Timber Timbre On pourrait vous dire, on vous l’a dit cent fois déjà, à quel point cette musique est bonne. On pourrait en tartiner des pages, sur la moiteur des morceaux de Timber Timbre, sur ce son qui occupe l’espace, alourdit l’air, vient lécher les murs. Mais on l’a déjà dit cent fois, donc. Sachez donc juste qu’ils étaient ce soir là, dans cet appartement, en pleine possession de leurs moyens. Mais regardez surtout cet homme, Taylor Kirk. L'auto playlist de Timber Timbre Y avait-il un plan de bataille pour ce nouvel album de Timber Timbre ? Au début de l’enregistrement, il y avait l’idée de faire quelques chose de très épuré, de très simpliste et puis finalement on a fait exactement l’inverse ! Cela vient du fait qu’il y avait des instruments que l’on voulait utiliser et des endroits en particulier où l’on voulait travailler. On savait que l’on voulait par exemple aller au Banff Center pour écrire et travailler ensemble. Le studio possédait énormément de percussions, de superbes pianos, plein d’instruments que l’on n’avait pas l’intention d’utiliser au départ comme des carillons… et le premier truc que l’on a fait, c’est qu’on en a mis sur toutes les chansons. Et puis nous sommes allés dans un musée d’instruments de musique pour enfants, le Calgary National Music Center, et pour nous ce fut comme une cour de recréation. "Hot Dreams" a-t elle été l’une des premières chansons de l’album ? Oui, c’est l’une des premières. Quel adolescent étais-tu ?

Timber Timbre : «On préfère faire parler les sons» Il y a un délicieux soupçon de nostalgie dans Hot Dreams, dernière escapade des Canadiens errants de Timber Timbre. Mais, surtout, l’écho cathartique d’une mélancolie West Coast au plus près, au plus touchant. Langoureuse, fiévreuse, vénéneuse, mais en rien malheureuse. Histoire de décrypter les méandres d’une réussite troublante, on a posé sept questions différentes à chacun des deux hommes clés de Timber Timbre. Pour enregistrer l’album, vous avez frayé au National Music Centre de Calgary, où se trouvait une foultitude de claviers. Simon Trottier : Après un concert à Calgary, Taylor est allé visiter le NMC et m’a dit : «Simon, tu dois voir cette collection d’instruments, c’est un rêve pour les musiciens, nous devons y aller pour l’enregistrement du prochain disque.» Hot Dreams est inspiré d’un voyage à Laurel Canyon, en Californie. S.T. : En général, quand nous composons de la musique ou que Taylor se met à l’écriture, on se laisse influencer par tout ce qui nous entoure. T. T.K.

San Fermin en session - Invité : J-D. Beauvallet de l'émission Label pop - Programmation musicale : Arcade Fire : Joan Of Arc (album : Reflektor – Barclay/Universal)Réalisé par James Murphy (voir sa playlist Label Production) The Welcome Wagon : Jesus (album : Welcome To The Welcome Wagon – Asthmatic Kitty/Differ-Ant) San Fermin en session Label pop à la Maison de Radio France © Yoann Joliet San Fermin : Renaissance (album : San Fermin - Label Pop session ) San Fermin : Sonsick (album : San Fermin - Label Pop session) San Fermin : Mathuselah (album : San Fermin - Label Pop session) San Fermin : The Count (album : San Fermin -Label Pop session) San Fermin : Torero (album : San Fermin - Label Pop session) San Fermin : Daedalus (What we have) (album : San Fermin - Label Pop session) Ramona Cordova : Horses (album : Quinn To New Relationships – Clapping Music/Murailles Music/La Baleine) Vincent Delerm : Haçienda (album : Les Amants Parallèles – Tôt Ou Tard/Wagram) The Smiths : A Rush And A Push And The Land Is Ours (album : Strangeways Here We Come – WEA)

Wye Oak : « Shriek » en écoute intégrale « Shriek », le nouvel album du duo de Baltimore, Wye Oak, sortira le 28 avril chez City Slang. Découvrez le ci-dessous et retrouvez interview du groupe et chronique dans notre nouveau numéro : Connexe new Noise #21 en kiosque le 18 avril Couv : Afghan Whigs Graphiste : Robert Beatty Blindtaste : Wovenhand Track By Track : Liars Biblio de Combat : Frédéric Jaccaud Interviews : Swans, Cloud Nothings, Xiu Xiu,… Dans "News" Et... Les festivités continuent avec le retour du power trio stoner instrumental Karma To Burn, groupe culte s'il en est. "Amusement"/"Statues" d'Hüsker Dü réédité Le 7" "Amusement"/"Statues" (1980) de Hüsker Dü sera réédité pour le record Store Day avec en bonus deux morceaux des mêmes sessions "Writer's Cramp" et "Let's Go Die". Dans "Shorts"

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