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The Brain: A Secret History - Emotions; Bandura Bobo Doll Experiment

The Brain: A Secret History - Emotions; Bandura Bobo Doll Experiment

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Rencontre avec Albert Bandura : l’homme et le scientifique 1L’objet de cet article est de présenter l’homme et l’œuvrequi se trouvent au cœur de ce numéro spécial de L’Orientation scolaire et professionnelle. Pour certains, ce sera l’occasion de faire connaissance avec Albert Bandura, tant avec l’homme qu’avec le scientifique ; pour d’autres, ce sera l’occasion de renouer, avec ce professeur distingué (âgé aujourd’hui de 82 ans), les fils d’une relation interrompue, mise de côté, ou simplement oubliée. Dans tous les cas, faire ou refaire connaissance avec l’un des esprits les plus éminents dans les sciences humaines d’aujourd’hui ne peut être qu’un moment de découverte et de réflexion sur la place que nous occupons dans un monde toujours plus complexe et sur les moyens dont nous pouvons nous doter pour construire un meilleur avenir tant pour nous que pour nos enfants.

L'individuel et le social dans la théorie sociocognitive de Bandura (Carré, 2003 La réciprocité causale « triadique » Traditionnellement, le comportement humain est expliqué à travers un système de causalité binaire, unidirectionnel. Les conduites sont généralement vues comme étant sous l’emprise de forces de la situation (par exemple avec le behaviorisme) ou pilotées par des dispositions internes inconscientes (comme en psychanalyse ou dans certaines conceptions sociologiques). Dans la TSC, le fonctionnement psychologique est analysé à travers une causalité réciproque triple, à travers un modèle dit « triadique ».

Formation "Développer votre assertivité" - Hu-Ma Form & Consult "Ni vainqueurs, ni vaincus" La formation en assertivité est de plus en plus plébiscitée par les entreprises. Outre la confiance en soi qu'elle permet de découvrir ou de redécouvrir, elle agit également sur la manière d’exprimer ses émotions, de donner son point de vue et de se faire respecter sans agresser les autres. L’assertivité fluidifie les rapports professionnels. La confiance dans sa propre réussite est un des facteurs qui explique le mieux pourquoi des individus ayant le même niveau de connaissances et de compétences ont des résultats si différents. Selon Bandura, la confiance en soi est donc un indice puissant du succès car : elle permet d’accepter le succès quand il arrive ; elle facilite la prise de risques au travers d’objectifs élevés ; elle engage à continuer d’essayer si on n’atteint pas l’objectif du premier coup ; elle aide à contrôler ses émotions et ses peurs quand le chemin du succès est difficile.

Et si le Cerveau Humain devenait la prochaine manette de Jeu Vidéo ? Le jeu vidéo, longtemps méprisé par une certaine élite artistique, a totalement renversé la situation en l’espace de quelques années. Mais quid de la manière de jouer ? Scénarios d’évolution possible. Le jeu vidéo, longtemps méprisé par une certaine élite artistique, a totalement renversé la situation en l’espace de quelques années. Il est passé du statut de distraction plus ou moins avouable, à celui de divertissement populaire reconnu pour son sens de l’art et du storytelling.

Fondements sociaux de la pensée et de l'action chez Bandura Bandura base sa théorie sur la notion d’interaction. « Selon cette conception transactionnelle du soi et de la société, les facteurs personnels internes – sous forme d’événements cognitifs, émotionnels et biologiques –, les comportements et l’environnement opèrent tous comme des facteurs en interaction qui s’influencent réciproquement » (Énoncé 1) (Bandura, 2003, p. 16). Le principe est posé que l’environnement (social en particulier) influence la personne, qu’il est susceptible d’affecter ses représentations et croyances. Par exemple, l’observation d’un modèle peut avoir une incidence sur l’autoévaluation de ses propres capacités. L’exposition à des messages publicitaires présentant une vision débilitante des personnes âgées et l’intériorisation de cette vision induit éventuellement ce même type d’effet sur les seniors. Dans ce dernier exemple, il est assez clair que c’est l’influence de la culture occidentale marchande qui joue sur la personne.

Béhaviorisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le béhaviorisme ou comportementalisme est une approche psychologique qui consiste à se concentrer sur le comportement observable[1] déterminé par l'environnement et l'histoire des interactions de l'individu avec son milieu[2]. Par exemple, l'apprentissage y est décrit comme une modification du comportement observable, due à la modification de la force avec laquelle une réponse est associée à des stimuli extérieurs (environnement externe) ou à des stimuli intérieurs (environnement interne) sur l'organisme. Bandura : une psychologie pour le XXIe siècle ? Notes Jacques Aubret, Chantal Heyraud, Jacques Lecomte et Gérard Jean-Montcler ont contribué, par leurs lectures attentives et leurs suggestions, à la version finale de ce texte, ce dont nous les remercions. La rédaction de cet article a grandement bénéficié de l’exploitation d’une série d’entretiens réalisés par l’un des auteurs directement auprès d’Albert Bandura, ainsi que du document Albert Bandura : Biographical Sketch : www.emory.edu/EDUCATION/mfp.bandurabio.html de l’Université Emory, dont les sources premières sont articles et communications personnelles d’Albert Bandura à l’auteur du site (non identifiable), cités en référence dudit document. Haggbloom, S. & Assoc. (2002).

Connecté à vie : notre cerveau, le meilleur des réseaux (2/3) - Thema - Museum Copyright CNRS Photothèque/Université de Strasbourg - GRIGIS Antoine, mise en évidence par IRM (imagerie par résonance magnétique) de faisceaux de substance blanche dans un cerveau humain. Au même titre que le cerveau embryonnaire se débarasse d'un surplus de neurones « non cablés », le cerveau sélectionne les synapses les plus actives et donc les plus indispensables à son activité. Une quantité excessive de synapses peut en effet nuire à la qualité de la transmission de l'information car celles qui ne sont pas porteuses de sens produisent un bruit de fond parasite et gaspillent de l'énergie. Les synapses inutiles, reépérables par leur faible activité, sont sélectivement éliminées de façon à permettre aux neurones d'établir de nouveaux contacts. A l'inverse, les synapses activées de façon régulière sont consolidées. C'est cette capacité à moduler la combinaison des connexions entre neurones que l'on nomme plasticité.

Bandura Idées maîtresses Bandura se situe dans la continuité des approches behavioristes et néo behavioristes et apporte une nouvelle conception et de nouveaux concepts qui semblent avoir été influencés par le cognitivisme (il utilise des notions comme la mémoire représentationnelle) et gestaltistes (il utilise la notion d’insight) Apprentissage social. Bandura se détache des vues mécanistes du conditionnement : il parle plutôt d’apprentissage par les conséquences des actions (il rejoint en cela Skinner). Il met en évidence le rôle, qu’il juge primordial, des fonctions cognitives et de la motivation ainsi que le concept de sentiment d’auto efficacité Apprentissage par l’observation (modelage) Renforcement et punition vicariants. Il introduit également la notion d’autorenforcement (anticipation des bénéfices attendus en l’absence de renforcement immédiat) Analyse de document

Le cerveau, la mémoire et l'apprentissage Le cerveau est le poste de commande de tout organisme vivant. Il est au travail sans relâche. Mais rien de ce qui s'y déroule n'est visible à l'oeil nu. En revanche, le cerveau nous transmet de multiples messages. Le cerveau n'est pas sexy, mais il est formidablement plastique. Alors, cessons de séparer ceux qui sont "doués" de ceux qui le seraient moins. Les quatre pilliers de l’apprentissage - Stanislas Dehaene L’enfant est doté d’intuitions profondes en matière de repérage sensoriel du nombre. Avant tout apprentissage formel de la numération, il évalue et anticipe les quantités. Apprendre à compter puis à calculer équivaudrait à tout simplement tirer parti de ces circuits préexistants, et, grâce à leur plasticité, à les recycler. L’apprentissage formel de l’arithmétique se « greffe » sur le « sens du nombre » présent chez l’enfant, et sollicite la même zone cérébrale. Le maître-mot, alors, est la plasticité cérébrale.

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