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Fukushima (1/7): le dernier homme

Le récit du dernier homme de Fukushima Du dernier homme de Fukushima, les lecteurs de Mediapart connaissaient déjà le visage. Ils peuvent aujourd'hui l'entendre. Le photoreporter, auteur en juin 2012 des portfolios de Mediapart sur Fukushima, signe, en ce jour anniversaire de la catastrophe, un livre, Le Dernier Homme de Fukushima, publié aux éditions Don Quichotte. Et il faut écouter Naoto Matsumura pour comprendre qu'il n'est ni un kamikaze de l'anti-nucléaire, ni un éco-warrior. L'autre force du récit est d'approcher, au travers la rencontre avec Naoto Matsumura, le destin des victimes de la catastrophe : des hommes et femmes laissés dans l'ignorance par l'incurie du gouvernement japonais et de Tepco, la compagnie d’électricité gestionnaire des centrales. On devine Matsumura un peu taiseux, et c'est une chance. Le Dernier Homme de Fukushima, Antonio Pagnotta, ed. Voici comment Antonio Pagnotta nous racontait sa rencontre avec Naota Matsumura en juin dernier.

Journalists under Fire: The Psychological Hazards of Covering War (9780801884412): Anthony Feinstein NASA and Japan Unleash World's Best Topographic Map of Earth [PICS] NASA and Japan have published a new version of the world's most complete digital topographic map. It could potentially help people across the globe plan highways, search for natural resources and protect lands with cultural or environmental significance. Using images taken aboard NASA's Terra spacecraft, the free online map now features improved spatial resolution, increased horizontal and vertical accuracy, more realistic coverage over water bodies and the ability to identify lakes as small as 0.6 miles in diameter. The map, often referred to as a global digital elevation model, is an update of the one released in 2009. SEE ALSO: 23 Twitter Accounts for Space Lovers | Space Travel Milestones This map gives viewers the "highest-resolution global topography data available," says Mike Abrams, ASTER science team leader at NASA's Jet Propulsion Laboratory in California.

Avant, pendant, après : des visages de soldats ayant servi en Afghanistan Le portrait de ces militaires est représenté par un triptyque qui donne à voir leur visage avant, pendant et après leur immersion dans la guerre qui fait rage en Afghanistan depuis de trop nombreuses années. Le site d’ABCnews permet de découvrir 13 combattants (dont une femme) qui livrent leurs impressions lors de leur rencontre avec Lalage Snow. Ambiance avec le soldat Steven Anderson, 31 ans, avant son départ en mars pour l’Afghanistan : "Je pense que cela va être horrible pour être honnête. Le travail va être intense et il y aura beaucoup de victimes. Je n’ai pas peur de la mort, mais plutôt de perdre mes jambes. Je pense que c’est la pire des choses." Afghanistan au mois de juin au PB Pimon, à Nad-Ali : "C’est difficile d’expliquer les conditions. Edinburgh, au retour d’Afghanistan : "En allant là-bas, nous avons essayé de gagner leurs cœurs et de changer leurs esprits. Le visage des différents combattants interviewés par la photographe a physiquement changé au fil des mois.

L’Élysée couvre les gaz de schiste Le gaz de schiste n'est pas banni par Sarkozy. Derrière les trois permis abrogés par l'Élysée, à grand renfort de communication, 61 autres permis permettent de recueillir des gaz de schiste. Des entreprises peu inquiétées par les récentes déclarations. En décidant d’abroger seulement trois permis d’exploration d’hydrocarbures dans le Sud de la France, Nicolas Sarkozy est loin de fermer la porte aux gaz de schiste. Étalées sur près de 10 000 km² autour des Cévennes, les concessions de Montélimar, Nant et Villeneuve-de-Berg ne sont que trois des dizaines de permis d’exploration accordés par le ministère de l’Écologie dans toute la France ces dernières années. Grâce auxquels des compagnies pétrolières ou gazières pourront continuer de fouiller le sous-sol par la technique controversée de fracturation hydraulique. Les permis de gaz de schiste n’existent pas L’annonce a pourtant produit l’effet désiré sur le plan médiatique. Couper l’herbe sous le pied de la gauche…

France : Père Jean-Philippe Chauveau, le saint homme du Bois Prêtre auprès des prostituées et des prisonniers, le père Chauveau se confesse dans un livre où il évoque son enfance malheureuse et sa rédemption. Nous l'avons suivi parmi ses ouailles un peu particulières. Il est 23 heures, ce mercredi-là, quand le camping-car de l'association Magdalena se gare contre le trottoir d'un rond-point du bois de Boulogne. Sur la carrosserie, on peut lire: «Elle m'a regardée comme une personne», cette phrase que Bernadette Soubirous prononça pour évoquer sa rencontre avec la Vierge. Le «Petit Gris» à la bouille ronde et aux yeux rieurs, qui embrasse tout le monde et semble n'avoir jamais voussoyé qui que ce soit, est une vedette ici. «On m'a fermé, enfant, les portes de la vie» Jade ne se fait pas attendre pour rejoindre le Padre. Le père Jean-Philippe Chauveau parcourt le bois de Boulogne pour venir en aide aux prostituées.Crédits photo : Francois GUENET/Francois GUENET «Viens donc me faire un baiser», lui lance-t-il amicalement. Des visages apaisés

Les poissons mutants de Sanofi Une étude scientifique révèle la pollution des rivières par l'industrie pharmaceutique. Démonstration dans le Puy-de-Dôme, où une usine Sanofi fabrique des hormones mais aussi des poissons mutants en rejetant ses déchets dans la rivière d'à côté. Une étude scientifique à paraître dans l’édition du mois de novembre de la revue Environment International [en] confirme la pollution des rivières françaises par l’industrie pharmaceutique. Les scientifiques ont réalisé plusieurs prélèvements au fil de l’eau, en amont et en aval de l’usine. Un chercheur qui a participé à l’étude de terrain confie même qu’il a rarement vu une rivière aussi dépeuplée. « Si le problème persiste, on pourrait assister à une diminution voire une disparition de certaines espèces », analyse Wilfried Sanchez, l’auteur de l’étude. Du goujon venu d’une autre dimension Hervé Maillard, responsable de l’usine Sanofi depuis mars 2011 insiste sur les difficultés rencontrées pour endiguer le phénomène : Mais le problème subsiste.

Fukushima : voici venu le temps de l'imposture scientifique Ce week-end, un colloque scientifique factice ; à l’automne, une enquête de santé publique pipeautée... Au cours d’une manifestation antinucléaire à Kyoto, le 11 juin 2011 (Thierry Ribault). Après le temps des mensonges industriels, avec Tepco dans le rôle du coupable idéal, après le temps de la panique feinte de l’Etat, avec l’ex-Premier ministre Naoto Kan dans le rôle du fusible politique, voici venu le temps de l’imposture scientifique avec le professeur Shunichi Yamashita dans le rôle du savant histrionique, détenteur indiscutable de la vérité sur l’ampleur des dégâts sanitaires après la catastrophe. Imposture scientifique en deux temps. Ce week-end, un colloque scientifique factice Ce dimanche 11 et lundi 12 septembre, le professeur Yamashita doit présider le premier grand colloque sur la catastrophe nucléaire qui se tiendra à la faculté de médecine de Fukushima, la « Conférence internationale d’experts de Fukushima - Radiation et risque sanitaire ».

Fukushima : un mois d'erreurs de communication Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Antoine Bouthier Il y a un mois, la terre tremblait au Japon, avant qu'une vague géante n'emporte 13 000 personnes et fasse 14 000 disparus. Le gouvernement japonais, l'opérateur de la centrale Tokyo Electric Power (Tecpo) et l'agence japonaise de sûreté nucléaire ont depuis multiplié les bourdes et les annonces contradictoires. 11 mars. 12 mars. A l'époque, l'opinion japonaise reste globalement solidaire du gouvernement et proteste contre le sensationalisme et l'alarmisme exagéré de la presse étrangère. 14 mars.

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