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Fukushima (1/7): le dernier homme

Voyage au travers de la zone interdite de Tchernobyl à moto Le magasin de motos. Il n'est peut-être pas difficile de deviner que c'est le premier endroit que j'ai voulu visiter. C'est un truc de motard Aucun magasin de motos ne résisterait à une telle catastrophe. C'est l'étiquette de vente d'une moto Chezet, 26 CV, 343 cm3. Quand la sirène de la ville s'arrêta le dimanche matin, un affolement général s'ensuivit. Page suivante Film Vidéo "Ghost Town" (La Ville Fantôme) Antonio Pagnotta : "Matsumura est le dernier homme de Fukushima" Antonio Pagnotta : "Matsumura, le dernier homme de Fukushima" © FranceInfo Les Japonais ont observé une minute de silence ce matin, à 6h46, heure française, en hommage aux quelques 20.000 morts et disparus du séisme et du tsunami du 11 mars 2011. Une catastrophe suivie de l'accident nucléaire à Fukushima. Dans Le dernier homme de Fukushima, aux éditions Don Quichotte, Antonio Pagnotta nous fait vivre ses rencontres avec Naoto Matsumura, un fermier qui continue à vivre dans la zone interdite près de la centrale. Toute la population est partie mais lui a refusé. "C'est un homme qui aime sa terre, qui arrondit les fins de mois avec un travail de maçon et le 11 mars, la vie s'écroule autour de lui. L'attachement à la terre Les paysans japonais sont très attachés à la terre. Un désert humain Sans eau courante, sans électricité, Naoto Matsumura est entouré uniquement par des animaux qu'il nourrit et qu'il aide à survivre. Le respect des autres

Tout ce que les gens possèdent, entassé sur une photographie “All I own”, littéralement “tout ce que je possède” est un projet de photographie de Sannah Kvist, une photographe suédoise. Dans cette série, l’artiste a demandé à ses sujets de regrouper tout ce qui leur appartient, de façon à immortaliser le tout sur une seule et même photo. Meubles, disques, ordinateurs, vêtements et autres objets réunis dans un même espace… L’impression de voir sa vie résumée en un cliché. Attention les yeux ! Ménagères s’abstenir… L'ermite de Fukushima veut rester auprès des animaux malgré les radiations "Non, je ne suis pas fou". Naoto Matsumura en a marre de passer pour un déséquilibré depuis qu'il a refusé de quitter sa ferme située à une douzaine de kilomètres de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima, qui continue de cracher des substances radioactives. Cet agriculteur de 52 ans prétend être l'unique habitant de la "no man's zone", périmètre interdit d'un rayon de 20 kilomètres autour du site atomique décrété par les autorités japonaises quelques jours après le grave accident nucléaire provoqué par le séisme et le tsunami du 11 mars. Depuis, il vit seul près de la ville de Tomioka, entièrement déserte, au milieu d'une centaine de chats, d'une dizaine de chiens, de quelque 400 vaches et de nombreux cochons et poulets abandonnés par leurs propriétaires ayant fui les retombées radioactives. M. Privé de courant, il utilise avec parcimonie le carburant acheté à la ville pour son véhicule et ses générateurs. "Ces bêtes ont besoin des êtres humains. - Zone interdite - M.

Un scientifique veut se suicider et ressusciter Ken Hayworth est un scientifique dérangé ou visionnaire en fonction des points de vue, qui envisage de se donner la mort pour ressusciter ensuite. Depuis de longues années, cet homme de science cherche à percer la clé de l’immortalité. Son travail pourrait servir de scénario pour une oeuvre de science-fiction prometteuse. Le scientifique qui oeuvre au sein de l’université de Harvard a expliqué son projet fou au site Chronicle. Ken Hayworth mène dans son laboratoire de nombreux tests dans l’espoir de rendre l’Homme immortel. En bon scientifique, il souhaite se donner entièrement à ses recherches, et c’est le cas de le dire puisque le cerveau utilisé sera le sien. Pour que son cerveau demeure intact, Ken Hayworth a développé un plan de conservation de ses nerfs rachidiens. La communauté scientifique est partagée devant ce projet, pour certains il est fou à lier pour d’autres c’est un pur génie. Vous avez aimé cet article ? Inactif Partager vos lectures sur Facebook Réagir à cet article

Naoto Matsumura, l'irréductible de Fukushima Cadavres d'animaux putréfiés, bêtes survivantes au milieu d'une végétation brûlée par la radioactivité... Depuis le 21 mars 2011 et l'évacuation obligatoire de la "zone rouge" dans un périmètre de 20 kilomètres autour de Fukushima, Naoto Matsumura, 52 ans, refuse d'abandonner son bétail et son village fantôme de Tomioka. Le photoreporter Antonio Pagnotta, auteur en juin 2012 des portfolios de Mediapart sur Fukushima, signe, en ce jour anniversaire de la catastrophe où devaient disparaître près de 20 000 personne, Le dernier homme de Fukushima. L'auteur y partage ses rencontres avec l'agriculteur, qui a choisi de vivre où la radioactivité fut par endroits 50 fois supérieure à la dose acceptable en France. Sans eau courante ni électricité, Naoto Matsumura est entouré depuis deux ans d'animaux qu'il continue de nourrir.

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Deux ans après Fukushima, il vit dans "la zone interdite" - Monde Naota Matsumura est un irréductible. A 53 ans, ce fermier japonais a décidé de rester vivre à l'intérieur de la zone interdite de Fukushima au Japon, un rayon de 20 km tracé autour de la centrale nucléaire de Daii Ichi, accidentée par le tsunami dévastateur du 11 mars 2011 - l'une des plus graves catastrophes nucélaires de l'histoire, après Tchernobyl. Alors que bien des livres traitent du nucléaire d'une façon soit théorique, soit militante, celui que lui consacre le photojournaliste Antonio Pagnotta - Le dernier homme de Fukushima (éditions Don Quichotte ,17,90 euros) - est d'abord l'histoire d'une rencontre exceptionnelle. Un Japonais aussi courageux qu'obstiné qui, « dans un acte insensé de résistance, motivé par une légitime colère, a choisi les radiations plutôt que la soumission » et un journaliste qui, au fur et à mesure de ses incursions dans la zone interdite, a décidé, lui aussi, de ne plus porter le masque censé le protéger des radiations.

Un paysage post-apocalyptique à Fukushima Nombreux sont les films de science-fiction à faire la part belle aux paysages post-apocalyptiques, montrant la nature qui reprend ses droits aux endroits où l’homme régnait autrefois en maître. Sauf que ce n’est pas que de la SF, en témoigne ces photos de Fukushima, la ville japonaise abandonnée depuis la catastrophe nucléaire de mars 2011. Cette dernière ne semble pourtant pas ralentir l’invasion des plantes dans les anciennes installations humaines : Impressionnant comment les plantes arrivent à coloniser le moindre interstice dans le béton et le bitume en à peine un an et demi. Et ce n’est que la première étape, la prochaine verra les revêtements au sol éclater sous la pression des racines, ce qui laissera encore plus de place à la future végétation qui envahira en quelques années tout ce que les hommes ont construit depuis des décennies. De quoi nous inspirer un peu d’humilité face à la toute puissance de la vie… Source et Image

Transmission d’électricité à travers le béton : vers des routes qui rechargent en permanence les véhicules électriques Les principaux soucis des voitures électriques sont les batteries et leur autonomie : difficile de faire de longs trajets avec un véhicule électrique, à moins que vous ne rechargiez régulièrement votre engin durant le trajet, ce qui risque de prendre considérablement plus de temps… Mais les chercheurs sont déjà à l’oeuvre pour prévoir des parades à ces problèmes, et voici une des pistes envisagées : la création de routes rechargeant les voitures lorsqu’elles roulent, leur promettant une autonomie illimitée Ce sont des chercheurs de chez Yokohama, une célèbre marque de pneus nippone, en association avec l’université de Toyohashi, qui ont présenté ce concept : la transmission d’électricité à travers 10 cm de béton, via les pneus. Il va falloir encore patienter un moment avant de risquer l’électrocution en touchant une autoroute… ^^ Source et Image

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