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Contre la philosophie de la mécanique quantique

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École de Copenhague (physique) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’école de Copenhague ou interprétation de Copenhague est un courant de pensée qui donne une interprétation cohérente de la mécanique quantique. Elle considère que le caractère probabiliste de la mécanique quantique et que les relations d’incertitude de Heisenberg proviennent de l’interaction entre l’appareil de mesure et ce qui est mesuré, c’est-à-dire du fait que, au niveau atomique, l’effet de l’appareil de mesure sur son objet ne peut pas être négligé. D’autre part, elle considère que parler d’objets indépendamment de toute mesure n’a pas de sens ; en particulier, on ne peut pas connaître l’évolution d’un système entre deux mesures. Cette interprétation proposée par Niels Bohr, Werner Heisenberg, Pascual Jordan, Max Born porte le nom de Copenhague car l’institut de physique que dirigeait Bohr et où Heisenberg et Pauli étaient de fréquents visiteurs était situé à Copenhague. Werner Heisenberg répond

Physique quantique et philosophie Pour ceux que cela intéresse, je propose cette introduction, qui me semble accessible et pas trop enfantine:Pêchée sur : physique quantique, voila un domaine qui échappe au sens commun. Elle est intimement liée avec le monde qui nous entoure dans la mesure ou elle permet de décrire les propriétés dynamiques des particules subatomiques et les interactions entre la matière et le rayonnement. Cependant, la théorie quantique reste en marge (jusqu'a présent...) avec les théories qui s'appliquent à l'échelle macroscopique (la mécanique classique par exemple). Qui veut appréhender la physique quantique doit abandonner toute intuition et toute logique fondée sur sa connaissance du monde qui nous entoure. N ous retrouvons donc cette idée qu'il semblerait que le spectateur (l'expérimentateur) influence le résulat de l'expérience. Cela a des implications énormes en métaphysique. Le photon étant une onde électromagnétique=E.M.

Prouvez-moi que la science n’est pas qu’expérience, mesure et calcul et qu’elle est d’abord philosophie « La découverte et l’emploi du raisonnement scientifique par Galilée est une des conquêtes et les plus importantes dans l’histoire de la pensée humaine et marque le début réel de la physique. Cette découverte nous a appris qu’il ne faut pas toujours se fier aux conclusions intuitives basées sur l’observation immédiate, car elles conduisent parfois à des fils conducteurs trompeurs. [...] La pensée humaine crée une image continuellement changeante du monde. « L’évolution des idées en physique » Albert Einstein / Léopold Infeld « Le problème fondamental de la pensée philosophique d’Einstein, autour duquel s’organisent ses propres analyses, est celui de la réalité du monde et de son intelligibilité, c’est-à-dire de la capacité de la pensée à le pénétrer, à s’en donner une représentation " vraie " (quoique provisoire), qui ne soit pas illusoire ou précaire. » "Einstein" de Michel Paty Prouvez-moi que la science n’est pas qu’expérience, mesure et calcul et qu’elle est d’abord philosophie

3 : Les paradigmes de Kuhn 28 432 Visites | Version imprimable Sommaire de l'article Crise et révolution Cependant, il est possible qu’une énigme résiste aux tentatives de résolution. Dans ce cas, un ou plusieurs scientifiques peuvent commencer à se poser des questions sur la validité de leur paradigme. Il s’instaure un état de doute qui va éventuellement rassembler de plus en plus de scientifiques autour de l’énigme (devenue « anomalie »). Si l’anomalie perdure, elle peut finir par provoquer un état de crise : la majorité des scientifiques perdent confiance en leur paradigme. Il se constitue alors un nouveau paradigme concurrent. Exemple : Les exemples classiques cités par Kuhn sont le passage, en astronomie, de la vision géocentrique de Ptolémée à la vision héliocentrique de Copernic, ou encore le passage de la mécanique de Newton à la mécanique relativiste d’Einstein. Incommensurabilité Il n’y a donc aucune méthodologie possible. Pages : « 1 2 3 »

Le Cadre de référence 2 : Les paradigmes de Kuhn 26 690 Visites | Version imprimable Sommaire de l'article Critique du relativisme scientifique Malgré que Kuhn nie être relativiste, sa pensée a néanmoins jeté les bases de ce qui est devenu le relativisme scientifique. Dans cette section, je présente une série de critiques envers le relativisme en général, et les interprétations radicales que l’on peut faire de la pensée de Kuhn en particulier. Critique 1. Exemple : On a du mal à imaginer que si l’on donnait une roche lunaire à Aristote, ce dernier ne verrait pas en elle des caractéristiques identiques à une roche terrestre (au sens où la roche lunaire tombe comme n’importe quel caillou terrestre). Il est vrai qu’une expérience s’inscrit toujours dans le cadre d’une théorie existante, mais cette dernière ne détermine pas entièrement l’issue de l’expérience. Critique 2. Scientifique → Nature Historien → Science Références : CHALMERS, Alan F., Qu’est-ce que la science ? Pages : « 1 2 3

1 : Les paradigmes de Kuhn 26 701 Visites | Version imprimable Sommaire de l'article Thomas Kuhn, physicien reconverti en historien, a introduit dans les années 60 un terme qui est aujourd’hui souvent utilisé en épistémologie : il s’agit de « paradigme ». Derrière ce mot se cache une vision de la science radicalement opposée aux conceptions jusqu’alors en vigueur. Les paradigmes Kuhn propose une conception selon laquelle une théorie scientifique s’insère au sein d’une structure qu’il désigne par « paradigme ». Il est impossible d’énoncer précisément quels critères permettent de définir un paradigme, ce qui ne détruit toutefois pas la pertinence de ce concept. les lois et concepts fondamentaux de la théorie scientifique en vigueur,l’ensemble des procédures instrumentales, qui permet de relier la théorie à la pratique expérimentale,une certaine « vision du monde » (éventuellement métaphysique) sous-tendue par la théorie. Le troisième point mérite quelques éclaircissements. Science normale Pages : 1 2 3 »

La théorie | IUMMA L’univers renaitra t-il de ses cendres ? Le role de l’homme et de la conscience en son sein ? Voici une approche novatrice, pratiquement une nouvelle théorie de l’information alliant science et conscience. >> Vidéos sur le sujet : cliquez ici ! Principe : L’univers actuel serait le numéro x d’une succession d’univers toujours plus grands, vieux et riches en information que les précédents. Vous remarquerez sur le schéma ci-contre que chaque univers est « séparé » par une zone de non-temps. Hyper-communication et reliance universelle : Les récentes découvertes scientifiques en physique quantique mais aussi dans de nombreux autres domaines de recherche, mettent en lumière le lien qui unit toute «chose» par des échanges d’information-énergie-lumière. De nombreuses expériences montrent que l’univers utilise des mécanismes qui lui permettent d’informer et de s’informer en retour en créant un immense réseau d’échanges comparable à un réseau neuronal. Les 5 grandes thématiques du livre : 1. 2. 4.

Copenhagen Interpretation of Quantum Mechanics First published Fri May 3, 2002; substantive revision Thu Jan 24, 2008 As the theory of the atom, quantum mechanics is perhaps the most successful theory in the history of science. It enables physicists, chemists, and technicians to calculate and predict the outcome of a vast number of experiments and to create new and advanced technology based on the insight into the behavior of atomic objects. But it is also a theory that challenges our imagination. It seems to violate some fundamental principles of classical physics, principles that eventually have become a part of western common sense since the rise of the modern worldview in the Renaissance. The Copenhagen interpretation was the first general attempt to understand the world of atoms as this is represented by quantum mechanics. 1. At this point Niels Bohr entered the scene and soon became the leading physicist on atoms. Apparently not every point in space was accessible to an electron moving around a hydrogen nucleus. 2. 3. 4.

Mysticisme quantique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Mysticisme quantique est une expression contemporaine désignant un ensemble de croyances métaphysiques et de pratiques connexes qui cherchent à établir un rapport entre la conscience, l’intelligence, certaines philosophies orientales et les théories de la mécanique quantique et ses interprétations[1],[2],[3],[4],[5],[6] venant soutenir une vision panthéiste de l'univers. Du point de vue de la majorité de la communauté scientifique, le mysticisme quantique repose sur des interprétations erronées ou insuffisamment fondées de la mécanique quantique. Définition[modifier | modifier le code] Le point de vue volontiers panthéiste d'Albert Einstein sur le monde a contribué à des débats philosophiques parmi ses pairs, bien qu'il se soit lui-même opposé à certaines formulations mystiques dans le domaine de la physique quantique[7] Versions récentes[modifier | modifier le code] Un film de 2004, What the Bleep Do We Know !?

INTRODUCTION à la physique quantique Il y a deux manières d’entrer dans la physique quantique. L’une au travers du « phénomène » de la lumière, l’autre au travers de la « structure de l’atome ». Ce sont respectivement les manières dont Einstein puis Bohr avancèrent dans la théorie quantique, l’une transcendantale l’autre positiviste. En 1892 Lord Kelvin, dans son célèbre discours inaugural du xxe siècle à la société anglaise de physique, annonce fièrement « la physique est définitivement constituée avec ses concepts fondamentaux. […] Il y a bien deux petits problèmes : celui du résultat négatif de l’expérience de Michelson et celui du corps noir, mais ils seront rapidement résolus ». Ces deux petites exceptions (1° et 2°) vont devenir des problèmes insolubles pour les physiciens dix ans plus tard et tournent autour du phénomène lumineux. Lumière qui pose un dernier problème apparemment sans conséquence (3). Figure 1 Figure 2 Figure 3 Figure 4

Einstein, Dieu et la religiosité cosmique Einstein, Dieu et la religiosité cosmique Beaucoup déclarent qu’Einstein croyait en Dieu. A l’aide de quelques citations, je fais d’abord voir qu’Einstein ne croyait pas en Dieu, rejetait le spiritualisme, le mysticisme, la providence, les livres sacrés, les institutions religieuses et condamnait les tentatives de fonder la morale sur la croyance. « Le mot Dieu n'est pour moi rien de plus que l'expression et le produit des faiblesses humaines, la Bible un recueil de légendes, certes honorables mais primitives qui sont néanmoins assez puériles. « C’est un mensonge ce que vous avez lu sur mes convictions religieuses, un mensonge qui est systématiquement répété. « Du point de vue du prêtre, je suis, bien sûr, et ai toujours été un athée »Albert Einstein, lettre à Guy H. « La réponse à vos questions remplirait des livres. « La vérité religieuse ne signifie rien pour moi » Albert Einstein, interview pour Kaizo 5 n°2, 1923 le 14 décembre 1922. La « Religiosité cosmique » d’Einstein

1 : Une approche quantique du problème corps-esprit (1 Dr. Pierre UZAN – Chercheur associé au laboratoire SPHERE Histoire et Philosophie des Sciences Université Paris-Diderot 1. Introduction. Les modèles de la conscience proposés dans le cadre de la neurobiologie actuelle s’inscrivent dans un cadre matérialiste, voire physicaliste, qui présuppose que tout phénomène pourrait être complètement expliqué à partir de la matière et de ses lois. Source Wikipédia - Commons Ces modèles ne peuvent, en effet, que donner une description des processus cérébraux impliqués dans la réception et l’analyse de l’information par le cerveau lors de la réalisation de tâches cognitives ou de perceptions conscientes -projet qui est en partie réalisé grâce aux méthodes d’observation par imagerie médicale- et non de l’expérience subjective corrélative de ces processus neurophysiologiques. 2. Nous proposons d’utiliser la théorie quantique et ses concepts clés pour modéliser la relation psychophysique. [X, Px] = i ħ I, |F > = c1 |fI1 > |fII1 > + c2 |fI2 > |fII2 > + …

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