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The Flipped Classroom: Pro and Con

The Flipped Classroom: Pro and Con

http://www.edutopia.org/blog/flipped-classroom-pro-and-con-mary-beth-hertz

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Concepts pédagogiques : guide Concepts pédagogiques : guide | Classe Inversée Les concepts qui valent la peine qu’on s’y penche sont nombreux, mais en voici qui donnent de très bons résultats, nous verrons ensuite comment les combiner. La classe inversée : c’est le concept qui rend les autres possibles, ou qui leur donne tout leur potentiel.La progression individuelle : ici, chaque élève avance à son rythme.

La classe inversée : une pédagogie renversante ? une réflexion de NORMAND ROY , professeur à l’UQTR, fiche du Tableau de l'université du Québec Une fiche reprise du Tableau échange de bonnes pratiques entre enseignants de niveau universitaire au Québec Sans aucun doute, avez-vous entendu parler dernièrement des classes inversées ou "flipped classroom". Qu’en est-il concrètement ? Normand Roy propose dans ce numéro un portrait de ce que peut impliquer la pratique de cette approche dans un contexte d’enseignement universitaire. Dispositif Hybride, flipped classroom ... suite Dans un précédent billet, je définissais la notion d’hybridation … pour être bref, un mélange fertile d’enseignement et d’apprentissage traditionnels et d’enseignement et d’apprentissage à distance. Complétons cette première approche trop rapide et revenons rapidement sur cette définition : En ce qui nous concerne, nous entendons par dispositif un ensemble cohérent constitué de ressources (matérielles et humaines), de stratégies, de méthodes et d’acteurs interagissant dans un contexte donné pour atteindre un but. Le but du dispositif pédagogique est de faire apprendre quelque chose à quelqu’un ou mieux (peut-on faire apprendre ?) de permettre à « quelqu’un » d’apprendre « quelque chose » (Lebrun, 2005b).

La révolution mondiale de l'Open education Recommander cette page à un(e) ami(e) Voici quatre étudiants pris au hasard : On Chi Tang libraire à Kuala Lumpur, Dimitri Popoulas fonctionnaire à Athenes, Shagun Gupta femme au foyer à New Delhi et Michelle étudiante à Sheffield. Des hommes et femmes ordinaires, citoyens du monde, que rien ne devait à priori réunir. Depuis le 27 aout, ils sont pourtant assis sur les mêmes bancs virtuels du cours "Gamification" dispensé par Kevin Warbach, professeur à l'Université de Virginia (USA).

Faut-il "flipper" ? Flipping Classroom On parle de tectonique des plaques, de tremblement de territoires, de changement de paradigme, de grand switch dans l'organisation de nos sociétés et voici que l'univers bien clos de la classe (n'évoquait-on pas en France il n'y a pas si longtemps une école sanctuaire construite sur des fondamentaux ?) se renverse avec ce « nouveau » concept de « Flipping class ». Le sentiment d'efficacité personnelle dans l'apprentissage et la formation : quel rôle joue-t-il ? D'où vient-il ? Comment intervenir S’inscrivant dans une longue tradition de recherche (Atkinson, 1964 ; Vroom, 1964), le concept de sentiment d’efficacité personnel partage, avec la plupart des conceptions actuelles de la motivation en formation, l’idée que les croyances qu’a l’apprenant en ses capacités à réussir joue un rôle crucial dans son engagement et ses performances. Même si chaque conception théorique a ses propres spécificités, l’importance du sentiment de compétence ou de contrôle constitue un point commun majeur de la plupart des courants de recherche en psychologie de l’éducation (Bong & Skaalvik, 2003 ; Wiegfield & Eccles, 2002 ; Viau, 1994). Les mesures développées dans ces différents courants de recherche sont d’ailleurs souvent empiriquement très proches. C’est pourquoi ce texte inclura aussi des études traitant de la compétence perçue ou du concept de soi et pas seulement du sentiment d’efficacité.

B Devauchelle : Faut-il inverser l'enseignement, l'apprentissage ou même l'établissement ? La trainée de poudre des Moocs est actuellement suivie de celle de la classe inversée. Ce qui est étonnant c'est l'écho positif que rencontrent ces idées auprès de la plupart des acteurs de terrain. Car de fait, on observe que beaucoup d'enseignants sont interrogés par ces manières de faire qui, si elles ne sont pas nouvelles en soi (voir plus loin), permettent à certains d'entrer dans une forme de nouveauté (pour soi et non en soi) dans l'action pédagogique accompagnée par le numérique. L'engouement (impressionnant le nombre d'enseignants qui s'inscrivent aux propositions sur ce thème) pour les ateliers de travail consacrés à ces formes d'exercice du métier d'enseignant doit nous interroger sur le fond comme sur la forme. Quel changement de modèle pédagogique ? Redisons-le d'abord simplement.

Pédagogie inversée, classes inversées J’ai assisté le 11 décembre 2013 à un atelier sur le thème des classes inversées lors des rencontres "Boussoles du numériques 2013" à Cenon en Gironde. L’atelier était animé par Jean-François Ceci avec la participation de Marie Soulié et de David Bouchillon. L’atelier a rassemblé beaucoup de monde, le thème est d’actualité. Jean-François Ceci a présenté le sujet et David Bouchillon et Marie Soulié ont chacun présenté leur expérience concrète. 1er intervenant : Jean-François Ceci, chargé de mission TICE à l’Université de Pau et des Pays de l’Adour. Jean-François donne le contexte des classes inversées : nous vivons la 3ème révolution cognitive, comme l’appelle Michel Serres, après l’invention de l’écriture et celle de l’imprimerie.

Une salle de classe sans prof En Floride, une nouvelle loi vise à réduire le nombre d’élèves par classe. Et certaines écoles ont opté pour une alternative : une salle sans prof. Les élèves planchent donc devant un ordinateur, écrit The New York Times. Le premier jour de son année de terminale au lycée de North Miami Beach, Naomi Baptiste, qui s’attendait à être accueillie par un enseignant, fut surprise. “Dans la classe, il n’y avait que des ordinateurs”, raconte Naomi, qui a rejoint ses camarades médusés. “On a découvert que pendant l’été, on nous avait inscrits à ces cours.”

La pédagogie façon tarte Tatin Et si on faisait les cours à la maison et les devoirs à l’école ? C’est ce que propose la pédagogie inversée qui semble avoir des défenseurs outre-Atlantique. Il s’agit d’une philosophie popularisée par la Khan Academy, association à but non lucratif fondée en 2006 par Salman Khan (article Wikipedia). Il semblerait que ce concept ait vu le jour dès 2004 avec des enseignants de chimie du Colorado qui constatant un fort absentéisme chez leurs élèves organisent des sessions de rattrapage. Stratégies et outils pour enseigner différemment au 21e siècle * L’éducation occidentale est en profonde mutation. Les médias nous rappellent sans cesse que les écoles sont d’ailleurs engagées dans une démarche inéluctable de modernisation à plusieurs égards, et ce, tant au niveau de la gestion des ressources financières qu’en terme de réfection de ses installations. Mais au-delà des aspects organisationnels des systèmes d’éducation et des incessantes discussions d’ordre financier, ce qui nous intéresse c’est la profonde transformation que la pédagogie est appelée à vivre au cours des prochaines années. Un manifeste pour une pédagogie renouvelée, active et contemporaine Au printemps dernier, un groupuscule de neuf passionnés de pédagogie s’est uni virtuellement pour écrire un document inédit dans l’histoire de l’éducation au pays.

La classe inversée n’est pas qu’une mode, c’est un bouleversement ! On parle beaucoup de classe inversée : »les leçons à la maison et les exercices en classe ». Ce schéma est réducteur mais il questionne l’organisation globale de la classe et je vois plusieurs raisons pour lesquelles cela ne passe pas comme une mode. Ancienneté du phénomène, re-définition du travail hors classe, nécessité de scénarisation des séquences, autant d’éléments qui justifient le développement de ce phénomène dans la durée. 1 – Ça n’est pas nouveau #CLOM_REL : intervention de Gilbert Paquette sur les ressources éducatives libres Première semaine consacrée au ressources éducatives libres Gilbert Paquette nous a proposé une intervention d’une heure, plus une demi-heure de prolongations sous forme de questions-réponses. Il s’agissait de définir les ressources éducatives libres, de voir leur place dans les dispositifs qui se développent actuellement, et notamment les moocs, et les enjeux pour ces ressources. Un léger bémol… dommage de parler de ressources libres en diffusant un "powerpoint"… Mais comme il est disponible, je vous invite à le consulter : Le mooc donne aussi accès à des ressources très pertinentes, qui viennent compléter l’ensemble. Comme il s’agit d’un C-MOOC, chacun doit apporter des éléments au débat… Et certains apportent de réelles pépites, comme cette prise de notes de actionfle :

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