background preloader

Cumul Info Service

Cumul Info Service
Related:  implicationFrance

Ton député est-il un cumulard ? Partager Ils sont 339 députés à détenir, en plus de leur activité parlementaire, un mandat exécutif local. Maires, adjoints au maire, président ou vice-président de conseil général ou régional, président de communauté urbaine... 339 députés, selon notre décompte exclusif publié mardi 26 juin, à être sous le coup d'une nouvelle loi que François Hollande s'est engagé à faire adopter d'ici aux prochaines élections, en 2014. Pour savoir quels sont les députés menacés par cette disposition qui interdira à tout parlementaire de prendre part à un exécutif local, FTVi a épluché un à un les CV des députés élus les 10 et 17 juin. Il ne s'agit pas d'un classement des cumulards, difficile à réaliser car le nombre d'ex-aequo aurait été trop important, mais d'un outil permettant de visualiser les mandats détenus par les députés d'un département donné ou d'une certaine couleur politique. 577 député(s) correspondant(s) * Communes de - de 3500 habitants

Nosdeputes.fr, un site pour évaluer son député | Nouveaux paradigmes Premières signataires « Congrès de Toulouse – Contribution féministe Contribution présentée par : Pouria Amirshahi, député – Bernadette Bourzai, sénatrice – Charlotte Brun, Secrétaire Nationale du Parti Socialiste - Danielle Bousquet, Ancienne vice-présidente de l’Assemblée Nationale, Présidente de l’Assemblée des Femmes – Francoise Cartron, sénatrice – Caroline De Haas, militante féministe et socialiste – Adeline Hazan, Maire de Reims – Gaëlle Lenfant, Secrétaire Nationale Droits des femmes du Parti Socialiste – Michele Meunier, sénatrice – Maud Olivier, députée – Gisèle Printz, sénatrice - Barbara Romagnan, députée – Laurence Rossignol, sénatrice – Yvette Roudy, ancienne ministre des Droits de la femme - Romain Sabathier, militant féministe et socialiste – Claire Schmitt, militante féministe et socialiste Parmi les 300 premières et premiers signataires :

cyberaction Cumul des mandats : Mesdames, messieurs les élus montrez l'exemple Cette cyberaction est maintenant terminée ICPPC (Pologne) dans ce message indique qu'une manifestation de 1500 apiculteurs organisée par l'Association des Apiculteurs polonais et la Coalition pour une Pologne Sans OGM s'est déroulée devant les marches du Ministere de l'Agriculture a Varsovie. Des milliers d'abeilles mortes ont été étalées sur les marches (voir les photos). Bilan de la cyberaction : La Pologne va interdire la culture du maïs transgénique Mon 810 (Monsanto) sur son territoire, a annoncé mercredi le ministre polonais de l'Agriculture, Marek Sawicki. « L'arrêté est en préparation. Le 9 mars 2012, sept pays européens (la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni, la Belgique, l'Irlande, la Slovaquie et la Bulgarie) avaient bloqué une proposition soumise par la présidence danoise de l'UE sur la question sensible de l'autorisation de culture des OGM sur le continent. Sept jours plus tard, la France avait interdit temporairement la culture du maïs Mon 810. La lettre qui a été envoyée :

(VIDEO) Des députés européens en viennent aux mains quand on les inter Tom Staal, l’animateur hollandais de GeenStijl TV, s’est rendu aux parlements européens de Strasbourg et de Bruxelles en compagnie du député européen Daniël van der Stoep, également hollandais. Dans cette vidéo, l’animateur dénonce les gaspillages que leur simple visite a permis de mettre en évidence. Par exemple, les expositions d’œuvres artistiques qui coûtent 20.000 euros par exposition, au cours desquelles le champagne est servi à volonté aux officiels visiteurs (aux environ de 3 :00). « Je passais par là », explique l’un d’eux pour motiver sa venue. Comme presque tous ceux qui sont interrogés, il manifeste de la difficulté à mémoriser le nom de l’artiste dont les œuvres sont exposées. Mais il y a pire : le cameraman surprend les évolutions étranges du député européen Miroslav Ransdorf, du Parti Communiste de Bohème et de Moravie, à, l’intérieur du bâtiment (aux environs de 5 :00).

D’hier à aujourd’hui, Pol Pelletier, l’histoire vivante des femmes J’avais envie d’écrire sur Pol Pelletier bien avant qu’elle ne marque de sa présence incandescente l’inoubliable prise de parole collective que fut l’événement Nous ? à Montréal, le 7 avril dernier (1). Bien avant que ne fusent les questions à propos de sa rétrospective critique du cheminement des mouvements féministe et indépendantiste, depuis les années 70, qu’elle terminait par "Le Québec, c’est une femme !", qui en fit visiblement tiquer plusieurs. La rencontre Nous ? J’ai toujours suivi le parcours artistique féministe de Pol Pelletier avec la plus grande attention. Un parcours accidenté Détentrice d’une maîtrise en lettres françaises à l’Université d’Ottawa, à 22 ans, la Franco-Ontarienne Nicole Pelletier prend le pseudonyme de Pol, et commence à jouer en français et en anglais à Ottawa, Stratford, Toronto, Québec et Montréal. Dans les années 80, le TEF réunit les femmes pour dire et écrire collectivement leur histoire occultée depuis si longtemps. Le féminisme L’indépendantisme

Un “non” massif au cumul des mandats Les Français plébiscitent les mesures envisagées par François Hollande pour limiter le cumul des mandats. L’obligation faite aux ministres de quitter leurs mandats locaux est également approuvée, selon une enquête Ifop pour Acteurs publics. L’une des mesures symboliques les plus fortes voulues par le nouveau président de la République recueille l’approbation massive des Français. Selon l’enquête réalisée par l’Ifop pour Acteurs publics, les décisions promises par le Président François Hollande sur le cumul des mandats sont plébiscitées, toutes catégories et toutes tendances politiques confondues. Plus de 9 personnes interrogées sur 10 (92 %) approuvent l’engagement pris par le chef de l’État d’interdire à un député ou à un sénateur de cumuler ses fonctions avec un mandat exécutif local (maire, président de conseil régional, de conseil général, de communauté de communes, de communauté urbaine, etc.). + agrandir Sécurité professionnelle Tâche ministérielle

Cumul des mandats : la loi adoptée, y compris pour les sénateurs Le Monde.fr avec AFP et AP | • Mis à jour le Le long feuilleton de la loi sur le non-cumul des mandats s'est terminé, mercredi 22 janvier, avec l'adoption définitive par le Parlement des deux projets de loi : le premier interdit le cumul de fonctions exécutives locales – maire notamment – avec un mandat de député ou de sénateur à partir de 2017. Le deuxième, similaire, concerne les parlementaires européens, à partir de 2019. C'est la version votée lors de la précédente lecture par l'Assemblée en novembre qui a été présentée aux députés. Lire sur le blog Lui Président : Non-cumul des mandats : retour sur une promesse « Les sénateurs ne peuvent s'exclure de cette loi », avait estimé le ministre de l'intérieur, Manuel Valls, lors d'un bref débat dans l'hémicycle, mardi après-midi. Le texte a été voté par 313 voix pour, nettement au-dessus de la majorité absolue des députés (289 voix), nécessaire pour passer outre l'opposition du Sénat. Lire aussi : La maladie française du cumul des mandats

INFO OBS. UMP : encore un départ ! Directeur des services informatiques de l'UMP, Christophe Laroche a discrètement démissionné la semaine dernière de ses fonctions. Il a confirmé sa démission au Nouvel Observateur sans vouloir la commenter "plus avant". Il aurait déjà retrouvé du travail, preuve qu'il préparait son départ depuis un moment. Cet ancien militaire était en congé maladie depuis –coïncidence ?- la semaine précédant le scrutin. Comme s'il n'avait pas souhaité être à son poste –hautement stratégique- pendant l'élection. Départs en série Lorsqu'il a appris la nouvelle de sa démission envoyée le vendredi 16 novembre, le trésorier du parti Dominique Dord, par ailleurs député de Savoie, qui appréciait le directeur informatique, en a aussitôt informé Alain Juppé. Cela fait décidément beaucoup de départs dans les postes sensibles ces temps-ci à l'UMP… Ce départ volontaire s'ajoute à celui de David Biroste, directeur des affaires juridiques, autre poste stratégique, sèchement licencié trois semaines avant le scrutin.

Cumul des mandats : c’est officiel, le PS a enterré sa promesse | Rue89 Politique Les cumulards du PS avaient jusqu’au 1er octobre pour démissionner. Résultat : il en reste plus de 220... et cela ne dérange plus la direction du parti. Le Cumuloscope Avec le Cumuloscope, vous pouvez interpeller directement les députés et sénateurs socialistes, sur Twitter, Facebook et par e-mail. C’est encore difficile à croire, mais il faut bien se rendre à l’évidence : pendant deux ans, les militants du PS, les électeurs socialistes et les médias ont été victimes d’une hallucination collective. Ils s’étaient persuadés que le PS s’était engagé à interdire le cumul des mandats à ses parlementaires, sans attendre qu’une loi impose la même règle aux autres partis. Ils s’étaient même mis en tête que ces députés et sénateurs socialistes devaient démissionner de leurs mandats locaux avant le 1er octobre. Date limite : 2014, comme tout le monde Quand certains osaient douter, les hallucinés brandissaient ce qu’ils pensaient être des preuves. Tout cela n’a pas existé, ou presque pas.

Les sénateurs absentéistes sanctionnés financièrement à partir d'octobre Leurs travaux se divisent en plusieurs catégories : les votes solennels, les réunions de commissions et les séances de questions au gouvernement. Au cours d'un même trimestre, si un sénateur fait l'impasse sur au moins la moitié des travaux d'une de ces catégories, il perdra la moitié de son indemnité de fonctions, soit 700 euros par mois. Si les absences cumulées atteignent plus de la moitié de la présence demandée, cette indemnité lui sera entièrement retirée et il perdra également la moitié de son IRFM (indemnité représentative de frais de mandat), soit 3.000 euros par trimestre. Quelques exceptions ont tout de même été consenties : pour les sénateurs ultra-marins, en cas de maternité ou encore en cas de long congé maladie. A LIRE AUSSI ►►► Sénat : les absentéistes seront sanctionnés L'objectif est évidemment de lutter contre cet absentéisme. Le dispositif entrera en fonction le 1er octobre 2015.

Islande : le refus de la dictature financière Nouvel épisode dans la tragédie financière islandaise, dimanche 20 février : le président Olafur Ragnar Grimsson a appelé à un référendum, moins d’un an après le rejet d’un premier plan de remboursement. Depuis la fin 2008, le pays est plongé dans la crise après la faillite d’une banque en ligne, « Icesave ». Sur cette île de 320 000 habitants, quatre milliards d’euros de placements financiers de ressortissants européens (britanniques et hollandais pour la plupart) sont partis en fumé. Dans l’urgence, l’ardoise a été payée par le Royaume-Uni et les Pays-Bas et les clients lésés ont été indemnisés. Mais la dette colossale devra être remboursée... par le contribuable islandais. Depuis 2008, le pays traverse une crise profonde : en deux ans le chômage a grimpé de 2 % à 8,6 %. Ce projet d’accord international, voté par le Parlement et légitimé à grands renforts de sondages favorables, n’attendait plus que la paraphe du président islandais pour entrer en vigueur.

Related: