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Phytosociologie

Phytosociologie
À l’heure actuelle, il existe plusieurs approches de la phytosociologie : » La plus ancienne dite sigmatiste, relative à l'école S.I.G.M.A. (station internationale de géobotanique méditerranéenne et alpine fondée à Montpellier par J. » Une autre est la phytosociologie synusiale qui repose sur la définition des synusies végétales. Ce dernier auteur décrit 16 grands types de milieux : 01 : Eaux marines océaniques et littorales à végétation aquatique essentiellement algale. 02 : Littoral marin à végétation aérienne, supportant le sel, parfois épisodiquement submergée. 03 : Eaux continentales à sublittorales, douces à saumâtres, en nappes libres et affleurantes, des lacs, étangs, mares, fleuves et rivières, d'origines naturelles ou créés par l'homme. 04 : Zones humides plus ou moins amphibies, des bords de lacs, d'étangs, de rivières, sources et dépressions diverses, à végétation herbacée basse plus ou moins éparse, ne recouvrant pas totalement le sol.

Introduction à la phytosociologie Notion d'association végétale Sources : définitions et illustrations extraites du site Internet de l'Université de Bretagne Sud : On peut très facilement remarquer que certaines espèces de plantes se rencontrent régulièrement ensemble dans certains milieux bien définis, que ce milieu détermine la probabilité de rencontrer ces plantes ou encore que l’association végétale décrite est un indicateur des conditions écosystémiques du milieu sur lequel elles poussent. Ainsi, au bord des eaux douces des étangs ou des cours d’eau, où croissent des roseaux (Phragmites) ou des Carex, on aura une bonne chance d’observer l’iris faux acore, le populage, la cardamine des prés, l’eupatoire, la reine-des-prés, le gaillet des marais, le myosotis palustre, le lycope d’Europe, la lysimaque commune, la salicaire, les petites feuilles rondes de l’écuelle d’eau… et bien d’autres. La phytosociologie A l’heure actuelle, il existe plusieurs approches de la phytosociologie :

Association de plantes Un article de Encyclo-ecolo.com. Les cultures associées ou l'association de culture L’alternance et l’association des cultures consistent à faire des cultures associées à leur mutuel bénéfice. Cette technique de cultures associées est aussi appelée "compagnonnage de plantes". Dans l'agriculture moderne, les associations d’espèces de plantes ont quasiment disparu. De nos jours, avec le retour de l'agriculture biologique, avec la montée des préoccupations liées à la pollution, à la qualité sanitaire des aliments et plus généralement à l’environnement, les associations de plantes sont à nouveau à l'honneur. Avec l'association des cultures, ce que cherche le jardinier ou l'exploitant agricole, c'est à "minimiser les intrants" (engrais, produits phtytosanitaires pesticides ou herbicides, azote, eau) et une plus grande efficacité des systèmes de production dans une logique de développement durable ou de jardinage écologique. Pourquoi associer les cultures ? L'association des plantes compagnes Pin :

Plantes pour un Jardin Foret Dans la bande déroulante ci-dessus, nous vous présentons un certain nombre de plantes, arbustes et champignons qui peuvent composer un Jardin-Foret dans les climats tempérés. Pour plus de renseignements, nous vous invitons à consulter notre fascicule « PERMACULTURE EN CLIMAT TEMPERE » en vente sur ce site. Akébia Appelé aussi Vigne Chocolat. Liane caduque assez envahissante de 5 à 8m. Très rustique. Amélanchier du Canada Sorte de myrtille arbustive dont les racines envoient de nombreux rejets. Araucaria Appelé aussi Désespoir du Singe Arbre pouvant atteindre 30m à croissance très lente, plutôt décoratifs que productifs, donnant de très grosses pommes de pins et des pignons géants, (mais au bout de 20 ans !) Argousier Arbuste de 2 à 3m aux fruits abondants, très riches en vitamine C. Production hivernale ;très rustique (-40°C) ; S’implante facilement en tous sols mais très lentement au départ. Envahissant par drageonnage et très épineux Asiminier Avocatier de Bretagne Bananier Helen's Hybride Kiwai

Butte de Culture Autofertile ou "Hugelkultur" Technique inspirée parSepp Holzer, pionnier autrichien de la permaculture La Hugelkultur Le principe de base consiste à entasser des troncs d’arbres, des bûches, des branchages, des feuilles et des brindilles sur une hauteur d’au moins un mètre et de les recouvrir de terre et de paille. Certaines essences d’arbres comme le cèdre, le noyer ou les conifères sont contre-indiquées. Butte de Culture Autofertile avec du bois ("Hugelkultur") Encore un exemple de création d’une butte de culture autofertile "Hugelkultur" vite réalisée avec du bois qui était pourri sur place. Comment créer une butte "hugelkultur" optimale pour petits espaces Hugelkultur – the ultimate raised garden beds Le Bois Raméal Fragmenté Derrière cette terminologie énigmatique se dissimule une méthode de culture agricole à la fois passionnante et particulièrement innovante. Philip Forrer "Le Jardin du Graal" Like this: J'aime chargement…

Entretien avec Masanobu Fukuoka, précurseur de la Permaculture - Reverdir les déserts des techniques - Permaculture Masanobu Fukuoka aime dire de lui qu’il n’a aucune connaissances hormis celles contenues dans ses livres, dont La Révolution d’un Seul Brin de Paille. Pour la présenter en quelques mots, on peut dire qu’il promeut une méthode d’agriculture qui ne nécessite ni labour, ni fertilisants, ni pesticides, ni désherbage ni élagage... et qui au final ne demande que très peu de travail ! Il obtient cependant des rendements élevés en étant très attentif pour le choix du moment des semis et des associations de plantes cultivées. Il décrit comment on peut appliquer ses méthodes d’agriculture naturelle aux zones désertiques de la planète, et ceci sur la base de son expérience en Afrique en 1985. Robert : Qu’avez-vous appris durant ces 50 ans de travail sur l’agriculture ? Masanobu Fukuoka : Je suis un petit homme, comme vous pouvez le voir, mais je suis venu aux États-Unis avec un grand but. L’agriculture du non agir Je vis sur une petite montagne, où je m’occupe de ma ferme. Reverdir les déserts

Manuel pratique de la culture maraîchère de Paris / par J. G. Moreau et J. J. Daverne,... Aller au contenu Ces jardiniers qui expérimentent la permaculture Samedi, une vingtaine de personnes se sont retrouvées dans les 1 000 m2 de jardins partagés du quartier de Ty Bordeaux, afin d'apprendre la culture sur butte. 11 h, les participants arrivent par petits groupes, avec les bras chargés d'outils et de victuailles. « Avant de nous mettre au travail, précise Sébastien Bertrand, co-fondateur des jardins partagés, nous prenons un pique-nique ensemble. Ici, nous sommes dans des jardins partagés. Alors, il en est de même pour le déjeuner, chacun apporte quelque chose et on met tout en commun. » Certains jardiniers viennent du Pays de Quimper, comme Rose-Marie, de Plomelin. « Les stages sur la permaculture sont rares. J'essaie de travailler mon jardin en lien avec l'écologie, alors je suis venue voir. » Tout se transforme 14 h, les travailleurs se mettent à l'oeuvre sous la direction de David Saulais, un des rares exploitants agricoles en France à pratiquer la permaculture.

Steve Read permaculture et transition L'équipe Steve Read (Diplômé en permaculture appliqué 1992) Plus de 80 cours certifié de la permaculture enseigné en 12 pays différents, dans des zones tempérée, méditerranéenne, tropicale, et semi-aride. Fondateur du l'Université populaire de permaculture Hoël co-enseignant. Jéremie co-enseignant, (Certifié en permaculture) Co-enseigné 6 cours certifié. Frank (Certifié en permaculture) les arts de la forge, Anthony (Certifié en permaculture) construction des rocket stoves Le cours Steve Read avec une équipe de plusieurs autres personnes proposent cette année un format de stage un peu particulier, prolongeant l’expérience faite à Die en septembre 2013. Chaque cours tout en couvrant toute la base théorique généraliste de la permaculture (programme internationale crée par Bill Mollison) a un thème principal lié à la prise en charge d’une des fonctions vitales de tout système, Formalités : 420€ Camping libre sur place, 525€ chambre. Contactez Steve : steveread@free.fr

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