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Les dessous de la médisance

Les dessous de la médisance
Et oui, avouons-le : que c’est bon de médire ! D’abord ça crée du lien social : dire du mal ensemble, c’est avoir un point commun. Et puis c’est l’occasion de rigoler : on tourne l’autre en ridicule, on se moque de ses manquements, on se bidonne de ses travers. Et enfin ça permet de vider son sac, exutoire à petites frustrations de toutes sortes, la malveillance ordinaire et une sorte de vide-poche à notre agressivité. Et cerise sur le poison, elle soulage sans vraiment faire de mal puisque les victimes de nos langues fourchues ne sont pas censées avoir vent de nos propos. Et effectivement, nos médisances créent du lien entre nous et ceux qui nous écoutent. Des liens d’appartenance, si nous réussissons à les convaincre de penser la même chose que nous, car alors nous sommes pareils, et pas comme l’affreux sur lequel nous avons médit.Des liens de reconnaissance, puisque celui qui médit est celui qui a des informations importantes et les partage pour le bien des autres. Voir aussi

http://www.ithaquecoaching.com/articles/les-dessous-de-la-medisance-283.html

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Une femme avec une femme : aux origines du fantasme Pour la chroniqueuse de « La Matinale » Maïa Mazaurette, l’attirance des hommes comme des femmes hétérosexuelles pour les plaisirs saphiques constitue un fantasme acceptable socialement pour les unes, et valorisant pour les autres. Du cinéma aux cérémonies musicales, de La vie d’Adèle au baiser Madonna-Britney Spears, le sexe entre femmes est partout. 50 % des hommes rêvent de regarder, 18 % des jeunes femmes passeraient bien à l’acte. La recherche pornographique la plus répandue, pour les hommes comme pour les femmes ? « Lesbian. » A ce niveau d’omniprésence fantasmatique, on peut parler d’hypnose collective. Pourquoi un tel succès ?

"Juger l’autre, c’est porter un jugement sur soi" - TROMMENSCHLAGER FRANCK - PSYCHANALYSTE ET PSYCHOSOCIOLOGUE A LUXEUIL LES BAINS (70) LURE VESOUL SAULX SAINT-LOUP SUR SEMOUSE SAINT-SAUVEUR - AU CABINET DE PSYCHOLOGUES 70 HAUTE SAONE Critiquer autrui, c’est souvent lui attribuer les défauts ou les qualités que nous n’osons pas reconnaître en nous, explique Norbert Chatillon. Une façon de rejeter ce qui nous trouble... Psychanalyste, Norbert Chatillon exerce à Paris. Par ailleurs directeur de la revue Approches, il intervient en conseil auprès de dirigeants de grandes entreprises.

L’égo, frein majeur à l’intelligence collaborative Sylvaine Pascual – Publié dans: Vie professionnelle / Relations aux autres La presse s’est emparée un peu vite de l’affaire avec un poil insuffisamment de nuance, et voue le travail collaboratif aux gémonies au profit d’un individualisme au blason soudainement redoré. Je m’étais agacée sur mon blog personnel (café-journal du 28 mars) de ces conclusions hâtives, en particulier dans l’Express, qui échouaient à poser les bonnes questions. Car il ne s’agit pas de dire “arrêtons de travailler à plusieurs” mais de réfléchir à: Qu’est qui, dans notre façon de travailler à plusieurs, génère des résultats aussi désastreux?Que peut-on mettre en œuvre pour y remédier et créer les conditions d’une véritable intelligence collaborative?

Les trois histoires de Steve Jobs (3/3) : connecter, amour/perte, vie/mort - Psycho-énergétique et sophrologie Et voici la fin, inspirez-vous-en et soyez tout simplement heureux ! Ma troisième histoire parle de la mort. Quand j'avais 17 ans, j'ai lu une citation du genre : "Si vous vivez chaque jour comme si c'était le dernier, un jour viendra qui vous donnera raison". J'en ai été marqué, et depuis lors, au cours des 33 dernières années, je me suis regardé dans le miroir chaque matin et je me suis dit : "Si c'était le dernier jour de ma vie, est-ce que je voudrais faire ce que j'ai à faire aujourd'hui ?" Les degrés de soumission Cet article écrit par Valmont pour le magazine Corps & Âme en 2003 est une adaptation du texte ’9 levels of submission’ de Diane Vera, publié initialement dans ‘The Lesbian S/M Safety Manual’ par Pat Califia, Lace/Alyson Press, Boston, 1988 (selon cette source).première parution : septembre 2001 dernière mise à jour : 30 octobre 2005 La soumission… un état qui renvoie à bien des fantasmes et des clichés. Mais entre la personne qui veut se soumettre une fois de temps à autre et selon ses termes, et celle qui veut abdiquer tout pouvoir en tout temps, il existe bien des espaces intermédiaires. Un survol.

Relations: hérisson et paillasson Etes-vous du genre agressif ou soumis? Au lieu de vous cataloguer un peu trop vite, admettons qu’en fait, ce n’est probablement ni l’un ni l’autre! Plutôt un mélange savant et unique des deux, en fonction des circonstances. Partons donc en exploration des comportements hérissons et paillassons, et trouvons le juste milieu… Q.I. or not Q.I. ? L’identification du surdon ( 3 / 12 ) - La diversité des caractéristiques des personnes à Haut Potentiel (HP) Par Stéphanie Aubertin – Neuropsychologue chez I-Cog, structure aixoise spécialisée dans le handicap cognitif. Dans le précédent billet, j’ai exposé les différentes théories de l’intelligence. A la lumière de ce que l’on sait sur l’intelligence – c’est-à-dire pas grand-chose, au vu du débat qui court toujours – ce billet tente de cerner les caractéristiques des personnes à HP, que l’on dit intelligentes. 1.

Les trois histoires de Steve Jobs (2/3) : connecter, amour/perte, vie/mort - Psycho-énergétique et sophrologie Vous avez apprécié votre lecture d’hier, voici la suite ! Ma deuxième histoire parle d'amour et de perte. J'ai eu de la chance : j'ai trouvé rapidement ce que j'aimais faire dans la vie. Woz [Steve Wozniak] et moi avons démarré Apple dans le garage de mes parents quand j'avais 20 ans.

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