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Formation blended (mixte): chacun cherche son mix

Formation blended (mixte): chacun cherche son mix
Tout le monde est d’accord: l’unité temps-action- lieu est finie, place aux dispositifs de formations mixant plusieurs modalités, en différents temps, sur différents lieux. Mais comment décider du meilleur « mix »? Les réalisations des lauréats des récents E-Learning Excellence Awards nous donnent des pistes pour répondre. Ainsi que l’affirme Magali ARTECHE, chef de projet des E-Learning Excellence Awards, les dossiers déposés cette année par les candidats reflétent une grande maturité. Les « parties »: utiliser au mieux chaque modalité pour répondre aux objectifs visés,Le « tout »: veiller à la cohérence du dispositif, de l’amont à l’aval. Premier enseignement, à la lecture des projets: il n’y a pas un , mais plusieurs mix. Un mix? Il y a le mix modalités, bien sûr, pour lequel il me semble que les choix peuvent être répartis ainsi: Le présentiel ne se limite pas au stage, il peut intégrer des conférences, par exemple. Le mix accompagnement L’accompagnement est en soi une modalité.

Wikiversité Salariés : quelles motivations pour la formation L’enquête Cegos sur la formation professionnelle fait apparaître, de manière récurrente, un malentendu entre les entreprises et les salariés. La représentation que les DRH et les RF se font des motifs d’engagement des salariés de leur entreprise en formation ne correspond pas à ce que ceux-ci expriment. C’est en comprenant mieux ce qui fait sens pour les salariés lorsqu’ils se forment que les entreprises pourront réussir la mise en œuvre de leur politique formation, et, au-delà, générer une dynamique de développement des compétences. Motivations à se former : le malentendu Une fois encore, l’enquête Cegos 2012 sur la formation professionnelle révèle un certains malentendus entre les DRH/ RF (600 personnes interrogés sur 6 pays d’Europe) et les salariés (2800 personnes interrogées sur ces mêmes pays). Les réponses des salariés à la question « Quelles sont vos principales motivations pour suivre une formation » diffèrent sensiblement de ce qu’en perçoivent les DRH/RF. Une grille d’analyse

La formation mixte, d'accord. Mais que mixe t-on ? L'hybridation de la formation s'entend comme la combinaison de plusieurs modalités dans la transmission des connaissances en vue d'atteindre des objectifs pédagogiques définis. Il ne s'agit donc pas de faire un étalage de différentes modalités au sein d'une formation juste pour témoigner de leur existence ou pour avoir l'air moderne, mais pour répondre à des exigences liées au temps et au lieu de la formation. Dans un article paru sur le blog de la formation professionnelle et continue, Mathilde Bourdat se fait l'écho de quelques dossiers soumis aux E-Learning Excellence Awards qui portent justement sur les dispositifs hybrides de formation. D'emblée, elle énonce la pluralité de ce mode de formation. Autrement dit, bien généralement, l'hybridation en formation porte sur plusieurs aspects de la formation au point qu'on ne peut parler d'un mix mais des mix dans un dispositif de formation pris isolément. Les éléments de l'hybridation Autre élément de l'hybridation, l'accompagnement. Voir :

danah boyd : pourquoi avons-nous peur des médias sociaux A l’occasion de la conférence SXSW qui se tenait mi-mars à Austin, Texas, la sociologue de Microsoft, danah boyd, a donné une très intéressante conférence sur « le pouvoir de la peur chez les publics en réseaux » dont elle a publié le transcript sur son site. Son intérêt pour cette question, comme elle l’explique, vient du fait qu’elle travaille particulièrement sur les cultures adolescentes et les rapports des jeunes aux nouvelles technologies (voir les nombreux articles que nous avons consacré aux travaux de cette chercheuse). Dans ce cadre, elle observe notamment l’intimidation en ligne et est souvent confrontée aux problèmes que les jeunes rencontrent via les réseaux sociaux. Pour danah boyd, si l’on suit une suite de causes à effets, les choses sont assez simples. Image : l’annonce de l’intervention de danah boyd sur le site de SXSW. « La technologie peut être un outil très puissant, mais il nous incombe de ne pas penser qu’elle puisse être neutre. En quoi la peur est-elle utile ?

Pour des salariés plus acteurs de leurs apprentissages (1) Le “ salarié acteur de sa formation” revient comme un leitmotiv dans les différents projets de loi. Et pourtant… l’enquête Cegos 2012 sur la formation professionnelle a montré que les salariés français étaient ceux, parmi les répondants des six pays concernés, auxquels les formations étaient les plus imposées (voir à ce sujet un billet précédent). N’y a-t’il pas une contradiction entre cette incantation à “être acteur” et la réalité des formations “prescrites”? Ne convient-il pas de redonner aux salariés une marge de manoeuvre sur leurs apprentissages, et comment? Une matrice pour caractériser les processus d’apprentissages Dans le billet cité précédemment, j’ai parlé de la matrice de Mocker et Spear,publiée en 1982 (Lifelong learning: Formal, Nonformal, Informal and Self-Directed. La matrice caractérise 4 processus d’apprentissage, selon que l’institution ou l’apprenant choisit les objectifs et/ ou les moyens de la formation. Mais pourquoi donner la possibilité de choisir aux salariés?

Apprendre en présence et à distance Aux origines, le dispositif de formation Revenons tout d’abord sur le concept même de dispositif, utilisé dans le champ des sciences de l’éducation et dans celui de la formation depuis les années 1970 sans qu’à l’époque il n’ait été réellement défini. Issu du domaine de la technique, un dispositif désigne à l’origine « un ensemble de moyens disposés conformément à un plan ». Par extension, le dispositif a très vite désigné un ensemble de moyens humains et matériels mis en œuvre afin d’atteindre un objectif (Lameul, 2005) ou, dans le champ de la formation, agencés en vue de faciliter un processus d’apprentissage (Blandin, 2002). Ces définitions, toutes liées au champ de l’ingénierie de la formation, oblitèrent cependant les fonctions symbolique, psychologique, cognitive et relationnelle inscrites dans tout dispositif, comme le rappelle l’ensemble des contributions du numéro de la revue Hermès, « Le dispositif entre usage et concept » (Jacquinot-Delaunay et Montoyer, 1999).

12 outils pour mieux gérer l'infobésité des médias sociaux 2 avril 2012 L’infobésité, traduction de l’expression anglaise « information overload » est très certainement l’effet secondaire le moins agréable qui découle de l’avènement des médias sociaux. Déjà en 2007, selon emarketer, les gestionnaires peinaient à trouver l’information pertinente au sujet de leur propre compagnie ou de la compétition, sans parler des courriels qui ne cessent de croitre avec quantité de gens qui nous mettent en copie conforme (c.c.), les infolettres auxquelles on s’abonne, etc. Avec la montée en puissance de Facebook, des blogues, de Twitter, de LinkedIn, de Pinterest ou de Google+, comment fait-on pour gérer tous nos comptes, personnels ou d’affaires? Comment s’y retrouver dans la jungle d’information disponible et surtout, comment parvient-on à séparer le bon grain de l’ivraie? Infographie de Brian Solis et Jess3 sur l’univers de Twitter et les applications périphériques qui l’enrichissent. Les aggrégateurs de comptes – Hootsuite – Tweetdeck – Seesmic – Sprout Social

Pour des salariés plus acteurs de leurs apprentissages (2) “Ils ont tellement de jours de formations obligatoires qu’il n’y a plus de place pour autre chose!” “Ils finissent par ne plus donner de sens à leurs formations!”. Voici ce que l’on peut entendre dans certains grands groupes, où les formations “prescrites” prennent une part très importante dans les plans de formation individuels. Contraintes réglementaires, évolution des métiers et des produits… beaucoup de bonnes raisons poussent ainsi à multiplier les modules, centrés la plupart du temps sur les besoins métiers de court terme. Au risque de générer passivité, désengagement lors des formations, et d’être peu efficient… Il me semble que la piste des apprentissages autodirigés n’est pas assez explorée. Pour ces formations métiers, restons dans le cas où c’est l’entreprise qui définit les objectifs de formation. Les conditions de réussite Philippe Carré, dans ses travaux sur l’autoformation (L’autoformation en entreprise. -Un contrat pédagogique. - Une pré-formation.

Numérique & illettrisme : des usages riches et variés, mais pas généralisés ! Jean Vanderspelden était le reporter du fffod à la 1ère des Journées du numérique de l’ANLCI qui avaient lieu les 9 et 10 février dernier à Lyon. Voici son article . Le 9 février 2012, à l’invitation de l’Agence Nationale de Lutte contre l’Illettrisme (ANLCI), une centaine d’acteurs de l’éducation, de l’action sociale, de l’insertion, de la formation et de l’entreprise se sont retrouvés à Lyon pendant deux jours. Il s’agissait de partager nos pratiques et nos interrogations sur la place et l’impact du numérique dans les actions de prévention et de lutte contre l’illettrisme. Très clairement, la question n’est plus de savoir si nous devons, ou non, intégrer le numérique dans nos organisations, mais quand et avec quelles intentions et avec quelles stratégies ? A l’évidence, le numérique est de plus en plus présent dans nos vies personnelle, sociale et professionnelle. Frédéric Haeuw était également présent aux Journées du numérique de l'ANLCI.

Ma mairie dans les mondes virtuels mai 16, 2012 Ma Mairie en 3D est un concept s’appuyant sur la technologie 3D immersive, pour apporter des réponses aux difficultés d’accès de certains citoyens à une vie sociale de proximité. Jenny Bihouise, associée d’ Internet 3 solutions , nous présente ce concept novateur. Les services en ligne facilitent les formalités administratives pour la population des actifs, les familles monoparentales débordées ou encore les personnes à mobilité réduite mais ne remplace pas le partage qui fonde la sociabilité réelle : interactions en temps réel, repères géo-spatiaux partagés, sentiment de présence des autres, participation à des activités collectives. Les personnes sans emploi et les jeunes retraités sont également confrontés à la perte de vie sociale structurante que représente le monde du travail. Au moment des heures de gloire de Second life, j’ai découvert toutes les possibilités offertes par les mondes virtuels aux utilisateurs pouvant interagir et communiquer au moyen de leur avatar.

L'absentéisme en formation: un bon révélateur « Ils se désistent au dernier moment »! « Leur manager appelle le service formation pour expliquer qu’ils ont trop de travail pour venir! » Pourtant, le service formation s’est appliqué à bien qualifier le besoin, à prendre en compte les contraintes d’organisation et de calendrier. Cependant, le constat d’un fort taux d’absentéisme peut agir comme un « révélateur », et devenir le point de départ d’une remise en cause fructueuse des processus de formation dans l’entreprise. Devant le constat de l’absentéisme, penser la formation dans un système Rien ne sert de s’enfermer dans le fatalisme, ou de rejeter la faute sur les managers… C’est d’une grille de lecture qu’il convient de se doter, afin de comprendre les causes du phénomène et de retrouver des leviers d’actions. Lors d’une récente intervention sur ce sujet, j’ai donc proposé une grille de lecture à différents niveaux: Il s’agit d’interroger les pratiques de formation de l’entreprise en considérant: Questionner l’offre

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