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Native Plants: Restoring to an Idea Let me tell you about the invasive plant that scares me more than all the others. It’s one that has infested over 80 million acres in the US, usually in virtual monocultures. It is a heavy feeder, depleting soil of nutrients. Everywhere it grows, the soil is badly eroded. The plant offers almost no wildlife habitat, and since it is wind pollinated, it does not provide nectar to insects. Wait, you say: these plants are deliberately spread by people; that’s different! Let me give another example of how our ideas dictate which species we’ll tolerate and which we won’t. In a similar vein, one of the rarest and most valued ecosystems in the Northwest are the native prairies, such as those found in the Willamette and other valleys. So I applaud and encourage efforts to preserve native prairie in the region—they are valuable as endangered species habitat, examples of cultural heritage, and a way of preserving planetary biological wisdom. Let’s look at some of the causes of species change.

Jardinons la planète | Philosophie, décroissance et agronomie Saving Native Wildlife with “Invasive” Plants There’s been a lively discussion on permaculturists’ occasional planting of introduced species known to naturalize (or, in loaded terms, invasive species) at this blog. Some there have disputed that exotics can play critical roles in habitat, and I posted the words below to show that removal of exotics can be very damaging to native wildlife: Here are hard data on introduced plants that have rapidly formed partnerships with native insects, from a paper, “Exotics as Host Plants of the California Butterfly Fauna,” by Sherri Graves and Arthur Shapiro, in Biological Conservation (2003) 110:413-433. It was sent to me by Mary McAllister, a SF blogger ( concerned about wholesale removal of healthy exotic trees from large swaths of rural SF-area parks. Other ecologists questioning the wisdom of natives-only policies are Mark Davis, Dov Sax, Erle Ellis, Matt Chew, and Peter Del Tredici, if you want to find papers by them. Dr Shapiro is an ecologist at UC-Davis.

l'arpent nourricier Invasive Plants in Permaculture A couple of months ago, I posted on this site an article that reviewed three garden shows, noting that the third of these, the Ecological Landscaping Association’s Annual Conference, gave its attendees a thought-provoking paradox. One of the event’s speakers discussed the vast and costly damage caused by Japanese knotweed in Great Britain, and another illustrated the nearly hopeless job of managing invasive plants on public lands in Massachusetts. Hardy kiwi: a big player in edible landscaping Kiwi escaped and on the loose in western Massachusetts Ironically, the closing keynote speaker, Ben Falk, touted a brand of gardening – generally termed permaculture – which, in contrast to its many sensible practices, also recommends using plants that can spread far and fast if left untended, disrupting regional ecosystems, i.e. plants that are generally called invasive. In response to my post, Mr. The ELA posted this lecture in their monthly newsletter, calling it a rebuttal to my piece.

Imago Les légumes perpétuels - Le blog de permaculture.over-blog.fr Les légumes perpétuels sont des variétés de légumes généralement vivaces et rustiques : ils résistent aussi bien aux canicules de l'été qu'aux rigueurs de l'hiver. Elles survivent très bien dans leur milieu naturel, et donc ne nécessitent souvent aucun arrosage, désherbage, semis, labourage, butage ... - Oignon - Poireau - Choux - Céléri - Cerfeuil - Rhubarbe - Artichaut - Bette à tondre (Beta vulgaris var. cicla) - Chénopode Bon-Henri (Chenopodium bonus-henricus) - Chou perpétuel (Brassica oleracea) - Crambé maritime (Crambe maritima) - Cresson de jardin vivace (Barbarea verna) - Oseille épinard (Rumex patienta) - Pimprenelle (Sanguisorba minor) - Poireau perpétuel (Allium ampeloprasum) - Rhubarbe (Rheum rhaponticum) - Roquette vivace (Diploataxis tenuifolia) - Potimarron - Châtaignes - Panais - Crosne - Crosne du japon Le Chervis ombellifère C'est une plante vivace oubliée qui était pourtant présente dans tous les potager au moyen age. * Reproduction et bien d'autres ! Choux Tronchuda Taro

Néolithico-partisan | Anarchie Verte Si j’ai choisi d’intituler cet article « néolithico-partisan », c’est en référence à l’article de Nicollas, intitulé : « néolithico-sceptique ». Mais cette référence n’est en aucun cas une provocation, ni envers lui, ni envers mes autres amis primitivistes, que j’apprécie beaucoup et avec lesquels je partage beaucoup d’idées. Si j’ai choisi d’intituler ainsi cet article, c’est parce que depuis les premiers articles économiques de mon blogue, où j’ai traité de la transition néolithique, il me semblait qu’il y avait quelque chose qui « ne collait pas » dans le reproche que font en général les primitivistes à cette transition, sans que je puisse toutefois définir encore clairement où était le souci. Le néolithico-scepticisme : J’ai compris réellement où je devais placer le doute, lorsque j’ai appris que la plupart des peuples primitifs sont, en réalité, des peuples agriculteurs, et qu’ils n’ont pas tous ces maux que les néolithico-sceptiques attribuent à l’agriculture.

Le cycle de vie du Crosne du Japon — Site du Département de Biologie - ENS Lyon Le Crosne du Japon est un petit légume racine (nom générique pour tous les légumes qui poussent en terre) communément appelé crosne. Venu en France en 1882, il fut rapidement cultivé en grand puis tomba peu à peu dans l'oubli à la fin du XXème siècle. Depuis quelques années, il réapparaît à nouveau sur les marchés d'hiver mais également en magasin, prêt à être cuisiné, ce qui dispense le consommateur du fastidieux nettoyage d'antan, où les tubercules étaient secoués et frottés dans un torchon avec du gros sel. Un petit tubercule annelé, blanc-nacré Les crosnes que l'on achète se présentent sous la forme de petits tubercules de 3 à 8cm de long, renflés en leur milieu et amincis aux deux extrémités. La partie tubérisée comprend 5 à 10 anneaux renflés séparés par des constrictions. Les coupes transversales et longitudinales confirment la structure caulinaire des crosnes et montrent que les nœuds sont marqués par des diaphragmes transversaux. Une plante de la famille des Lamiacées

Prise de Terre | Du courant alternatif pour le Jardin! Production spontanée dans un jardin sauvage - Le Collectif de Permaculture Rhônes-Alpes en Isère 26 août 2012 7 26 /08 /août /2012 15:29 Cela fait longtemps que je souhaite mettre en valeur mon jardin sauvage qui apparait comme une jungle inextricable lorsque l'on ne distingue pas les plantes les unes des autres. Après 4 ans de développement sauvage, mon jardin en plus de sa production importante d'ortie, la magique ortie, cette plante si décriée mais si exceptionnelle, produit de plus en plus, sans énergie ou presque de ma part. Mon travail le plus important consiste à retracer les allées et tailler ce qui dépasse de trop. Voici la liste des belles productions tout à fait gratuites de mon jardin sauvage : permaculture-ra.over-blog.com - dans Jardin des Bruyères

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