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Des budgets nationaux sous tutelle européenne? - Coulisses de Br

Pour «s’attaquer aux racines du problème», c’est-à-dire à l’indiscipline budgétaire et les politiques contradictoires, le président de la Commission a présenté une communication sur «le renforcement de la coordination des politiques économiques», premier pas vers la création d’un «gouvernement économique» dont le sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la zone euro, réuni vendredi à Bruxelles, a souhaité la création. Le « gouvernement économique», c’est le serpent de mer européen par excellence. Dès la préparation du traité de Maastricht, la France - et Jacques Delors, alors président de la Commission - estime qu’une monnaie et une banque centrale indépendante ne peuvent exister sans un contrepoids politique. L’effondrement de la Grèce a fini par convaincre Berlin qu’il faut aller plus loin dans l’intégration politique. Photos: Thierry Monasse (non reproductibles sauf autorisation) N.B.: ce papier est paru ce matin dans Libération papier. Related:  Le Droit européen a permis la mondialisation néolibérale

La Commission européenne nous incite à déserter définitivement l C'est à une provocation de la commission Européenne que nous avons affaire aujourd'hui. Celle-ci propose ni plus ni moins d'imposer un examen de l'UE, très en amont des processus budgétaires nationaux, dans les budgets des états membres, afin de vérifier que les déficits resteront sous contrôle. Le traité de Lisbonne étant caduc, merci la crise grecque, quelques mois après son introduction, la commission fait donc feu de tout bois pour s'arroger davantage de pouvoir. Cette proposition est hors de son champ de légitimité mais peu importe, je trouve cependant que c'est une bonne idée que d'avancer des propositions. Mais quelle proposition avons-nous là ! Il était une fois un siècle nouveau Prenons s'il vous plait un peu de recul: Après huit ans d'endettement massif (depuis la dernière crise), la consommation de masse a atteint des ordres de grandeur jamais égalés par le passé. Etape n°2: Des mesures d'austérité, du moins en façade, fleurissent désormais en Espagne, en Grèce et en France.

Dette publique, dette publique... Et la dette privée alors ? | E Depuis des années et particulièrement ces derniers mois, on nous répète que la dette publique est le pire mal qui puisse affecter l'économie. La dette publique est toujours « trop élevée », elle pèse sur les « générations futures ». Mais, bizarrement, on ne parle jamais de la dette privée (contractée par les ménages et les entreprises). Pourquoi serait-elle plus « supportable » pour l'économie ? Le graphique suivant [source des données : banque de France] montre l'évolution de la dette privée et de la dette publique (en % du PIB) entre mars 1999 et septembre 2009 pour la zone euro. Dans tous les pays de la zone euro (dont la France), la dette privée est plus importante que la dette publique. Le cas de l'Espagne est particulièrement éloquent : L'endettement privé a littéralement explosé depuis 10 ans, passant de 90% du PIB en 1999 à 200% du PIB fin 2009. Dans le même temps, malgré les conséquences de la crise financière, la dette publique passait de 70% du PIB à 60%.

13 décembre 2007 Traité de Lisbonne Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le traité de Lisbonne Ce traité a été préparé au second semestre 2007 par une conférence intergouvernementale (CIG) constituée pour pallier la non-ratification du traité établissant une constitution pour l'Europe de 2004[Note 1]. À la différence du traité constitutionnel de 2004, qui remplaçait les deux grands traités par un texte nouveau, le traité de Lisbonne conserve les traités existants tout en les modifiant en profondeur : Le traité de Lisbonne est entré en vigueur le [1], soit le premier jour du mois qui suit l’achèvement du processus de ratification dans les vingt-sept États signataires de l'époque, avec dépôt des instruments de ratification à Rome. Généralités[modifier | modifier le code] Le mandat donné à la « CIG 2007 » résulte du « projet de mandat pour la CIG », un document de quinze pages[3], annexé aux conclusions du Conseil européen de Bruxelles du . Les chefs d’État et de gouvernement réunis à Lisbonne le . Il affirme toutefois :

Conjoncture : La rigueur menace la reprise de la zon Le PIB de la zone euro n'a progressé que de 0,2 % au premier trimestre 2010. La croissance apparaît encore trop fragile pour supporter la sévère cure d'austérité qui s'annonce. L'austérité s'annonce périlleuse pour la fragile reprise européenne. La zone euro a enregistré une hausse de 0,2 % seulement de son PIB au premier trimestre, après une stagnation au trimestre précédent, selon les chiffres publiés hier par Eurostat. Une croissance trop poussive pour permettre de résorber les énormes déficits publics du Vieux Continent, et qui risque de chanceler avec les plans de rigueur en gestation dans plusieurs pays. «Les dirigeants européens ont sauvé la zone euro ce week-end, mais ils ont annoncé des mesures draconiennes qui vont tailler agressivement dans les budgets. Cliquez sur l'infographie pour l'agrandir. Au premier trimestre, tous les pays sont sortis de la récession, sauf la Grèce, qui a affiché une contraction de 0,8 % de son PIB. «Deux ou trois années extrêmement difficiles»

BREVE : Les sommets européens infiltrés par les banques Lors des sommets européens comme ceux de juillet et octobre 2011, où il s’agit ni plus ni moins depuis trois ans de « sauver l’euro » ou de « sauver la Grèce », les débats essentiels ne sont pas publics mais informels. On peut même parler de tractations de couloir entre banquiers et élus nationaux, pour le plus grand bonheur des banques, évidemment. Ces deux derniers sommets de juillet et octobre 2011 ont porté sur la restructuration de la dette grecque : on a demandé aux banques de réduire les profits qu’elles attendaient de leurs prêts toxiques (puisque la Grèce sera insolvable, on le sait depuis le départ). Avec le risque, largement souligné par les banques, que certaines d’entre elles se retrouvent dans les choux. D’après le Corporate Europe Observatory, un groupe de recherches sur le lobbying en Europe, l’Europe a choisi comme principal interlocuteur dans ces débats un lobby financier qui s’appelle l’Institute of international Finance[1].

Conjoncture : La Commission européenne veut contrôle Bruxelles propose que les Etats lui soumettent leurs lois de finance avant de les faire voter par leurs parlements. Une proposition qui fait grincer des dents. La Commission européenne a fait ce mercredi matin une proposition choc. Alors que les Etats européens sont tombés d'accord ce week-end pour renforcer la surveillance budgétaire au sein de l'Union européenne, Bruxelles souhaite que les budgets nationaux lui soient soumis. Avant de passer devant les parlements nationaux. La Commission voudrait ainsi garantir le respect des critères du Pacte de stabilité et de croissance qui fixe la limite maximale de déficit à 3%. L'idée de la Commission n'enchante pas tout le monde. La Commission les prend donc au mot. Dernière idée présentée ce mercredi, la Commission estime qu'il faudrait rendre permanent le mécanisme de «gestion de crise» adopté en version temporaire ce dimanche par les Etats membres. Lire aussi : » Rome et Paris doivent réduire leur déficit

Le Droit européen a permis la mondialisation néolibérale Le plan que nous évoquions ici même en octobre dernier se confirme au plus près de ce que nous avions alors indiqué, et particulièrement en ce qui concerne la mise sous tutelle de la Grèce. Nous écrivions en effet « qu’une des conditions sine qua none dictée par Bruxelles sera la mise sous tutelle directe et totale de ce pays par un triumvirat composé de cadres du FMI, de la BCE et de la Commission européenne. » C’est exactement ce qui est confirmé aujourd’hui par Bruxelles, et repris sans honte par l’ensemble des médias. Nous vous proposons de reprendre notre texte point par point, il est – mis à part la partition de la zone euro en deux entités, ce qui se révèlera incontournable et n’est qu’une question de temps – on ne peut plus exact : L’agenda mondialiste de la crise de la dette des Etats européens Frédéric Courvoisier, Mecanopolis Par Adrien Abauzit Les Européens ont perdu toute confiance à l’égard du personnel politique grec, dont l’incompétence le dispute à la corruption.

L'Europe doit elle valider le budget des Etats ? Bon billet du Privilégié, à propos de cette idée d'un contrôle préalable par la Commission Européenne des budgets des Etats Européens. Pour lui, la démocratie à l'intérieur de l'Europe prend encore une baffe. Mais y a t'il vraiment eu démocratie, quand on voit ce que l'on fait des volontés populaires lorsqu'elles dérangent les pouvoirs en place ? Je suis extrêmement gêné que des gouvernements puissent voter des budgets non équilibrés, et qu'ils savent complétement faux. C'est le cas en France depuis bien longtemps, et les gouvernements de droite et de gauche n'ont eu aucun état d'âme pour s'adonner à ce genre de jeux dangereux.Quelque part, si une collectivité locale venait à voter un budget déséquilibré, mensonger, intenable, elle se verrait mise sous tutelle préfectorale. Donc de l'Etat, ce truc tout en haut qui a le droit de voter des budgets à la con, et qui voit sa dette gambader gaiement. Je vois que Stef a aussi écrit sur ce sujet.

Je ne suis pas croyante mais Dieu m'en préserve !!! (oui, je suis souverainiste dans le fond, je l'avoue...) je refuse que Bruxelles dicte à la France (et aux autres pays européens) ce qu'il est othodoxe ou pas de faire en matière budgétaire (j'ai comme une très bonne idée de ce qui ne sera pas orthodoxe en l'occurence : tout projet social, tout budget ne s'inscrivant pas dans la destruction des acquis duCNR...) by laetsgo May 13

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