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Des budgets nationaux sous tutelle européenne? - Coulisses de Br

Pour «s’attaquer aux racines du problème», c’est-à-dire à l’indiscipline budgétaire et les politiques contradictoires, le président de la Commission a présenté une communication sur «le renforcement de la coordination des politiques économiques», premier pas vers la création d’un «gouvernement économique» dont le sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la zone euro, réuni vendredi à Bruxelles, a souhaité la création. Le « gouvernement économique», c’est le serpent de mer européen par excellence. Dès la préparation du traité de Maastricht, la France - et Jacques Delors, alors président de la Commission - estime qu’une monnaie et une banque centrale indépendante ne peuvent exister sans un contrepoids politique. L’effondrement de la Grèce a fini par convaincre Berlin qu’il faut aller plus loin dans l’intégration politique. Photos: Thierry Monasse (non reproductibles sauf autorisation) N.B.: ce papier est paru ce matin dans Libération papier. Related:  Le Droit européen a permis la mondialisation néolibérale

Emmanuel Todd, l'hibernatus du protectionnisme europée Il fût un temps où Emmanuel Todd ironisait sur le pessimisme culturel de ses anciens amis, les nationaux-républicains auxquels il reprochait leur posture nostalgique et purement réactionnaire, incapable de proposer un débouché politique, faute de s’être converti à la thèse du protectionnisme européen. Aujourd’hui, on est en droit de se demander s’il n’encoure pas le même reproche à force de répéter en boucle la même profession de foi depuis des années sans être capable de la moindre actualisation au regard de la progression de la crise. Son analyse de la situation économique et sa doctrine qui n’a pas évolué d’un millimètre depuis des années est en voie de fossilisation, au point de pouvoir désormais être reprise par n’importe quel représentant de la gauche ou de la droite molle, y compris probablement par Sarkozy lui-même! Comme il semble loin le temps où Emmanuel Todd apparaissait comme un prophète qui avait toujours 10 ans d’avance sur la compréhension des évènements … Malakine

La Commission européenne nous incite à déserter définitivement l C'est à une provocation de la commission Européenne que nous avons affaire aujourd'hui. Celle-ci propose ni plus ni moins d'imposer un examen de l'UE, très en amont des processus budgétaires nationaux, dans les budgets des états membres, afin de vérifier que les déficits resteront sous contrôle. Le traité de Lisbonne étant caduc, merci la crise grecque, quelques mois après son introduction, la commission fait donc feu de tout bois pour s'arroger davantage de pouvoir. Cette proposition est hors de son champ de légitimité mais peu importe, je trouve cependant que c'est une bonne idée que d'avancer des propositions. Mais quelle proposition avons-nous là ! Il était une fois un siècle nouveau Prenons s'il vous plait un peu de recul: Après huit ans d'endettement massif (depuis la dernière crise), la consommation de masse a atteint des ordres de grandeur jamais égalés par le passé. Etape n°2: Des mesures d'austérité, du moins en façade, fleurissent désormais en Espagne, en Grèce et en France.

Les deux crises de la zone Euro, par Jacques Sapir Elle se manifeste par un accroissement depuis 2000 des différences dans le domaine de l’emploi, de l’épargne et de l’investissement entre les pays de la zone Euro. Alimenté par les différences de dynamiques économiques et accentué par la politique allemande qui a cherché à profiter de sa position dans la zone Euro en transférant une partie des charges de ses entreprises vers les ménages, ce phénomène a induit des distorsions de productivité importantes. On a vu le déficit de pays comme l’Espagne, l’Italie, la Grande-Bretagne et la Grèce augmenter de manière très importante. Un pays comme la France qui était en excédent avant 2000 s’est retrouvé avec un important déficit. Il ne saurait ici y avoir de solution tant que l’on conservera le principe de la monnaie unique sans l’adosser à un budget réellement fédéral. Cette crise a été déclenchée par un doute croissant sur les marchés financiers quant à la capacité de pays lourdement endettés de s’acquitter de leur dette. Jacques SAPIR

13 décembre 2007 Traité de Lisbonne Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le traité de Lisbonne Ce traité a été préparé au second semestre 2007 par une conférence intergouvernementale (CIG) constituée pour pallier la non-ratification du traité établissant une constitution pour l'Europe de 2004[Note 1]. À la différence du traité constitutionnel de 2004, qui remplaçait les deux grands traités par un texte nouveau, le traité de Lisbonne conserve les traités existants tout en les modifiant en profondeur : Le traité de Lisbonne est entré en vigueur le [1], soit le premier jour du mois qui suit l’achèvement du processus de ratification dans les vingt-sept États signataires de l'époque, avec dépôt des instruments de ratification à Rome. Généralités[modifier | modifier le code] Le mandat donné à la « CIG 2007 » résulte du « projet de mandat pour la CIG », un document de quinze pages[3], annexé aux conclusions du Conseil européen de Bruxelles du . Les chefs d’État et de gouvernement réunis à Lisbonne le . Il affirme toutefois :

Economie Pour préserver l'euro, l'Europe n'a qu'à prendre exemple sur l'Allemagne : tel est le sens du message délivré par la chancelière Angela Merkel mercredi aux députés, dans un appel aux accents dramatiques à sauver la monnaie unique et avec elle le projet européen tout entier. "L'euro est en danger, et si nous ne nous prémunissons pas contre ce danger, les conséquences pour l'Europe seront incalculables et les conséquences au-delà de l'Europe seront incalculables", a déclaré la chancelière conservatrice. "Si l'euro échoue, l'Europe échoue." Elle défendait devant les députés du Bundestag, chambre basse du Parlement, le projet de loi sur la participation de l'Allemagne au plan européen de plusieurs centaines de milliards d'euros de soutien à la zone euro. Celle-ci, avec une dette représentant environ 73 % de son Produit intérieur brut (PIB), là où les traités européens fixent une limite de 60 %, n'est pas un parangon de vertu. Des sanctions pour "assurer la stabilité de l'union monétaire"

BREVE : Les sommets européens infiltrés par les banques Lors des sommets européens comme ceux de juillet et octobre 2011, où il s’agit ni plus ni moins depuis trois ans de « sauver l’euro » ou de « sauver la Grèce », les débats essentiels ne sont pas publics mais informels. On peut même parler de tractations de couloir entre banquiers et élus nationaux, pour le plus grand bonheur des banques, évidemment. Ces deux derniers sommets de juillet et octobre 2011 ont porté sur la restructuration de la dette grecque : on a demandé aux banques de réduire les profits qu’elles attendaient de leurs prêts toxiques (puisque la Grèce sera insolvable, on le sait depuis le départ). Avec le risque, largement souligné par les banques, que certaines d’entre elles se retrouvent dans les choux. D’après le Corporate Europe Observatory, un groupe de recherches sur le lobbying en Europe, l’Europe a choisi comme principal interlocuteur dans ces débats un lobby financier qui s’appelle l’Institute of international Finance[1].

Première carte forcée Billet invité. Hier critiquée de toute part, aujourd’hui très courtisée, la BCE peut ne pas être totalement mécontente : elle a été installée au centre du dispositif de sauvetage permanent que les dirigeants européens ont décidé de mettre sur pied lors de leur sommet de vendredi soir. Jean-Claude Trichet, son président, n’avait rien voulu lâcher à Lisbonne jeudi, accentuant la crise faute d’un geste attendu par les marchés. Affirmant qu’une implication de la BCE dans l’achat de la dette souveraine européenne, dont la perspective était envisagée par les analystes, n’avait pas été discutée. Une manière de reconnaître qu’il n’en serait pas nécessairement toujours ainsi, avait-il été remarqué. N’ayant pas le choix, la BCE est donc sortie dès le lendemain de son Aventin, en acceptant d’envisager, d’après Silvio Berlusconi, l’achat direct de la dette souveraine des Etats membres de la zone euro, en raison des circonstances exceptionnelles actuelles.

Le Droit européen a permis la mondialisation néolibérale Le plan que nous évoquions ici même en octobre dernier se confirme au plus près de ce que nous avions alors indiqué, et particulièrement en ce qui concerne la mise sous tutelle de la Grèce. Nous écrivions en effet « qu’une des conditions sine qua none dictée par Bruxelles sera la mise sous tutelle directe et totale de ce pays par un triumvirat composé de cadres du FMI, de la BCE et de la Commission européenne. » C’est exactement ce qui est confirmé aujourd’hui par Bruxelles, et repris sans honte par l’ensemble des médias. Nous vous proposons de reprendre notre texte point par point, il est – mis à part la partition de la zone euro en deux entités, ce qui se révèlera incontournable et n’est qu’une question de temps – on ne peut plus exact : L’agenda mondialiste de la crise de la dette des Etats européens Frédéric Courvoisier, Mecanopolis Par Adrien Abauzit Les Européens ont perdu toute confiance à l’égard du personnel politique grec, dont l’incompétence le dispute à la corruption.

Je ne suis pas croyante mais Dieu m'en préserve !!! (oui, je suis souverainiste dans le fond, je l'avoue...) je refuse que Bruxelles dicte à la France (et aux autres pays européens) ce qu'il est othodoxe ou pas de faire en matière budgétaire (j'ai comme une très bonne idée de ce qui ne sera pas orthodoxe en l'occurence : tout projet social, tout budget ne s'inscrivant pas dans la destruction des acquis duCNR...) by laetsgo May 13

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