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Quand une municipalité met en place du "crowdsourcing"

Quand une municipalité met en place du "crowdsourcing"
Avec le développement de l’Open Data on assiste à la multiplication des initiatives basées sur les données récoltées par le public, on parle de « crowdsourcing », pour désigner ce mouvement « d’appel à la foule » pour récolter des données. Comme pour les données ouvertes, ces dernières doivent ensuite être mise en forme afin de pouvoir être utilisées. Pour mieux comprendre le fonctionnement de ce genre d’initiative le plus simple est de prendre un exemple : la commune de Plouarzel (29) à mis à contribution ses 3150 habitants pour mettre à jour son plan communal. Confrontée à l’impossibilité d’entretenir un service technique capable de faire ce fastidieux travail, la collectivité à fait le choix de mettre les cartes qu’elle possédait sur OpenStreetMap et de proposer à sa population de les mettre à jour elle-même. En plus de sa dimension innovante, cette démarche donne la possibilité aux citoyens d’exprimer leur attachement au territoire et à son identité.

http://boite-democratic.fr/fiche/experience/2012/06/06/quand-une-municipalit-met-en-place-du-crowdsourcing

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Open Data : la Commission Européenne ouvre son portail en bêta La Commission européenne a discrètement ouvert son portail dédié à l'open data, qui référence déjà quelque 5 800 jeux de données émanant des administrations publiques du Vieux continent. L'open data, moteur de croissance ? Un an après avoir annoncé ses ambitions en la matière, la Commission européenne a discrètement ouvert, le 24 décembre dernier, son portail dédié aux données publiques. Accessible à l'adresse open-data.europa.eu, celui-ci référence aujourd'hui quelque 5 800 jeux de données, émanant pour l'essentiel d'Eurostat, la direction générale de la Commission européenne chargée de l'information statistique à l'échelle communautaire.

Cartes ouvertes participatives - Réunions à Brest Le projet La recette que je propose : présenter à tous ces ingrédients/partenaires, une démarche plutôt qu’une finalité, une envie de faire ensemble plus qu’un résultat. Un projet de carte collaborative, c’est donner à voir un territoire et ses habitants. Beaucoup de projets autour de la vie dans les quartiers, l’accessibilité aux services, les inventaires patrimoines... peuvent naitre d’une carte collaborative. Louis Julien de la Bouëre, animateur du projet Carte participative de Plouarzel et salarié de l'association Tiriad Le projet Carte collaborative à Plouarzel

La ville de Boston entretient ses bouches d’incendie grâce au crowdsourcing Grâce à l’application web “Adopt-a-Hydrant” les habitants de la ville de Boston ont la possibilité de prendre soin de l’une des 13 000 bouches d’incendies de la ville. Des initiatives similaires dans d'autres pays font appel à la foule pour résoudre des problèmes de service public. Créé en Septembre 2009, Code for America est une organisation non gouvernementale dont le but est de fédérer le monde du web autour des problématiques de la ville, et donc par extension à travailler en collaboration avec leurs responsables politiques. Pour ce faire, l’organisation a développé trois programmes principaux. Le premier, “the Fellowship” tente de mettre en relation les designers et les développeurs avec les gouvernements locaux.

Des objets connectés aux objets collecteurs Si une marque pouvait interroger ses objets vendus, leurs réponses constitueraient une mine d’or. Imaginez que les annonceurs puissent savoir quand, par qui, où et combien de fois par jour leurs produits sont utilisés ! Ce fantasme de publicitaire est déjà en train de devenir réalité grâce à l’avènement programmé des objets collecteurs de données. La semaine passée, INfluencia évoquait le Touch Tower 1.0 de PepsiCo, pensé et conçu comme pour être la réponse futuriste à la nouvelle fontaine à soda de son éternel rival Coca-Cola.

Data.gouv.fr, la plate-forme française d'open data, est open source Le nouveau portail lancé fin décembre par le gouvernement français afin de mettre à disposition de tous les données publiques s'appuie sur un fork de CKAN, solution open source pour les portails de gestion de données. Le fork de CKAN utilisé pour Data.gouv.fr est disponible sous la même licence que CKAN, à savoir la GNU Affero General Public License, indique le site de la Commission européenne Joinup. Comme le précédent portail lancé fin 2011, le nouveau Data.gouv.fr a été mis en place par le service Etalab, qui dépend du Premier ministre. L'objectif de cette refonte était de simplifier la transmission de données par les administrations publiques ainsi que la recherche et la réutilisation de ces jeux de données par les internautes (réutilisations d'ailleurs mises en avant sur le portail, précise le Journal du Net).

J’ai testé le Leap Motion Il y a quelques semaines, Jérémy, lecteur très sympa de Korben.info, m'a invité chez lui à Vichy pour tester le Leap Motion. Pour ceux qui ne sauraient pas encore ce que c'est, le Leap Motion est un boitier permet d’interagir avec son ordinateur grâce à des gestes. Sur le principe, c'est similaire à un Microsoft Kinect, mais en beaucoup plus compact et beaucoup plus précis. Souvenez-vous de cette vidéo qui nous a fait rêver : Big Data Les masses de données générées, en croissance exponentielle, deviennent une matière première riche pour le pilotage des activités et l'analyse des marchés adressés par les entreprises et collectivités. Le Big Data permet d'exploiter efficacement ces gisements, apportant une puissance informative sans précédent, associée à des capacités d'analyse de problématiques complexes et larges, avec un niveau de finesse nouveau. Les experts de Smile, qui ont rédigé le livre blanc à plusieurs mains, se sont attachés à expliquer ce concept et notamment ses champs d'application tels que le marketing, la logistique et la chaîne d'approvisionnement ou encore les télécoms.

Cartographie: la révolution numérique LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | • Mis à jour le | David Larousserie L'époque change. Disparues les prises de bec dans un couple autour d'une carte routière. Finis les torticolis devant un plan de ville qu'on aimerait bien mettre la tête en bas. Terminées les longues séances gestuelles pour, à l'étranger, se faire indiquer une direction. La technologie a bousculé tout cela.

Jouez pour faire avancer la science! Lâchez-donc Robot Unicorn Attack et venez aider la science! C’est en somme ce que conseille le site io9.com avec sa sélection de 8 jeux méga-cool pour aider les chercheurs. Faire pousser des salades ou guérir le sida? Le constat est grave, chaque jour sur Terre, nous perdons des milliers d’heures, scotchés devant des jeux sociaux. Et le marché carbure. Quelques scientifiques bien avisés ont donc utilisé cette passion déraisonnée pour la mettre au profit de la science.

Magali Nonjon et Romain Liagre : Une cartographie participative est-elle possible ? Ressorts et usages de la « cartographie » dans les projets d’aménagement urbain. Magali Nonjon et Romain Liagre Depuis quelques années, de nombreux acteurs issus d’horizons divers (géographes, architectes, urbanistes, etc.) se sont attachés à développer et à promouvoir, dans des guides méthodologiques ou des essais, l’importance de la maîtrise des techniques de cartographie comme support essentiel de mobilisations collectives et de participation des habitants dans les projets de réaménagement urbain.

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