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Sciences : Comprendre le boson de Higgs en trois minutes

Sciences : Comprendre le boson de Higgs en trois minutes

Boson de Higgs Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir BEH. Le boson de Higgs, aussi connu sous d'autres noms dont celui de boson BEH, est une particule élémentaire dont l'existence, postulée indépendamment en 1964 par Robert Brout, François Englert, Peter Higgs, Carl Richard Hagen, Gerald Guralnik et Thomas Kibble, permet d'expliquer la brisure de l'interaction unifiée électrofaible en deux interactions par l'intermédiaire du mécanisme de Brout-Englert-Higgs-Hagen-Guralnik-Kibble et d'expliquer ainsi pourquoi certaines particules ont une masse et d'autres n'en ont pas[3]. Le boson de Higgs, quantum du champ de Higgs, confère une masse non nulle aux bosons de jauge de l'interaction faible (bosons W et boson Z), leur conférant des propriétés différentes de celles du boson de l'interaction électromagnétique, le photon. Description[modifier | modifier le code] Recherche expérimentale[modifier | modifier le code] Principe[modifier | modifier le code] DØ et CDF.

Le boson de Higgs : une clé fondamentale de l'univers ? Le boson de Higgs est une particule prédite par le fameux « modèle standard » de la physique des particules élémentaires. Elle constitue en quelque sorte le chaînon manquant et la pierre d'achoppement de ce modèle. En effet, cette particule est supposée expliquer l'origine de la masse de toutes les particules de l'univers (y compris elle-même !), mais en dépit de ce rôle fondamental, elle reste encore à découvrir puisqu'aucune expérience ne l'a pour l'instant observée de façon indiscutable. Il peut être utile, avant de continuer, de prendre connaissance de l'excellent dossier de David Calvet Voyage au cœur de la Matière. Peter Higgs devant les équations décrivant sa théorie de la brisure de symétrie donnant une masse à des bosons de jauge. © Peter Tuffy-The University of Edinburgh Un dernier point, le texte qui va suivre est une tentative de compromis entre deux niveaux de lecture.

Boson de Higgs : un big bang scientifique ? Etienne Klein ©Radio France Voici deux jours que la communauté scientifique et médiatique s’enthousiasme et s’émeut autour d’une mystérieuse découverte, annoncée mercredi par le Centre Européen pour la Recherche Nucléaire, de particules subatomiques qui pourraient bien être ces bosons de Higgs après lesquels des chercheurs courent depuis 25 ans…Pour nous autres profanes, il peut être difficile de comprendre l’effet bœuf produit par cet infiniment petit qui auraient des choses infiniment grandes à nous dire… C’est aussi qu’entre la société civile et le monde de la recherche scientifique, le dialogue n’est pas toujours facile… Nous en parlons ce matin en compagnie de Stéphane Deligeorges, producteur de Continent Sciences sur France Culture, et d’Etienne Klein, physicien, professeur à Centrale Paris, directeur de recherche au CEA, docteur en philosophie des sciences et militant, selon ses propres mots, pour une « ré-érotisation de l’acte de connaître. Stéphane Deligeorges et Etienne Klein

Higgs | Résultats de recherche Un livre avec mes illustrations vient juste de sortir aux éditions Belin. « Higgs le Boson manquant » : Lire la suite Après un petit intermède « fin de grossesse-accouchement-maternité », me voici presque de retour. L’occasion de poster quelques nouvelles et info sur des boulots passés de 2012. Rendez-vous demain soir au CEA de Saclay, pour une conférence sur le Boson de Higgs avec Laurent Chevalier pendant laquelle je dessinerai en direct… Dieu des idées inonde-moi d’humour sur la physique des particules !!! Ce nouveau boson détecté est sans doute le boson de Higgs. Lors des annonces de non-découverte du Boson de Higgs en 2011, ce billet republié ici nous raconte cette fable moderne: après le lièvre et la tortue, le LHC et le Boson de Higgs. En 2011, le CERN annonçait qu’on ne pouvait encore rien dire par manque de données. Mais pourquoi peut-être ???? L’année dernière dans le blog Science Etonnante, une explication élégante de l’origine du boson de Higgs a été tentée dans ce billet.

Téléportation quantique - Université de Genève - Nicolas Gisin - revue Nature Une particule qui téléporte sa structure à plus de 100'000 fois la vitesse de la lumière, cela n'existe en principe pas dans notre univers. C'est pourtant le résultat auquel est parvenu une équipe de l'Université de Genève. Pour la gloire de la science, mais aussi pour faire progresser... la sécurité informatique. L'histoire existe - sous des formes différentes - dans bien des contes: un souverain envoie deux chevaliers en mission en des confins opposés de son royaume. Mystère On s'en doute, les choses ne sont pas aussi simples que dans la légende des chevaliers. Message secret et super-ordinateur «Fascination» est d'ailleurs le premier mot qui vient à Nicolas Gisin quand on lui demande à qui servent ses travaux.

Sciences : La « particule de Dieu » enfin dévoilée Au terme de deux présentations historiques effectuées au Cern *, à Genève, le directeur de l'organisation, Rolf Heuer, se tourne vers l'auditoire, un grand sourire aux lèvres: «Je pense qu'on l'a. Qu'est-ce que vous en dites?» Dans une grande clameur et un tonnerre d'applaudissements, les dizaines de physiciens réunis dans la salle lâchent un vibrant «Yeah!». L'explosion de joie est à la mesure de la découverte, l'une des plus importantes de ces dernières décennies: après trente ans de traque, ils ont enfin mis la main sur le boson de Higgs , la «particule de Dieu». Ce boson serait à l'origine d'un mécanisme, imaginé au début des années 1960 par le Britannique Peter Higgs et les Belges François Englert et Robert Brout, qui expliquerait la notion même de masse. Sandrine Laplace, qui a travaillé pour le compte du CNRS sur Atlas, explique la prouesse expérimentale par une analogie. Une masse entre 125 et 126 GeV Le boson pèserait environ 130 fois la masse d'un atome d'hydrogène.

De l’antimatière prise au piège pendant un quart d’heure ! Des physiciens du CERN (réunis dans ce que l’on appelle la collaboration ALPHA) ont réussi à confiner des atomes d’anti-hydrogène pendant 16 minutes. Jusqu’ici les mêmes chercheurs n’avaient réussi à conserver l’anti-hydrogène que durant quelques fractions de secondes. C’est un pas extraordinaire vers l’étude et la compréhension de l’antimatière. C'est la zone de titre Le modèle standard de la physique des particules prédit l’existence d’une antimatière. Vue en éclaté du piège dans lequel on produit et confine les anti-hydrogènes. Un atome d’hydrogène appartenant à la matière ordinaire, celle de notre univers, est formé d’un électron lié à un proton. Des accélérateurs de particules tells que ceux du CERN pouvait jusqu’ici produire des particules d’antimatière, mais on avait d’immenses difficultés à les étudier car elles s’annihilaient aussitôt au contact des parois constituées de matière ordinaire. Les chercheurs vont ainsi pouvoir sonder les propriétés de l’antimatière. En savoir plus :

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