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Les réseaux sociaux, aide ou entrave à l’organisation "apprenante"?

Les réseaux sociaux, aide ou entrave à l’organisation "apprenante"?
L’idée d’organisation apprenante n’est pas récente mais elle prend une dimension nouvelle avec l’essor des réseaux sociaux, notamment des réseaux sociaux d’entreprise. Comme déjà dit dans d’autres articles, les réseaux sociaux d’entreprise façon web 2.0 apportent une nouvelle dimension à la communication professionnelle transversale sans toutefois lui avoir donné naissance. De tout temps, il a existé au sein des collectifs de travail une hétérogénéité de métiers et de compétences. Sur les chantiers des cathédrales charpentiers côtoyaient maçons, couvreurs, plombiers, charretiers, tailleurs de pierre, artistes dessinateurs, sculpteurs ou vitriers et aussi ferronniers, etc. Le rôle de la pause café Aujourd’hui tout va bien plus vite donnant l’impression que le temps se contracte. Ceci est déjà fait dans certaines organisations industrielles, commerciales ou logistiques. Nous avons là le type même de savoir informel. Le réseau social, version moderne de la pause café? Related:  Comment un individu devient-il acteur dans une organisation ?actu management

Quelle place pour l’humain et la complexité dans nos organisations ? Selon Matthieu LANGEARD, les fonds d’investissement disent que « le facteur humain fait 70 % de la réussite d’un projet » : son évaluation vient compléter le bilan financier et les compétences techniques. L’un des moyens d’obtenir des renseignements sur ses futurs partenaires est l’intelligence économique. C’est le métier d’Isabelle GINET-KAUDERS. Se procurer des informations fiables est une étape indispensable avant toute signature. Elles proviennent de trois types de sources : blanche (80%), grise (15%) et noire (5%). La source blanche est tout ce qui a été publié ou écrit. La source blanche invite à se rappeler qu’Internet est un espace public, accessible à tous. À l’étranger, le degré de publication juridique est variable, imposant souvent le recours aux sources grises : Quelle est la réputation du manager ? Autre approche, parfaitement complémentaire, celle développée par Matthieu LANGEARD (et Karen MULLER ). « Être ou ne pas être Chef ? « Soit », pourrait répondre David BRAULT .

Le management au défi de la crise XEnvoyer cet article par e-mail Le management au défi de la crise Nouveau ! Pas le temps de lire cet article ? Classez le dans vos favoris en cliquant sur l’étoile. Vous pourrez le lire ultérieurement (ordinateur, tablette, mobile) en cliquant sur « votre compte » Fermer C’est aujourd’hui que se mettent en place dans les entreprises les ferments de la dynamique de demain “Et si le soleil se levait aussi à l’Ouest… La nouvelle dynamique mondiale” c’est le thème choisi, cette année, par le Cercle des économistes pour ses 12es “Rencontres d’Aix-en-Provence” début juillet. A l’instar de ce qui s’est fait au Canada, gouvernements et institutions européens doivent opérer un formidable aggiornamento – tant idéologique qu’économique – qui seul permettra le retour à une véritable croissance. Sortir de la courte vue Retour en Europe. Pour cela, il faut mettre définitivement au rencard les organisations en silos et privilégier un système concentrique. Par Françoise RUIZ

La valeur sociale de la vie privée Par Hubert Guillaud le 21/10/09 | 28 commentaires | 20,786 lectures | Impression Souvent, la réponse aux inquiétudes concernant la confidentialité de nos données consiste à dire que “ceux qui ne transgressent pas la loi n’ont rien à se reprocher” : nous n’avons rien à craindre de la collecte massive de données. La vie privée, finalement, n’est qu’un problème de vieux cons. Qu’importe si les caméras de surveillance nous filment, si nos communications sont écoutées, si nos activités sont enregistrées, si nos déplacements sont surveillés, si nos achats sont tracés… : les bons citoyens, employés, consommateurs que nous sommes n’ont rien à se reprocher de cette surveillance généralisée qui n’a pour but que de déjouer ceux qui contournent les règles communes, ceux qui s’en prennent à notre sécurité collective. Cette position serait simple à accepter si elle n’était pas si réductrice. Le danger n’est pas la surveillance généralisée, mais l’absurde d’une société oppressive Hubert Guillaud

Social Media ROI: How To Define a Strategic Plan — searchenginewatch As marketers are tasked with the challenge of doing less with more, there's an increasing demand to quantify the value of social media. Here's a guide to mapping a social media strategy with meaningful key performance indicators (KPIs) that align to business objectives for tangible measurement! Following the Social Media Strategy Funnel Quantifying the value of social media can be a daunting task. Unclear objectives and numerous metrics add confusion. Start by following the social media strategy funnel. "80 percent of marketers incorrectly begin with tactics instead of goals." Like most marketers, you probably began using social media because it was new and fun. Confess already. Stop the madness! Mapping a Social Media Strategic Plan Start social media planning like any other strategic plan. Note: Red circles depicted on the chart above denote the step number below. Strategic Planning Steps: Step 1: Select Scope What aspect of the business will be using social media? Next Steps...

Traiter les dysfonctionnements à la source Cependant, identifier un dysfonctionnement ne peut être le seul point de départ pour envisager une solution efficace : identifier la cause première du problème est primordial pour mettre en place un bon plan d’action. Identifier la cause Une fois le dysfonctionnement identifié il peut être tentant pour l’entreprise de se précipiter vers une solution rapide inspirée par une cause trop facilement repérable. Par exemple, il est facile de penser qu’un problème de circulation de l’information est causé par l’utilisation d’outils non-performants. Pour régler un dysfonctionnement, il faut donc identifier de façon certaine la cause afin de traiter le problème à sa source et de ne pas se méprendre sur les solutions à apporter. Le cube de Stern : un outil efficace Le Cube de Stern permet de classer les causes inhérentes à un dysfonctionnement. Le cube de Stern n’est pas la seule méthode.

Les nouvelles formes du travail sont-elles solubles dans le management Les nouvelles formes du travail (travail mobile, travail à distance, travail collaboratif…) peinent à se développer en France, estime Xavier de Mazenod (@xm), responsable de l’agence Adverbe et animateur de ZeVillage, un réseau social qui interroge les nouvelles formes du travail. Malgré l’enthousiasme des salariés pour un travail qui s’adapte à leurs modes de vies, ces nouvelles formes achoppent sur la difficulté du management à remettre en question les principes qui le fondent : la compétition, le caporalisme, la hiérarchie, le cloisonnement… Alors, oui, « à quand la révolution du management ? » Les réactions de peur dans le débat posé par Newsring sur la généralisation du télétravail sont très éclairantes sur la manière binaire d’aborder le sujet. On met toujours en cause l’efficacité du travail à distance et le risque de l’atomisation de l’entreprise. Ces peurs, ce retard culturel expliquent en partie un certain retard du développement du télétravail en France. Xavier de Mazenod

Pourquoi trop de projets de réseaux sociaux d’entreprise échouent dans les 6 mois Aujourd’hui, les entreprises qui n’ont pas une réelle présence sur les médias sociaux grand public sont l’exception. Les sociétés explorent même les bénéfices des réseaux sociaux internes pour leur organisation. Au cours des dernières années, beaucoup de choses ont changé dans l’attitude des entreprises envers les réseaux sociaux. Il n’y a pas si longtemps, les cadres dirigeants étaient terrorisés à l’idée que des secrets d’entreprise puissent être divulgués sur Facebook et Twitter, et ils percevaient l’utilisation des réseaux sociaux uniquement comme une perte de temps, un lieu idéal pour les commérages de bureau. Ce changement de perception est sans aucun doute lié à des statistiques particulièrement intéressantes qui attestent des avantages de la mise en place de réseaux sociaux internes destinés aux collaborateurs. De nos jours, il y a de moins en moins de promoteurs de ce concept simpliste de machine à café virtuelle. Mais ceci met en évidence une autre cause fréquente d’échec.

2012, l'année des réseaux sociaux d’entreprise RSE - Entreprise 2.0 – L'année 2012 sera-t-elle l'année des réseaux sociaux d’entreprise ? En observant l'année presque écoulée, force est de constater qu'elle aura été particulièrement riche en annonces, acquisitions et développements pour les RSE, qui s’intègrent plus organiquement aux applications métiers et, surtout, font converger trois dimensions souvent nouvelles pour les entreprises : la migration vers le Cloud, la socialisation des applications et des échanges (en s'inspirant de Facebook), et le multi-écran (PC, mobile, tablette). Comparée aux autres secteurs de l'informatique, l'industrie des RSE est en effervescence, et les éditeurs communiquent sans discontinuer. Pour preuve du dynamisme du secteur, entre les deux annonces Microsoft/Yammer, j'ai notamment retenu : Le marché du Social Business. Estimé à 6.4 milliards de dollars d’ici quatre ans, selon Forrester Research, le marché du Social Business fait l'objet d'une forte concurrence entre les grands éditeurs d'applications.

L'organisation, avant tout une histoire humaine Toute entreprise, quelle que soit son activité, se doit de mettre en place une organisation. Cette organisation est, non seulement indissociable de son fonctionnement, mais particulièrement cruciale dans la mesure où elle va déterminer de façon certaine l’avenir de l’entreprise – "l’organisation, c’est aussi le résultat", Jean-Pierre Richard. Une telle certitude peut d’ailleurs apparaître bien audacieuse dans un contexte aussi changeant que celui de l’entreprise et aussi soumis aux aléas de marchés. Et pourtant, si la solidité d’une entreprise est probablement le fruit d’un subtil compromis entre des intérêts individuels, corrélés à des intérêts collectifs, dans un environnement complexe et en perpétuel mouvement, il n’en demeure pas moins que l’entreprise qui fonctionne convenablement répond à quelques critères bien identifiés, dont l’organisation est sans doute la pierre angulaire. Qu'est-ce qu’une organisation d’entreprise ? Une organisation est aussi faite de subjectivité

Management 2.0 : tarte à la crème ou véritable levier de croissance ? par Daniel Ollivier - Chronique Management Ce concept - en pleine émergence- souffre d’un manque de clarté dans sa définition. Il se construit dans la relation de confiance et prend appui sur la responsabilité partagée. Il a un bel avenir dans un cadre professionnel où la performance économique dépendra plus que jamais du capital humain Il est plus aisé de repérer aujourd’hui ce qui ne fonctionne pas dans nos entreprises au regard des enjeux que de pouvoir dessiner les contours d’une nouvelle conception de l’entreprise. Plusieurs paradoxes sont à noter :1. Ces dernières années, le management a fait des progrès notoires dans la maitrise de ses processus mais ses limites apparaissent évidentes pour ce qui est de son aptitude à mobiliser les salariés et utiliser les compétences. Transformer l’ADN de nos entreprises, ne pourra se faire en quelques mois mais la démarche est clairement engagée à travers 5 évolutions majeures : 1. 2. 3. 4. 5. Cette description sera incomplète si nous n’y faisions pas figurer la responsabilité.

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