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Séminaire « Du modèle américain à la superpuissance ? » - Religion et laïcité aux États-Unis

Séminaire « Du modèle américain à la superpuissance ? » - Religion et laïcité aux États-Unis
Adrien Lherm, maître de conférences, université Paris-IV Je suis heureux d'être ici parmi vous. Mon plaisir égale mon appréhension car il est difficile de prendre la parole après le professeur André Kaspi. Je commencerai par quelques réflexions de Tocqueville, grand observateur de la scène américaine au XIXe siècle. Dans la deuxième partie de son premier livre, De la démocratie en Amérique, il écrit : "La plus grande partie de l'Amérique anglaise est pilotée par des hommes qui, après s'être soustraits à l'autorité du Pape, ne s'étaient soumis à aucune suprématie religieuse. Ils apportaient donc dans le nouveau monde un christianisme que je ne saurais mieux dépeindre qu'en l'appelant "démocratique et républicain". Faut-il parler de confusion entre la religion et la politique ? La place omniprésente de la religion dans la société américaine Cette place particulière de la religion et des dieux dans la société américaine est illustrée par les chiffres suivants. Une religion nationale Related:  la puissance des EUA depuis les 14pts de W

Paris, ville mondiale. Géographie 1ère Politique et religion aux Etats-Unis Au cours de l’histoire, ces deux forces ont alterné par vagues successives, sans que jamais l’édifice laïque ne soit véritablement menacé. La synthèse a longtemps été assurée par la notion de « religion civile » qui associe l’idéal libéral et parrainage divin de la nation en une sorte de credo civil commun. Première partie : une nation divinement inspirée Après la première vague de peuplement conduite en Virginie à partir de 1609 par des Anglais désireux surtout de trouver fortune, les vagues suivantes sont le fait de calvinistes radicaux. Cependant, le conservatisme social qu’impliquait la théologie calvinienne cède face au dynamisme d’une économie en plein essor. Deuxième partie : droite et gauches religieuses sur la scène politique américaine Les cartes du jeu politico-religieux ont récemment été mélangées. Ainsi, en 2008, tous les observateurs s’accordent à dire que le parti républicain a cessé d’être le pôle politique de prédilection de l’électorat religieux.

Mexique - Etats-Unis : frontière, immigration et inégalités sociales Rappels historiques sur l'évolution de la frontière L'histoire de cette partie du monde est particulièrement ancienne. Sans entrer dans les détails, car ce n'est pas ce qui nous occupe ici, il me faut rappeler qu'avant l’arrivée des espagnols, le nord du Mexique n’appartenait pas à l’ensemble mésoaméricain. C’était un espace peuplé par les indiens Chichimèques, peuples nomades qui s’opposaient aux paysans sédentaires du sud du Mexique actuel. Avec l’arrivée des espagnols, toute cette organisation a été bouleversée notamment par la mise en valeur de nombreuses terres arides, où vivaient des tribus d’indiens souvent hostiles à la présence espagnole. Ces terres étaient également riches en différents minerais, notamment d’argent. Carte de l'évolution du tracé de la frontière entre le Mexique et les Etats-Unis. Haut de page Immigration mexicaine et sud américaine Le Mur entre le Mexique et les Etats-Unis Avant que George W. Une frontière sous très haute surveillance... Un mur à la frontière...

Chaire Raoul-Dandurand | L’Observatoire sur les États-Unis Les Essentiels Les Essentiels rassemblent, dans un format clair, précis et accessible, un ensemble d'informations et de données majeures pour comprendre les États-Unis, telles que la composition du budget fédéral ou encore l'évolution des dépenses militaires. L'Observatoire L'OSEU est co-présidé par Ginette Chenard, ex déléguée du Québec à Atlanta et Charles-Philippe David, professeur titulaire au Département de science politique de l'UQAM, puis dirigé par Frédérick Gagnon, professeur au Département de science politique de l'UQAM. Les axes de recherche Dernières publications Derniers événements Obama: un nouveau modèle de la politique américaine? Après de nombreuses années d'implication au sein de la Chaire Raoul-Dandurand à titre de co-président de l'Observatoire sur les États-Unis, Louis Balthazar, professeur émérite en science politique de l'Université Laval, quitte ses fonctions cette année. (UQAM-ENAP-TÉLUQ) pour le développement des études et de la recherche sur les États-Unis

Cartes de première Retour à l'index ; retour aux chapitres de première ES ; le programme 2010 ; fiches de révisions ; méthode du croquis ; annales de l'épreuve ; méthode du schéma ; autres fonds de carte et croquis ; cartes de terminale ; originalités toponymiques ; cours, fiches, cartes, croquis et schémas sur Wikiversité. Les cartes en première(lien vers les cartes du brevet ou celles de terminale) Les programmes de septembre 2010 ne fournissent aucune liste des croquis et schémas à maîtriser. Les ressources pour la classe de première publiées sur le site éduscol fournissent les pistes suivantes. Chapitre sur aménager et développer le territoire français :« […] étude de cas sur la gestion durable d’un milieu […] Cette étude de cas se prête à la réalisation d’un croquis. Pour la carte des régions françaises, leur nombre actuel est de 27.

Document sans nom Dans son nouvel ouvrage, Faut-il avoir peur de l'Amérique ? Editions Seuil, 2005, Nicole Bacharan s'interroge sur la place du religieux dans la politique aux États-Unis. Cette question difficile car d'une actualité brûlante et sujet d'histoire du temps présent est pourtant abordée à plusieurs reprises dans les programmes d'histoire géographie du collège et du lycée : • sur la puissance et en particulier sur le rôle diplomatique des Etats-Unis • dans l'étude des relations internationales : le modèle américain avec une réflexion sur le discours politique américain et ses formes • il y a aussi une connexion avec la montée de l'islamisme Depuis l'arrivée de George Bush au pouvoir, le 11 septembre et l'Irak, le discours sur les États-Unis s'est complexifié et souvent autour d'un éventuel danger que représentent les États-Unis. Nicole Bacharan part du projet fondateur du pays, un projet très volontaire. Ses sources : les discours des politiques et l'opinion publique américaine.

Podcast - Le rêve américain a-t-il tourné au mirage ? - Club des observateurs américains - Idées Les chiffres de l’emploi aux Etats-Unis seront bien publiés vendredi, comme prévu. Comme prévu, c'est-à-dire malgré les perturbations et les dégâts occasionnés par le passage de l’ouragan Sandy, d’ores et déjà classé parmi les désastres naturels les plus coûteux qu’ait connu le pays. La Côte est est inondée. New-York est coupée en 2. Officiellement, le taux de chômage aux Etats-Unis est repassé sous la barre des 8%. Jake Lamar, Ellen Wasylina, Aurélien Véron et James Cohen A Samaké © Radio France D’ailleurs, peut-on encore parler de rêve aujourd’hui ? Pour notre 3e et avant-dernier rendez-vous avec le Club de la présidentielle américaine, nous avons donc choisi de poser la question suivante : « Le rêve américain a-t-il tourné au mirage ? Suivez-nous aussi sur :

8 janvier 1918 - Les Quatorze Points de Wilson Dans un discours retentissant du 8 janvier 1918, le président américain, Thomas Woodrow Wilson énonce un programme en Quatorze Points pour mettre fin à la Grande Guerre. – Les cinq premiers points, de portée générale, préconisent la fin de la diplomatie secrète, la liberté des mers, le libre-échange, la réduction des armements et le droit des peuples colonisés à disposer d'eux-mêmes. – Les points suivants se rapportent au réglement du conflit : restitution de l'Alsace-Lorraine à la France, création d'un État polonais indépendant... – Le président suggère de réserver à la future Pologne un accès à la mer. – Le dernier point, reflétant l'idéalisme du président, annonce la création d'une Société des Nations. Wilson réussit à faire passer une partie de son programme dans le traité de Versailles. Les Quatorze Points conservent le souvenir d'un bel idéal... Joseph Savès. De l'isolationnisme à l'antiaméricanisme

Dix thèmes pour connaître deux siècles d'histoire de l'immigration Issus de l’exposition permanente où ils sont présentés sous la forme de tables interactives présentant des contenus historiques composés de textes et références chronologiques, de photos, de documents d’archives et d’extraits de films, ces Repères sont également disponibles en ligne sur le site du Musée. Deux siècles d’histoire de l’immigration sont ici synthétisés en dix séquences thématiques. Y sont abordés : l’expérience de l’immigration (les raisons du départ, le choix de la France, le voyage, la confrontation avec l’Etat et l’opinion publique), les lieux de vie et de travail, le rôle de l’école, la participation aux luttes collectives, l’acquisition de la nationalité française, le sport comme moyen de socialisation... ainsi que les apports des migrants à la culture française au travers de la langue, des arts, de la littérature, de la musique mais aussi au travers des objets de la vie quotidienne. Voir aussi

Pouvoir et foi | Etats-Unis: Elections 2008 Il y a quatre ans, Dieu a fait pencher la balance lors du scrutin présidentiel aux Etats-Unis. En effet, pas moins de 80 % des évangélistes blancs ont donné leur voix à George W. Bush, lui assurant ainsi une réélection aux plus hautes fonctions de l’Etat. A leurs yeux, il incarnait un président pieux dont la politique serait dictée par la foi et par la morale. Durant son premier mandat, George W. Bush avait même déclaré consulter directement le Seigneur avant toute décision politique, s’attirant ainsi la sympathie de la droite chrétienne. Certes, la religion et la foi s’invitent dans les débats de cette campagne électorale. Une lutte politique au service de la foi et de la morale Outre-Atlantique, les valeurs religieuses ont toujours influé sur la politique intérieure (mariage homosexuel, avortement) et étrangère. "Les républicains se sont sabordés"Mais cette fois, l’union de la droite vacille. Grit Weirauch

Les 14 points du président Wilson, 1918 [...] Nous sommes entrés dans cette guerre parce que des violations du droit se sont produites qui nous touchaient au vif, et qui rendaient la vie de notre peuple impossible, à moins qu'elles ne fussent réparées, et que le monde ne fût une fois pour toutes assuré contre leur retour. Ce que nous exigeons dans cette guerre n'est donc rien de particulier pour nous-mêmes. Ce que nous voulons, c'est que le monde devienne un lieu sûr où tous puissent vivre, un lieu possible spécialement pour toute nation éprise de la paix, comme la notre, pour toute nation qui désire vivre librement de sa vie propre, décider de ses propres institutions, et être sûre d'être traitée en toute justice et loyauté par les autres nations, au lieu d'être exposée à la violence et aux agressions égoïstes de jadis. C'est donc le programme de la paix du monde qui constitue notre programme. Discours du 11 février 1918

études-coloniales What Alabamians and Iranians Have in Common February 9, 2009 by Steve Crabtree and Brett Pelham Are Americans among the most religious people in the world? The answer depends on which "world" you're talking about. If you're referring to the entire planet, the answer is plainly "no." In 2006, 2007, and 2008, Gallup asked representative samples in 143 countries and territories whether religion was an important part of their daily lives. But before you point out the considerable effect religion has on U.S. society and politics, let's change the lens to account for a basic insight multicountry surveys offer: a population's religiosity level is strongly related to its average standard of living. On the opposite end of the spectrum, the 10 least religious countries studied include several with the world's highest living standards, including Sweden, Denmark, Norway, Hong Kong, and Japan. Social scientists have noted that one thing that makes Americans distinctive is our high level of religiosity relative to other rich-world populations.

La paix, les USA, les 14 points de Wilson et la création de la SDN PROPOSITIONS DE PAIX DU PAPE BENOIT XV (1er AOUT 1917) "Tout d'abord, le point fondamental doit être qu'à la force matérielle des armes soit substituée la force morale du droit ; d'où un juste accord de tous pour la diminution simultanée et réciproque des armements, selon des règles et des garanties à établir, dans la mesure nécessaire et suffisante au maintien de l'ordre public en chaque Etat ; puis, en substitution des armées, l'institution de l'arbitrage, avec sa haute fonction pacificatrice, selon des normes à concerter et des sanctions à déterminer contre l'Etat qui refuserait soit de soumettre les questions internationales à l'arbitrage, soit d'en accepter les décisions. Mais ces accords pacifiques, avec les immenses avantages qui en découlent, ne sont pas possibles sans la restitution réciproque des territoires actuellement occupés. Extrait de « L'exhortation à la paix de S.S. Evolution de la position américaine pendant la Première guerre mondiale 1) La neutralité américaine. 3. M.

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