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Plagiat et copier-coller : Que faire ?

Plagiat et copier-coller : Que faire ?
S'il a fait l'objet d'études universitaires dans l'enseignement supérieur, le plagiat est nettement moins connu dans l'enseignement scolaire. Dora Dussurgey, Crdp de Lyon, propose dans Savoirs CDI, un site pour les professeurs documentalistes développé par le Cndp, un intéressant dossier qui met en évidence le phénomène et pose la question des réponses. "Force est de constater que le milieu universitaire n'est pas le seul à subir les conséquences de ces mauvaises pratiques : collégiens et lycéens s'adonnent également aux joies du copié-collé, prenant de ce fait de bien mauvaises habitudes dès leur entrée en 6ème", écrit Dora Dussurgey. En effet, quand on demande aux collégiens s'ils sont capables d'expliquer ce qu'est le copié-collé, 71,4% des élèves de 6ème et 80% des élèves de 4ème répondent par l'affirmative. En revanche, seulement 3,5% des élèves de 6ème (33,3% pour les élèves de 4ème) sont capables d'expliquer ce qu'est le plagiat. Comment lutter contre le phénomène ? Related:  Plagiat / copier-coller

Trouver du contenu plagié et dupliquéOutils SEO et référencement A quoi sert cet outil ? L'outil ci-dessus vous permet de vérifier qu'un texte ou qu'une page de votre ne site n'a pas été copiée par quelqu'un d'autre et indexée sur le web. Vous saurez donc qui vous à plagié !. L'outil va vous montrer quel est le pourcentage de mots repérés par google comme dupliqués ou non par rapport au texte ou à la page source. Comment fonctionne cet outil ? Soit vous entrez un texte dans le premier champ, soit vous entrez l'url de la page à analyser dans le second champ. Spécifications Vous pouvez insérer n'importe quels caractères dans le champ de texte, tout est codé au format utf-8. Bon référencement et attrapez les tous !

Imaginer et innover… ou subir le plagiat et le copier-coller En écho à l’illustration ci-dessus, rien n’est plus valorisant que de se citer soi-même par cet extrait d’un récent billet : « Innover, ce n’est pas mettre des cataplasmes sur son enseignement quand les modalités de ce dernier sont profondément changées par le numérique omniprésent — je pense en particulier à la copie numérique des œuvres, à leur utilisation et reproduction collective, au plagiat, au copier-coller, au travail collectif et collaboratif…Qui innove à ce sujet ? Où est l’innovation ? Les réponses qui sont généralement données pour répondre à ces nouveaux défis ne sont pas innovantes, elles sont juste radicalement et profondément réactionnaires. Il y aurait tant à dire aussi sur l’incapacité chronique de l’école et de l’université à prendre en compte, là aussi de manière raisonnée, les nouvelles formes de travail collectif, coopératif ou collaboratif. Et pourtant, on pouvait s’en douter et, comment dire ? Et puis, il y a eu, tout récemment, cet article du Monde. Puis :

Disparaître du Web A l'heure où certains s'interrogent funestement sur le devenir de nos données postmortem ( RSLN , La vie d'après ), d'autres se préoccupent des moyens permettant soit de se contrôler sa vie en ligne ( Xavier Tannier, Se protéger sur Internet , Guide d'autodéfense numérique ) soit d'effacer purement et simplement toute trace laissée sur les réseaux numériques. Même si ce dernier voeu peut paraître quelque peu illusoire au vu de la dissémination de nos diverses empreintes digitales, certains conseils prodigués en ligne constituent des pistes intéressantes en la matière. A ce sujet, Thorin Klosowski propose sur Lifehacker une méthodologie en 5 étapes : suppression des comptes créés sur les réseaux sociaux, enlèvement ou enfouissement des résultats de recherches indésirables, élimination des données individuelles présentes sur les bases de données de personnes, dissociation adresse électronique et nom d'utilisateur, navigation anonyme. La vie d'après :

Document de collecte - Le document de… - Retour sur le… - Pourquoi (et… - Travailler… Jeudi 8 décembre 2011 4 08 /12 /Déc /2011 15:37 Je parle du document de collecte dans mes différents billets mais je réalise que depuis le jour où j'ai décidé (grâce à l'enthousiasme d'une collègue d'Histoire-Géographie) de l'introduire dans mes séquences, je n'en ai pas vraiment fait de bilan. Pourtant, depuis ce jour, je ne l'ai plus lâché. Le document de collecte est devenu mon compagnon fidèle, celui de certains de mes collègues (même partis enseigner ailleurs, au lycée, où semble-t-il il séduit beaucoup) et celui de mes élèves. Je ne l'utilise qu'associé à la carte mentale de réorganisation des idées. Le document de collecte intervient dans lors de la première séance de recherche avec les élèves. Peut-être est-ce de la fainéantise ? Je demande donc aux élèves de construire des documents de collecte sur des sujets dont ils ne savent rien, ou presque rien. Je donne une limite à ce document : une page le plus souvent. L'heure suivante est très intéressante.

Bruno Devauchelle : Du copier-coller au plagiat... Il est difficile voire impossible, quand on enseigne, de ne pas s'inspirer, consciemment ou pas, du travail des autres. Le groupe d'élève confronté à son travail de TPE n'échappe pas à cette difficulté, tout comme l'enseignant qui prépare ses cours. Car nous n'inventons pas vraiment beaucoup, mais nous "recyclons" de nombreuses informations et savoirs collectés ici ou là. Comment rendre inintéressant le plagiat Sur un certain nombre de sujets, il est difficile de ne pas s'appuyer sur le travail des autres. De "la main à la pâte" au Travaux personnels encadrés et autres travaux des élèves, la question de la production de documents appelle tout de suite celle du copier-coller, voire du plagiat. Celui qui copie ou plagie va s'économiser beaucoup de temps mais s'aliéner beaucoup de compétences. Le plagiat, un dopage ? Le processus est-il plus important que le produit ? Si l'enseignant oublie le processus et sur valorise le produit, on peut penser que l'élève en fera autant. Bruno Devauchelle

Thèse : attention au plagiat ! #1 Connaître les règles... "Toutes les recherches montrent que le plagiaire a acquis ce caractère déviant lors des études doctorales", assure Michelle Bergadaà, professeur de communication et marketing à l'université de Genève (Suisse) et spécialiste du plagiat. Il est cependant difficile de quantifier la pratique : dans un rapport sur la fraude et le plagiat daté d'avril 2012, l'IGAENR indique qu'aucun recensement national des saisines des sections disciplinaires des établissements d'enseignement supérieur – qui concernent de toute façon uniquement les cas de plagiat lourd – n'est effectué. Pour les doctorants, il est néanmoins nécessaire de bien assimiler les règles. C'est le Code de la propriété intellectuelle qui définit le plagiat et la contrefaçon : il s'agit de "toute reproduction, représentation ou diffusion, par quelque moyen que ce soit, d'une œuvre de l'esprit en violation des droits d'auteur". #2 ... et être conscient des risques "En Suisse, l'exclusion est immédiate.

le Blog de Yann BERGHEAUD » Blog Archive » Le numérique révélateur et amplificateur du plagiat Nous distinguons ici la contrefaçon qui constitue juridiquement toute atteinte au droit d’auteur et le plagiat qui revient à s’approprier la création intellectuelle d’autrui. Comme nous l’avons souligné dans notre chronique précédente, « confession d un enseignant délinquant ! », l’on devient contrefacteur lorsque nous utilisons une ressource à des fins pédagogiques en excédant les prescriptions légales. Mais dans ces comportements nous respectons scrupuleusement le droit de paternité des auteurs. En revanche le plagiat vise des faits qui tendent à réutiliser la création d’autrui en s’appropriant indûment ce travail intellectuel, c’est-à-dire concrètement en supprimant toute référence à l’auteur de la création. L’ampleur du plagiat dans les établissements d’enseignement supérieur est largement sous-estimée. Aujourd’hui le numérique met en évidence et accroît le phénomène de plagiat. Toute une génération, les Digital Natives, a été biberonnée au « copier-coller » !

La justice allemande au secours des parents d'un ado soupçonné de piratage La Cour Fédérale allemande vient de rendre une décision qui fait beaucoup de bruit outre-Rhin. Ce tribunal placé au sommet de l'ordre juridictionnel allemand a en effet jugé que les parents d'un garçon de 13 ans ayant partagé plus d'un millier de chansons en peer-to-peer n’étaient pas responsables des téléchargements illégaux effectués par leur enfant. Janvier 2007. Une adresse IP allemande est repérée par les radars des ayants droit. Un total de 1 147 fichiers audio est partagé illégalement depuis cette ligne Internet. Une plainte contre X est déposée, et une enquête permet d’identifier l’abonné en question. En août, la police intervient au domicile du couple visé et saisit un ordinateur, sur lequel sont installés deux logiciels de peer-to-peer , Bearshare et Morpheus. 200 euros par chanson En dépit des éléments à charge contre l'adolescent, les parents refusent de conclure un accord avec les ayants droit, qui réclament un dédommagement. Xavier Berne

Etudier la notion de source à partir de Google Actualités (2) : carte de correction 14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 18:51 Suite au commentaire d'Aristide, nous nous sommes penchées avec Hélène et Aline sur une correction à proposer à l'activité décrite dans le billet précédent. Nous vous la proposons aujourd'hui en la soumettant aux avis critiques. Nous avons une version complète de la carte et une version simplifiée qui correspond à ce qu'on peut attendre d'une classe de troisième en brainstorming. Voici la version "aboutie" Et la version simplifiée On peut travailler sur la carte en amont puis proposer d'étudier un évènement à travers Google Actualités en classant les sites selon le type de média. Pour ma part, je compte reprendre l'activité d'Hélène en cours d'Anglais en troisième. Partager cet article

MENE1703794N La note de service n° 2011-091 du 16 juin 2011 relative à la mise en œuvre pédagogique des travaux personnels encadrés, en classe de première des séries générales, à compter de la rentrée 2011 est modifiée comme suit : Au 1, intitulé « Préparation, production et réalisation des TPE » du II, entre la phrase qui s'achève par « [...] excluant la simple copie d'éléments préexistants. » et la phrase qui débute par « Les documents produits ainsi que la soutenance {...] », est insérée la phrase rédigée comme suit : « Cette production devra attester d'un usage pertinent des nouvelles technologies de l'information et de la communication, qui nécessite de la part des élèves un travail d'analyse des sources auxquelles elles donnent accès. » Au 2, intitulé « Carnet de bord » du II, la dernière phrase qui débute par « Témoin de la démarche [...] » et qui s'achève par « {...] des précisions apportées. » est remplacée par la phrase rédigée comme suit :

Le plagiat à l’ère du copier-coller Avec Internet, trouver des informations et les recopier est devenu un jeu d’enfant. Troisième type de « grande » fraude scientifique aux côtés de la fabrication et de la falsification, le plagiat n’a pas pour seule victime la personne pillée : il favorise l’immobilisme et jette le discrédit sur tous les chercheurs. Si l’on s’en tient à sa définition, le plagiat est l’appropriation d’un contenu (idée, texte, image, tableau, graphique…) sans l’attribuer à son auteur. Résultant d’une simple négligence ou d’une vraie malhonnêteté scientifique, il se pratique sous de multiples formes, qui vont de l’auto-plagiat, très répandu mais dont les conséquences ne portent que sur l’auteur lui-même, jusqu’au véritable pillage intellectuel, qui constitue une fraude aussi grave que la fabrication ou la falsification de données. D’étonnantes coïncidences… L’affaire Forget/Pangou1, est un cas récent et particulièrement pervers de plagiat. Les plagiés mal protégés Une responsabilité individuelle et collective

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