
Épiphragme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Helix pomatia utilisant un simple épiphragme transparent fait de mucus sec L’épiphragme [épi- du grec ἐπί, epi (au-dessus de) et -phragme du grec φράγμα, phrágma (clôture)] est une structure temporaire qui peut être synthétisée par différentes espèces d'escargots. Fonction[modifier | modifier le code] L'épiphragme scelle l'ouverture de la coquille ce qui permet à l'animal de se protéger contre la dessication. La fonction principale de l'épiphragme est de réduire, au niveau de l'ouverture de la coquille, les pertes d'eau qui se produisent durant les périodes d'inactivité[1]. Épiphragme muqueux[modifier | modifier le code] Épiphragme calcifié[modifier | modifier le code] Quelques espèces, comprenant Helix pomatia, synthétisent un épiphragme muqueux pour de courtes périodes de repos, mais peuvent aussi synthétiser un épiphragme plus solide, avant la période d'hibernation. Références[modifier | modifier le code]
Xérophile Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les xérophiles (du grec ancien ξερος xeros : sec et φιλος philos : ami) sont des organismes extrêmophiles vivants dans des milieux très pauvres en eau. Divers organismes, parmi lesquels des bactéries, des champignons, des plantes (parfois appelées xérophytes bien qu'il ne faille pas confondre les deux termes), des insectes, des nématodes et la crevette Artemia salina peuvent tolérer une dessiccation extrême. On parle également de milieux xérophiles pour désigner des milieux pauvres en eau abritant les espèces xérophiles. Dans certains cas, on parle de xérotolérance : sont concernés des organismes normalement incapables de se développer à des activités de l'eau (exprimée en ) trop basses, mais qui peuvent se développer à des pressions osmotiques plus élevées, correspondant à des inférieures. Lien externe[modifier | modifier le code] Les plantes xérophiles [archive]
La technique sophistiquée qu'utilisent les mouches pour voler n'est plus un secret La mouche peut décoller verticalement ou même en marche arrière. En vol, elle peut faire du stationnaire, changer instantanément de direction, accélérer ou ralentir, propulsée par un mécanisme d'une extraordinaire efficacité; elle atterrit verticalement à une vitesse relative ahurissante sur un train d'atterrissage, il est vrai, surdimensionné; elle se pose sans difficulté à l'envers, sur un plafond, ce dont aucun engin volant fabriqué par l'homme n'est encore capable; elle replie ses ailes aussi facilement qu'on referme un parapluie et les redéploie avec une aisance comparable. Même l'hélicoptère, dans sa grande complexité et avec ses performances étonnantes, n'atteint pas ce degré d'efficience. «Si l'on s'en tient aux lois de l'aérodynamique actuelle, l'insecte ne devrait pas voler, mais il vole», peut-on lire dans le livre L'évolution du vol des insectes de l'entomologiste russe Andréi Brodsky, paru en 1994.
Pluvier doré Sa migration en boucle lui fait parcourir plus de 20 000 kilomètres par an pour bénéficier successivement des étés boréal et austral. Nés dans l'Alaska ou dans l'est de la Sibérie, les champions de l'espèce regagnent à l'automne la Nouvelle-Zélande et l'Australie. Description[modifier | modifier le code] Le Pluvier doré mesure 26 à 29 cm de long, pour une envergure allant de 67 à 76 cm[2] et une masse comprise entre 135 et 239 g (en moyenne 180 g). Deux formes sont connues : elles étaient d'ailleurs considérées comme deux sous-espèces (altifrons et apricaria). Le mâle adulte du type altifrons en plumage nuptial a le front blanc, le dessus de la tête noir tacheté de jaune, l'arrière du cou jaune tacheté de gris brun et de blanc et le reste des parties supérieures de la même couleur que le dessus de la tête. Chez le type apricaria, le plastron sombre est plus ou moins réduit, plus ou moins teinté de brun et mêlé de blanc sur les côtés. Écologie et comportement[modifier | modifier le code]
Cnidaria L'appellation vient du grec ancien κνίδη (knidē, « ortie, urticant ») faisant allusion aux cellules urticantes caractéristiques de ces animaux (les cnidocytes ou cnidoblastes), le nom vernaculaire d'« orties de mer » étant donné par Aristote qui y regroupe les Acalèphes (méduses) et les Coralliaires[1]. Les zoologistes ont ainsi donné le nom de cet embranchement en hommage à Aristote[2]. Le terme de cœlentérés (Coelentera) désignait autrefois ce groupe mais inclut aussi l'embranchement voisin des cténaires. Les cnidaires sont bien représentés dans les fossiles : on les trouve jusque dans le Cambrien et peut-être même dès la faune d'Ediacara. Morphologie[modifier | modifier le code] Aspect externe[modifier | modifier le code] Le corps des cnidaires est organisé autour d'une symétrie radiale d'ordre pair (4 ou 6, ce qui détermine notamment le nombre des tentacules) : ils ressemblent donc à des « soleils » entourés de rayons. Anatomie[modifier | modifier le code] Reproduction des cnidaires.
Cestum veneris Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cestum veneris, la Ceinture de Vénus, est une espèce d'animaux marins appartenant à l'embranchement des cténophores ou « cténaires ». Description et caractéristiques[modifier | modifier le code] Elle doit cette appellation poétique à sa forme de ruban aplati et transparent, qui mesure parfois plus d'un mètre de longueur (au moins jusqu'à 1,50 m)[1]. Habitat et répartition[modifier | modifier le code] C'est une espèce cosmopolite, qui se rencontre dans tous les océans du globe, plutôt au large mais parfois près des côtes, et à toutes les gammes de profondeur[1]. Liens externes[modifier | modifier le code] Genre Cestum[modifier | modifier le code] Espèce Cestum veneris[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code]
Ctenophora Les cténaires les plus connus du public sont la groseille de mer (Pleurobrachia pileus) et la ceinture de Vénus (Cestum veneris). Certaines espèces de ces pseudo-méduses, comme la groseille de mer, peuvent atteindre des populations si denses et importantes qu'elles peuvent colmater les filets des pêcheurs voire les prises d'eau de centrales nucléaires (ex : centrale nucléaire de Gravelines)[2] ; d'autres ne sont connues que par quelques spécimens. Morphologie[modifier | modifier le code] Aspect général[modifier | modifier le code] Les cténophores ont une forme ovoïde, rubanée, en poire ou en cloche. Les cténophores sont extrêmement fragiles, donc très difficiles à prélever et à étudier. Les espèces les plus communes ne font souvent que quelques centimètres de long. Coloration[modifier | modifier le code] Les cténophores sont généralement translucides et incolores, mais certaines espèces peuvent être rouges, orange voire noires. Anatomie[modifier | modifier le code] Il conclut :
Chordata Chordés Les chordés ou cordés (Chordata) forment un embranchement d'animaux du clade des bilatériens et appartenant au super-embranchement des deutérostomiens. Leur nom provient de la notochorde, une lamelle cartilagineuse située sur le côté dorsal de l'animal, forme la plus élémentaire d'un endosquelette (squelette interne). Leur nom provient de la notochorde, une lamelle cartilagineuse d'origine mésodermique située du côté dorsal de l'animal, mais ventrale par rapport au tube nerveux. La notochorde est la structure de soutien interne primitive. Les squelettes interne et externe permettent de former un appareil de soutien mais ont également pour fonction d'assurer une protection mécanique et de servir de point d'insertion aux muscles qui constituent les moteurs du mouvement (le squelette étant un dispositif de transmission des forces, semblable à un levier)[7]. Le système nerveux des Chordés, en forme de tube, est situé au-dessus, y compris chez l'embryon humain.
Bilateria Les bilatériens (Bilateria) forment un des plus grands clades des métazoaires, ayant un côté droit et un côté gauche (contrairement aux méduses et aux éponges de mer). Ils incluent la majorité des animaux connus, comme les mammifères (dont fait partie l'homme), les insectes, les mollusques ou les « vers ». Ils comptent environ 1 200 000 espèces. Les bilatériens ont aussi souvent un ventre et un dos, un avant et un arrière, en plus d'avoir un côté droit et un côté gauche[1],[2],[3]. La symétrie bilatérale présente l'intérêt de favoriser des déplacements dans une seule direction, développant la spécialisation des segments entre la tête et la queue[6]. Description et caractéristiques[modifier | modifier le code] Certains bilatériens comme les échinodermes ne présentent une symétrie bilatérale qu'au stade larvaire qu'ils perdent une fois adulte pour une morphologie radiaire. Phylogénie[modifier | modifier le code] Cladogramme selon les études de Philippe, Marlétaz et Yamazaki[15],[16],[17] :
Évolution des plans d'organisation des animaux L'évolution des plans d'organisation des animaux est l'ensemble des changements progressifs au long des générations d'espèces animales concernant leur plan d'organisation, c'est-à-dire leur architecture particulière sur le plan structurel et fonctionnel. Les métazoaires, plus communément appelés «animaux», sont des êtres hétérotrophes, multicellulaires et mobiles. L’apparition de la multicellularité a permis l’expression de nouveaux types cellulaires par différenciation cellulaire, mettant en place une complexité anatomique jusqu’alors impossible. Les plans d'organisation sont donc souvent utilisés pour décrire les métazoaires car la diversité anatomique qu'ils présentent est tout particulièrement incroyable. Ils sont permis au niveau génétique, par une structuration des gènes régulateurs en réseau, et l'expression de gènes du développement très conservés. Fondements génétiques[modifier | modifier le code] Innovation génétique[modifier | modifier le code] CylindriqueRadiaireBilatérale
Arthropodes Arthropoda L'arthropodologie est une branche de la biologie consacrée à l'étude des arthropodes. Morphologie[modifier | modifier le code] Caractéristiques générales[modifier | modifier le code] Les arthropodes sont annelés et métamérisés comme certains vers et sont pourvus d'appendices articulés. Les articulations sont rendues nécessaires par la présence de chitine, matière coriace, à la surface de la peau. La cavité générale est réduite à un ensemble de lacunes où circule l'hémolymphe. Le système nerveux est ganglionnaire. Caractères dus à la chitine[modifier | modifier le code] La chitine (du grec ' χιτών (khitôn) signifiant « tunique ») est un polysaccharide azoté sécrétée par l'ectoderme. On considère la chitine comme le caractère des arthropodes dominant auquel sont subordonnés les caractères suivants : membranes articulaires. Appendices[modifier | modifier le code] Ces diverses parties ne restent simples que chez les crustacés inférieurs. Appareil circulatoire[modifier | modifier le code]
Jakob von Uexküll Jacob von Uexküll La postérité de ses recherches demeure importante. Biographie[modifier | modifier le code] Il est le cinquième enfant de la famille d'Alexandre von Uexküll et Sophie von Hahn. De retour dans l’Empire russe en 1884, Uexküll est reçu à la faculté des sciences de la nature de l’Université de Dorpat (aujourd’hui Tartu en Estonie). C’est durant ses études que lui vient son grand intérêt pour la faune marine. Il a fait en effet un certain nombre de voyages, sous la direction de son professeur de zoologie Alexander Braun, sur l'île dalmate de Lesina (aujourd’hui Hvar) où il pouvait réaliser des recherches empiriques sur les animaux marins. En 1888, diplômé, il quitte Dorpat et abandonne les études de zoologie pour se lancer pleinement dans la physiologie. Uexküll se rend régulièrement à Naples à la Station Zoologique afin de poursuivre ses études sur la faune marine (et plus particulièrement sur les Oursins et les octopus). L'Umwelt[modifier | modifier le code] Kalevi Kull, 2001.
Nagamichi Kuroda From Wikipedia, the free encyclopedia Japanese ornithologist Nagamichi Kuroda (黒田 長礼, Kuroda Nagamichi, 24 November 1889 – 16 April 1978) was a Japanese ornithologist. His works included Birds of the Island of Java (2 Volumes, 1933–36) and Parrots of the World in Life Colours (1975). He also worked on the distinction between the auks and petrels and the special characteristics of shearwaters that foraged underwater.[2][3] Family[edit] Father: Kuroda Nagashige (1867–1939)Mother: Shimazu KiyokoWife: Princess Kan'in Shigeko (1897–1991)Children (all by Kan’in Shigeko): Kuroda Nagahisa (1916–2009)Masako married Maeda ToshitatsuMitsuko married Yamauchi ToyoakiShizuko married Mitsuo Mansho (1927–2018) List of books available in English[edit] Birds of the Island of Java (1933)Passeres (1933) A bibliography of the duck tribe, Anatidae, mostly from 1926 to 1940, exclusive of that of Dr. References[edit] ^ BirdLife International (2007) Species factsheet: Tadorna cristata. Ripley, Sidney Dillon (1957).