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Zoroastre

Zoroastre
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Zoroastre était un penseur connu de l'Antiquité. Zoroastre, Zarathushtra ou Zarathoustra (en Persan زرتشت, Zaraϑuštra en avestique, Ζωροάστρης en grec), est un « prophète », fondateur du zoroastrisme. Il est difficile, étant donné l'époque et l'importance du personnage, sources de nombreuses affabulations, de donner des dates et des lieux précis à son sujet. On connaît quelques bribes de sa vie, à travers les hymnes gathiques de l'Avesta (en Persan اوستا), rédigés dans une langue indo-iranienne archaïque, vieille d'environ 3000 ans, l'avestique. Le nom de Zoroastre[modifier | modifier le code] Le nom zaraϑ-uštra est un composé bahuvrihi en avestique de zarəta- « ancien, faible » et de uštra « chameau », qui se traduit par « celui qui a de vieux chameaux » mais aussi par « celui qui est proche de l'exaltation ». Une autre traduction propose « le conducteur de chameaux ». Les débuts du zoroastrisme[modifier | modifier le code] Related:  Mythologie grecqueL'histoire secrète du mondemehmetcem

L'histoire de la Bactriane. La Bactriane dans les anciens textes Les Anciens désignaient sous le nom de Bactriane tout le pays situé dans l'Asie Centrale, entre le fleuve Oxus au Nord et au Sud, les montagnes du Paropamisus (ou plus correctement Paropanisus). La plus ancienne mention se trouve dans l'inscription de Bisitoun; au nombre des satrapies que cite Darius Iercomme faisant partie de l'empire perse (vers 500 av. (auj. La Bactriane figure encore sur la liste des satrapies que nous donne Hérodote au temps d'Artaxerxès ler et il y avait un corps de troupes bactriennes dans l'armée de Xerxès. de lieu d'exil. d'Afrique et, par Strabon, que Xerxès avait fait conduire en Bactriane des prêtres de Didymes qui fondèrent la ville des Branchides, laquelle fut détruite plus tard par Alexandre. et la Sogdiane , dans le domaine de l'empire d'Alexandre à sa mort (juin 323). , sur le fleuve de ce nom qui traversait la ville et se jetait dans l'Oxus; son autre nom était Zariaspa. ), Alexandrie , c'est l'Oueï des Chinois . . .

Mystères d'Éleusis Dans la religion grecque antique, les Mystères d’Éleusis (en grec : Ἐλευσίνια Μυστήρια) faisaient partie d'un culte à mystères, de nature ésotérique, effectué dans le temple de Déméter à Éleusis (à 20 km à l'ouest d'Athènes). Au cours de leur évolution, les mystères d'Éleusis se sont ouverts d'abord à tous les Grecs, puis à tout homme ou femme, libre ou esclave, parlant grec. L'initiation comportait plusieurs degrés. Ces mystères étaient traditionnellement consacrés non seulement à Déméter et à sa fille Perséphone, mais aussi à Hadès, c'est-à-dire aux divinités de la terre et des morts, ainsi qu'à Dionysos sous son nom favori d'Iacchos auquel il a été assimilé[1],[Note 1] ; Dionysos était en effet intimement mêlé à la vie de la terre et de la végétation, et dans les rituels des Anthestéries et les fêtes des Halôa en Attique, il était associé aux divinités proprement chtoniennes[Note 2]. Origines mythologiques et historiques du culte[modifier | modifier le code]

Indo-Européens L'hypothèse des Indo-Européens a été élaborée au XIXe siècle à partir des travaux de grammaire comparée ayant débouché sur le constat d'une parenté entre de nombreuses langues dites indo-européennes, qui remontent à une langue, l’indo-européen commun, partiellement reconstituée. Aucune culture archéologique ne leur est attribuée avec certitude à l'heure actuelle. Problématique[modifier | modifier le code] Ce peuple n'a laissé aucun texte et aucune culture archéologique ne peut lui être attribuée avec certitude à l'heure actuelle. Le foyer originel, différentes hypothèses[modifier | modifier le code] L'hypothèse kourgane[modifier | modifier le code] Carte représentant la migration des Indo-Européens entre 4000 et 1500 av. La thèse aujourd'hui la plus communément admise[5], quoique toujours incertaine, est la première à combiner données linguistiques, archéologiques et désormais génétiques. Par la suite, Marija Gimbutas précisera encore sa thèse. Critiques[modifier | modifier le code]

Épiménide Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Épiménide de Knossos Épiménide (en grec ancien Ἐπιμενίδης / Epimenídês) ou Épiménide de Knossos, poète et chaman crétois, actif vers 556 avant l’ère commune selon Platon[1] ou sous Solon, vers 595 avant l’ère commune selon Aristote[2]. Il a longtemps été considéré comme un personnage mythique[réf. nécessaire]. Prodiges chamaniques[modifier | modifier le code] La plupart des histoires concernant Épiménide sont consignées par Diogène Laërce[3]. Plutarque le dépeint ainsi : Mandé par eux [en 595 avant l’ère commune] vint de Crète Épiménide de Phaestos, considéré comme le septième des Sages par certains de ceux qui ne reconnaissaient pas Périandre. Selon la tradition[précision nécessaire], il naît dans une famille de bergers, habitant à l'ombre du palais du roi légendaire Minos. Revenu dans le monde des hommes, il se fait connaître par sa sagesse et ses connaissances occultes. Sur son sommeil de 57 ans : Diogène Laërce : Autre approche.

Égyptologie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le terme égyptologie désigne un champ d'étude privilégié dans certaines branches des sciences humaines (archéologie et histoire). Ce champ d'étude s'intéresse spécifiquement à la zone géographique dénommée Égypte aujourd'hui et couvre, habituellement, les périodes pré-pharaoniques et antiques. Mariette par Nadar, vers1861 Historique[modifier | modifier le code] La France a une longue tradition égyptologique qui remonte au XVIIIe siècle et à l'expédition de Bonaparte en Égypte. L'Allemagne, les États-Unis et la Grande-Bretagne ont aussi pris part à la recherche archéologique en Égypte. Chronologie des fouilles au XIXe siècle[modifier | modifier le code] L'exploration archéologique en Égypte au cours du XIXe siècle peut être divisée en trois périodes : Équipes archéologiques[modifier | modifier le code] Égyptologues[modifier | modifier le code] Matériel égyptologique célèbre[modifier | modifier le code] Autres[modifier | modifier le code]

Mèdes Sauf précision contraire, les dates de cette page sont sous-entendues « avant Jésus-Christ ». Les Mèdes sont un peuple de l'Iran ancien, voisin des Perses, avec lesquels ils ont souvent été confondus dans les témoignages antiques. Durant le Ier millénaire av. J. Qui étaient les Mèdes ? Les Mèdes sont un peuple iranien, qui s'est établi dans le Nord-Ouest de l'Iran actuel, entre les régions montagneuses du Zagros occidental et de l'Elbourz, Mazandaran méridional, vers les derniers siècles du IIe millénaire. Le nom actuel des Mèdes dérive du grec ancien Mêdos (Μῆδος). Force est de constater que ce peuple reste insaisissable par les archéologues et historiens modernes, et en premier lieu sur ses traits culturels. La langue mède[modifier | modifier le code] Les sites archéologiques mèdes[modifier | modifier le code] Localisation des sites archéologiques attribués aux Mèdes. Tepe Nush-i Jân est situé au nord de Hamadan. La religion mède[modifier | modifier le code] Une phase d'expansion ?

Aristée de Proconnèse Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Localisation de l'île de Marmara, la Proconnèse traditionnelle, en Propontide. Se basant sur un passage de Strabon qui distingue une ancienne Proconnèse de la nouvelle[1], G. Aristée de Proconnèse (en grec ancien Ἀριστέας ὀ Προκοννήσιος / Aristéas, en latin Aristeas Proconnesius, en français parfois « Aristéas de Proconnèse ») est un poète voyageur semi-légendaire originaire de Proconnèse en Propontide, actif vers 600 av. Biographie[modifier | modifier le code] Régulièrement, l'activité d'Aristée est située vers 650 av. Il est, chez Hérodote, « fils de Caystrobios » (IV, 13), issu « d'une des meilleures familles de son pays » (IV, 14). — Hérodote, Histoires (IV, 14) La tradition lui attribue des pouvoirs chamaniques : il était sujet à des transes et avait le don de bilocation[7]. Cette dimension chamanique relie Aristée à d'autres penseurs « hyperboréens » ou « apolliniens ». Œuvre[modifier | modifier le code] (en) J.D.P.

Franc-maçonnerie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le mot franc-maçonnerie désigne un ensemble de phénomènes historiques et sociaux très divers formant un espace de sociabilité[1] qui recrute ses membres par cooptation[2] et pratique des rites initiatiques faisant référence à un secret maçonnique et à l'art de bâtir. Difficilement traçable historiquement, elle semble apparaître en 1598 en Écosse[3] (Statuts Schaw), puis en Angleterre au XVIIe siècle. Elle se décrit, suivant les époques, les pays et les formes, comme une « association essentiellement philosophique et philanthropique », comme un « système de morale illustré par des symboles » ou comme un « ordre initiatique ». Elle prodigue un enseignement ésotérique progressif à l'aide de symboles et de rituels. Elle s'est structurée au fil des siècles autour d'un grand nombre de rites et de traditions, ce qui a entraîné la création d'une multitude d'obédiences, qui ne se reconnaissent pas toutes entre elles.

Ainsi parlait Zarathoustra Ainsi parlait Zarathoustra ou Ainsi parla Zarathoustra, sous-titré « Un livre pour tous et pour personne » (en allemand : Also sprach Zarathustra. Ein Buch für Alle und Keinen) est un poème philosophique de Friedrich Nietzsche, publié entre 1883 et 1885. Présentation du texte[modifier | modifier le code] L'allemand autorise à traduire Also sprach Zarathustra par Ainsi parla Zarathoustra. Chaque discours se termine par cette formule (à quelques exceptions). L'imparfait en français indiquerait une répétition. Zarathoustra est le nom avestique de Zoroastre, prophète et fondateur du zoroastrisme, l'ancienne religion perse. « On ne m'a pas demandé — mais on aurait dû me demander —, ce que signifie dans ma bouche, dans la bouche du premier immoraliste, le nom de Zarathoustra, car c'est juste le contraire qui fait le caractère énormément unique de ce Perse dans l'histoire. « Tout cela se passe involontairement, comme dans une tempête de liberté, d'absolu, de force, de divinité... « — Hélas !

Phérécyde de Syros Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Il aurait été le premier penseur grec à parler de l'immortalité de l'âme. Avec Anaximandre, il serait parmi les premiers penseurs grecs à avoir écrit en prose : la Souda le tient pour « le premier prosateur ». Biographie[modifier | modifier le code] Fils de Babys[2], Phérécyde vécut au VIe siècle av. Il se serait rendu en Égypte pour y apprendre la théologie et une science de la nature plus exacte. Il dispensait son enseignement dans une grotte[3]. Selon les biographes de Pythagore, celui-ci fréquenta Phérécyde comme maître vers 550 av. Douris de Samos (Sanctuaires, II) rapporte son épitaphe — dont la rédaction contredit le fait que Pythagore l'ait enterré : « Toute la sagesse est résumée en moi. Il fait partie des sept sages cités par Diogène Laërce. La dimension chamanique relie Phérécyde à d'autres penseurs « hyperboréens » ou « apolliniens ». Philosophie[modifier | modifier le code] Œuvres[modifier | modifier le code] (par ordre alphabétique)

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