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Cerveau droit, cerveau gauche : le mythe

Cerveau droit, cerveau gauche : le mythe
C'est plus qu'un mythe qui s'est développé autour de l'asymétrie du cerveau. C'est une véritable croyance. L'hémisphère gauche du cerveau est supposé être le siège de la logique froide, du verbal, côté dominant, tandis que l'hémisphère droit est sensé être le côté de l'imagination, des émotions, de la conscience de l'espace mais côté refoul. Pour la plupart des neuroscientifiques, ces notions sont considérées comme au mieux simplistes, au pire stupides. Les personnes à l'origine du test au scanner, les neurologues cliniques Gereon Fink de l'Université de Düsseldorf en Allemagne, et John Marshall de l'Hôpital Radcliffe d'Oxford, persistaient dans l'idée selon laquelle la différence entre les deux hémisphères du cerveau se trouvait dans leur mode de fonctionnement. Les résultats semblaient admirablement clairs. Des expériences sur les temps de réaction semblaient aussi appuyer la notion que les deux hémisphères différaient totalement dans leurs modes de traitement. Naissance d'un mythe

Info Le mythe de la pièce de monnaie qui tombe d’un édifice est couramment évoqué dans les visites guidées de certaines structures reconnues pour leurs hauteurs. Dans un monde "idéal" sans friction, une pièce qui tomberait d’une certaine hauteur verrait sa vitesse augmenter en suivant la formule suivante : Vf=vi+at Où "a" est l’accélération sur la terre (9,8 m/s2), "t "le temps de chute, "vi" la vitesse initiale et "vf" la vitesse au moment de l’impact avec le sol. Imaginons la chute d’une plume et d’une pomme. Dans les années 1920, l’armée américaine a établi que l’énergie requise pour engendrer une blessure mortelle chez un humain est de 81,348 joules. Un objet tombant pendant un certain temps atteint une vitesse maximale appelée vitesse terminale. Des militaires américains se sont penchés sur la question des munitions tirées dans les airs qui retombaient vers le sol.

Asymétrie cérébrale Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Définition[modifier | modifier le code] En neurosciences cognitives, l'asymétrie cérébrale désigne l'inégale implication des deux hémisphères du cerveau dans les différentes fonctions mentales. Dans leur anatomie générale, les deux hémisphères sont très semblables mais il existe un certain nombre de caractéristiques plus fines qui les distinguent l'un de l'autre. Le lien entre ces différences structurelles et les différences fonctionnelles reste mal compris. L'asymétrie du fonctionnement cérébral a été mise en évidence à la fois par l'étude des conséquences de lésions cérébrales accidentelles sur les facultés cognitives mais aussi, plus récemment, grâce aux techniques d'imagerie cérébrale qui montrent des activations asymétriques suivant les opérations mentales qu'effectue la personne dont on enregistre des indices de l'activité cérébrales. Historique[modifier | modifier le code] Chaque hémisphère est relié à la partie opposée du corps.

Info CLASSIFICATION : Physique ORIGINE : Inférence basée sur l’observation de l’accumulation de la neige et de la glace en hiver. Extension au fait que toutes les glaces, en fondant, augmentent le niveau de l’eau. MOTS CLÉS : Icebergs; glaces terrestres; dilatation DESCRIPTION : Le choix de mon mythe n’est pas fortuit. Tout d’abord, Il faut distinguer glaces de mers et glaces continentales. On entend souvent dire que la montée des eaux provenant de la fonte des icebergs et des glaces des pôles est due au réchauffement de la planète lui même provoqué par l’effet de serre. Thouin, M. (2001).

IBRO Brain Campaign This is the French language translation of the public education booklet. This translation was made for IBRO by: The British Neuroscience Association (BNA) commissioned the booklet for the purposes of teaching young people in the UK about the brain and neuroscience, the science of the brain. In 2005, the International Brain Research Organisation (IBRO) purchased the copyright of the booklet. Access the material by chapter: Front cover and contents Info TITRE : Les poils repoussent plus rapidement et de façon plus drue après le rasage CLASSIFICATION : Biologie/corps humain ORIGINE : Cette croyance est, de façon probable, apparue lors de la simple observation des poils après le rasage. MOTS CLÉS : Poils; rasage; pigmentation. DESCRIPTION : Les poils sont l’ennemi des femmes d’aujourd’hui. 1- J. 2- C. 3- Danielle Perreault, médecin de famille.

Neurosciences Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les neurosciences désignent l'étude scientifique du système nerveux, tant du point de vue de sa structure que de son fonctionnement, depuis l'échelle moléculaire jusqu'au niveau des organes, comme le cerveau, voire de l'organisme tout entier. Apparues à l'origine comme une branche de la biologie, les neurosciences ont rapidement évolué vers un statut plus interdisciplinaire qui les situent aujourd'hui à la croisée des sciences biologiques, médicales, psychologiques, chimiques, informatiques et mathématiques. Cet élargissement de l'arsenal conceptuel et méthodologique des neurosciences va de pair avec une diversité d'approches dans l'étude des aspects moléculaires, cellulaires, développementaux, anatomiques, physiologiques, cognitifs, génétiques, évolutionnaires, computationnels ou médicaux du système nerveux. Histoire[modifier | modifier le code] Organisation du champ des neurosciences[modifier | modifier le code] Ingénierie et technologie :

« L’effet de mémoire » : le vrai et le faux : Batterie Lithium-ion et ordinateur portable (1ère partie) Il existe aussi une autre idée reçue qui consiste à dire que le fait de recharger alors que la batterie n’est que partiellement déchargée, endommage les accus. Cette idée reçue est liée au phénomène appelé « effet de mémoire ». Il y a quelques années, les fabricants de batteries Ni/Cd et Ni/Mh se sont brandi réciproquement le spectre de l’effet de mémoire afin de faire de la mauvaise publicité l’un à l’autre. Cela a surtout provoqué une confusion massive du public. Un faux problème L’« effet de mémoire » est un phénomène qui caractérise une batterie qui refuse de délivrer toute l’énergie qu’elle a en magasin, car elle a été rechargée avant d’être totalement épuisée et a mémorisé le seuil atteint au moment de la recharge comme seuil d’épuisement. Ce phénomène a été initialement découvert par la NASA. Dans la vie courante, il est quasiment impossible de souffrir de l’effet de mémoire sur des batteries Ni/Cd. Le vrai faux effet de mémoire Le lithium-ion n’a pas de mémoire Tension de charge

Sciences cognitives Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les six disciplines scientifiques constituant les sciences cognitives et leurs liens interdisciplinaires, par l'un des pères fondateurs du domaine, G. A. Miller[1]. Les traits pleins symbolisent les disciplines entre lesquelles existaient déjà des liens scientifiques à la naissance des sciences cognitives ; en pointillés, les disciplines entre lesquelles des interfaces se sont développées depuis lors. En France, où la tradition disciplinaire est forte, la question de leur statut entre en résonance avec des problématiques liées à la structuration de la recherche. à une science fondamentale, dite science de la cognition, dont les spécialistes, parfois appelés cogniticiens[3], sont réunis en sociétés savantes et publient dans des revues scientifiques internationales transdisciplinaires.à un secteur applicatif industriel du domaine de l'ingénierie de la connaissance : la cognitique. Histoire des sciences cognitives[modifier | modifier le code]

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