background preloader

La prise de décision collective : un processus démocratique ?

La prise de décision collective : un processus démocratique ?
C’est une fausse idée de croire qu’il est possible de prendre des décisions en groupe, sauf si l’on donne son pouvoir de décision, mais alors ce n’est plus une véritable démocratie car les personnes ne s’expriment pas, c’est un substitut de démocratie. Les rencontres ne sont pas des lieux de prise de décision individuelle, mais des lieux d’échange. Même à 10 ou 20, la décision est toujours prise par une ou deux personnes. - les systèmes de rapporteurs délégués : ils sont " délégués ", ils ont donc une responsabilité vis à vis des autres et sont choisis bien entendu en fonction de la confiance qu’on leur porte, de leur volonté à faire ce travail et de leur capacité à le réaliser, s’il est possible d’en juger avant la rencontre; - le vote spontané : bien mené, il peut être rapide et efficace. Mais on ne sait pas vraiment encore bien traiter cette question de la décision collective. Related:  Prise de décisions

Delphi Method and Morphological Analysis: A CI Perspective - CI-wiki Authors: Rebekah Matthew, Nazli Melda Erdogus, Anu Lindeman Abstract This article analyses Delphi Method and Morphological Analysis for the purpose of Competitive Intelligence. The article begins with a quick guide and comparison of the features and continues into the detail of each process, one at a time. Introduction Selecting the right competitive intelligence information collection tools and analysis models is a key in developing reliable competitive intelligence (CI) that can be used for managerial decision making. Quick Reference: Comparison of Delphi Method and Morphological Analysis Delphi Method History The Delphi technique was developed by the RAND Corporation in the late 1960's as a forecasting methodology. [1] Later, the U.S. government enhanced it as a group decision-making tool with the results of Project HINDSIGHT, which established a factual basis for the workability of Delphi. The Delphi technique is a way of obtaining group input for ideas and problem-solving. Background

Quand la technologie aide à la prise de décision en groupe Loomio facilite la prise de décision des groupes grâce à une collaboration plus juste. L'application Web open source considère qu'un bon processus de prise de décision en group peut améliorer la vie en entreprise, comme la société. La décision de groupe a souvent pris la forme d'une décision hiérarchique top-down ou d'une inclusion bottom-up. Avec la méthode top-down, les décisions peuvent être mises en œuvre directement grâce à la chaîne de commande mais au risque de passer à côté de bonnes idées. La méthode bottom-up est à l'écoute de toutes les voix et de toutes les idées, mais elle peut prendre beaucoup de temps et arriver à des résultats non démocratiques décevants. Loomio tente de retirer les aspects positifs des deux types de décision et de les fusionner dans un nouveau processus associant rapidité et participation. Des décisions focalisées sur le sujet, prises au vote sur les propositions Améliorer la prise de décision pour une société plus saine ?

Négociation raisonnée : 10 idées reçues à surmonter - Les Echos Accueil La négociation est le moyen le plus civilisé par excellence pour résoudre les conflits et les différends entre états, dans l'entreprise et même dans sa vie privée. Une approche, développée à Harvard, est aujourd'hui considérée comme la plus efficace pour y parvenir: "la Négociation Raisonnée" qui a servi dans une multitude de conflits internationaux. Mais est-elle ce que prétendent certains ?(...) Cet article est réservé aux abonnés, pour en profiter abonnez-vous. Et aussi sur les Echos Les articles à la une Afrique - Moyen Orient Ebola : espoirs dans l'utilisation de traitements non homologués La fièvre hémorragique a franchi la barre des 1.000 morts. Ebola : des scientifiques britanniques auraient trouvé le patient... + VIDEO Selon une équipe de chercheurs anglais, un patient guinéen de deux ans pourrait être à l'origine de l'épidémie. Europe Convoi russe en Ukraine : Poutine se rend en Crimée Les articles les plus lus Poutine envoie un convoi humanitaire en Ukraine, Kiev et l’UE...

Decision Making How a team reaches agreement and commits to the agreement is an area of serious struggle for most teams. The common approach for working teams is to elect or appoint a leader who will try to guide their team's discussions to reach team consensus. Most High Performance teams shun this traditional model as potentially manipulative and detrimental to the building of trust that is so necessary for strengthening a High Performance Team. Since Americans come from democratic roots, it's natural for a team to want to set a standard of unanimous agreement--an ideal state that is difficult and sometimes impossible to achieve. Often the seemingly simple prospect of getting the whole team to agree to the time and place of the next meeting can turn out to be a virtual impossibility. High Performance Teams are working under a deadline. Then there is the issue of absentee team members. [Return to High Performance Team Home Page]

Quel est le processus de decision en entreprise ? Prendre une décision, quel modèle de processus ? Réfléchis avec lenteur, mais exécute rapidement tes décisions. Isocrate, Philosophe (Athènes 436 av JC) La décision est une prise de risque La prise de décision n'est pas une situation de tout repos. L'incertitude ambiante, caractéristique d'un environnement complexe et chaotique, limite la perception de signaux clairs et nets. Les 4 phases du processus de prise de décision en entreprise Les pièges de la prise de décision Ce modèle classique que l'on retrouve chez plusieurs auteurs comme Henry Mintzberg et que j'expose dans le livre "Les nouveaux tableaux de bord des managers" est particulièrement intéressant pour apprécier les multiples moyens de détourner la décision. Lecture recommandée › L'ouvrage de référence auprès des managers, consultants, chefs de projets décisionnels, formateurs et enseignants. Les nouveaux tableaux de bord des managers Le projet décisionnel en totalité Eyrolles 6ème édition 2013 - 495 pages Prix : 35 euros

L’intérêt de la négociation raisonnée en situation difficile et complexe I. Qu’est-ce que la négociation raisonnée La négociation raisonnée, ou méthode gagnant/gagnant est fondée sur la coopération. Elle a été mise au point par les professeurs Fisher et Ury de Harvard. Ne pas confondre le différend à résoudre (provenant des écarts de besoins, de valeurs) et les personnalités face à face pour encourager les acteurs à traiter le problème, à faire preuve de compréhension ; Se concentrer sur les intérêts (divergents et communs) et les besoins ; Chercher des options c’est-à-dire des solutions pouvant apporter aux parties prenantes un bénéfice mutuel, une satisfaction de leurs besoins ; Retenir des critères de décision objectifs, non soumis aux influences des parties, faciles à mettre en œuvre, clairs, acceptés Un processus à suivre. 1. Il va s’agir de : Ainsi, il devient déjà possible d’augmenter la valeur totale de ce qui pourra être gagné. 2. On tiendra compte du nombre d’interlocuteurs, de leur pouvoir de décision, de leur degré d’expertise. 3. 4. 5. 6. II. 1.

Le Mind Mapping et le Business Mapping pour les organisations avec Mind Manager De l’efficacité personnelle… à l’efficacité professionnelle et collective Le Mind Mapping© ou représentation visuelle de la pensée a été modélisé dans les années 70 par l’anglais Tony Buzan, mondialement reconnu pour ses recherches sur le potentiel du cerveau. Ses ouvrages ont été traduits en 22 langues.MindManager, en démultipliant les possibilités du Mind Mapping vous ouvre l’univers du Business Mapping. Il suit votre pensée, ses méandres, ses éclairs ou ses retours en arrière et saisit à la volée vos idées, que vous organisez en un ensemble cohérent. Bref, la méthode du Mind Mapping et l’outil MindManager vous soustraient à la tyrannie de l’écriture linéaire et des feuillets multiples, qu’ils remplacent par une Mind map, sur une page unique. Vous créez, organisez et concevez mieux ou davantage, plus vite et plus facilement ; la maîtrise des sujets vous est assurée par la coexistence de la vue d’ensemble et des détails ! Derrière la démarche Les règles du Mind Mapping© 1. 2. 3. 4. 5. 6.

Théorie Z Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La théorie Z ou le modèle japonais est une extension de la théorie XY de Douglas McGregor. La théorie Z fut développée par William Ouchi en 1981. Elle est assez proche des 14 points définis par William Edwards Deming. La théorie Z est basée sur le style de management japonais. Notes et références[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code] Douglas McGregor Liens externes[modifier | modifier le code] À remplacer Portail du management

Mind Mapping : simplicité de la carte Voici la suite de l’interview de Jean-Pascal Côte. Le Mind Mapping est un outil simple et ludique. Pour garder son efficacité, il est important que cette simplicité apparaisse dans la carte. C’est quoi pour toi une carte simple ? Ce n’est pas une question facile car elle en induit naturellement une autre : « Qu’est-ce qu’une carte compliquée ? En première approche on pourrait dire qu’une carte est compliquée quand elle présente les caractéristiques suivantes : Trop grande abondance d’informations (Infobésité)Manque de clarté (Nuance dans les couleurs, fontes, etc.)Mauvaise utilisation de l’espace (Les styles)Mauvaise utilisation des composants graphiques (Liens mentaux, entourages, bulles de commentaires, icones, images, etc.)Arborescence trop importanteManque de sens des motsDéfaut de cohérence dans la hiérarchisation des mots clefs de premier niveauEtc. A l’opposé on pourrait dire qu’une carte est simple quand elle respecte les points suivants : Mes cartes sont-elles simples ? Cindy

Théorie X et théorie Y Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les théories X et Y sont des théories développées dans les années 1960 par Douglas McGregor et utilisées en ressources humaines et en comportement de l’organisation. Les deux théories s'opposent entre elles. La première suppose que l'homme n'aime pas travailler, la seconde affirme le point de vue inverse. Ces deux théories sont issues d'observations empiriques et sont formulées de manière à rendre compte des comportements observés dans les organisations, selon les postulats des dirigeants. Théorie X : présupposés[modifier | modifier le code] Théorie Y : présupposés[modifier | modifier le code] Faire des efforts physiques et mentaux au travail est aussi naturel que s'amuser et se reposer.Le contrôle et la punition ne sont pas les seules façons de faire travailler les gens. Les conséquences[modifier | modifier le code] La théorie X induit un cercle vicieux dans lequel : Au contraire, la théorie Y introduit un système vertueux dans lequel :

RESSOURCES GÉNÉTIQUES FORESTIÈRES N.28 par Gene Namkoong et Mathew P. KoshyDépartement des sciences forestières Université de la Colombie britannique Vancouver BC V6T 1Z4, Canada Courrier électronique: : gene@interchange.ubc.ca Y-a-t-il une façon rationnelle de commettre des erreurs? Lorsque nous commettons des erreurs, ce n'est naturellement pas intentionnellement, mais nous devons reconnaître aussi que nous ne sommes pas infaillibles et que le temps, l'argent et le personnel dont nous disposons pour exécuter un programme de conservation sont insuffisants. Si nous commençons par reconnaître et a avoué à nos superviseurs que nous ferons des erreurs, nous pouvons commencer par identifier les types d'erreurs que nous risquons de commettre, par exemple lorsque nous essayons de sauver une certaine ressource génétique qui n'a pas besoin de nos efforts, qui aurait survécu de toute manière, et qui nous fait perdre ainsi un temps précieux, des efforts et des fonds limités. 1Reçu en janvier 2000.

Belbin France | méthode Belbin méthode Belbin Le simple rassemblement d'individus n'est pas suffisant pour créer une véritable équipe, même si on leur demande leur accord pour travailler ensemble. La performance d'une équipe dépend de l'équilibre des rôles tenus par chacun de ses membres. En effet, c'est dans la diversité des approches qu'elle est capable de fournir que réside la véritable force d'une équipe. La Méthode Belbin est un outil rationnel et rigoureux qui permet d'évaluer, de manière non intuitive, la coopération des membres dans une équipe. En identifiant les rôles endossés par chacun, on peut augmenter l'efficacité de l'équipe en jouant, à bon escient, sur sa composition ou sur son fonctionnement interne. Les études menées à Henley par M. La molécule illustre parfaitement le fait que les rôles se complémentent et que chaque rôle doit être présent dans l'équipe. La molécule Belbin Rôles de réflexion PRISEUR - Modéré, stratégique. EXPERT - Déterminé, autonome, concentré vers un seul objectif. Rôles d'action

Gestion des Ressources Humaines : Encadrement d'équipes Au management, on associe naturellement la notion de pouvoir. Le manager commande beaucoup selon « son » équipe. Mais à quoi tient le pouvoir ? Les 5 bases du pouvoir Les bases sociales du pouvoir comprises, analysées et décrites par John French and Bertam Raven reposent sur 5 bases. Le pouvoir de récompenser : On peut définir ce pouvoir comme la capacité à communiquer sur les conséquences positives et de gommer les négatives. Analyse : La grille des 5 pouvoirs Tableau excel à télécharger sur le calcul des 5 pouvoirs Selon ce tableau, répartissez vos 15 points dans chacune des 5 cases (de 0 à 5). À partir de cette grille, nous pouvons tracer un graphique « radar ». EXERCICE : Définissez le pouvoir de Staline ou de Napoléon Commencez par analyser les différentes branches de manière personnelle sur ce cas précis. Ce tableau, que vous venez de concevoir, est un outil .

David McClelland David C. McClelland (né le 20 mai 1917 à Mont. Vernon dans l'État de New York - décédé le 27 Mars 1998) était un théoricien psychologue américain. Il a obtenu un baccalauréat ès arts de l'Université Wesleyan en 1938, et une maîtrise de l'Université du Missouri l'année suivante. Il a obtenu son doctorat de l'Université de Yale, et il a enseigné à l'université du Connecticut et à l'Université Wesleyan avant de rejoindre la faculté à l'Université Harvard en 1956, où il a travaillé pendant 30 ans, siégeant en tant que président du département des relations sociales. Une approche spécifique et originale Bien que se situant dans la même lignée de recherche qu'Abraham Maslow, David McClelland en a évité les principaux écueils. En premier lieu, il s'écarte du concept de hiérarchie des besoins. La motivation par le désir de réussite David McClelland a écrit un livre en 1961, prenant appui sur le modèle de la société américaine. La mesure des catégories de motivation Annexes Notes et références ↑ H.

Related: