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Logiciel en tant que service

Logiciel en tant que service
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le logiciel en tant que service ou Software as a Service (SaaS) est un modèle d'exploitation commerciale des logiciels dans lequel ceux-ci sont installés sur des serveurs distants plutôt que sur la machine de l'utilisateur. Les clients ne paient pas de licence d'utilisation pour une version, mais utilisent généralement gratuitement le service en ligne ou payent un abonnement récurrent. Les principales applications actuelles de ce modèle sont : Le logiciel en tant que service (SaaS) est donc la livraison conjointe de moyens, de services et d'expertise qui permettent aux entreprises d'externaliser intégralement un aspect de leur système d'information (messagerie, sécurité…) et de l'assimiler à un coût de fonctionnement plutôt qu'à un investissement. Le contrat de services est essentiel pour définir le niveau de qualité de service (SLA). Historique[modifier | modifier le code] Avantages et inconvénients[modifier | modifier le code]

http://fr.wikipedia.org/wiki/Logiciel_en_tant_que_service

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SaaS : une révolution en marche pour les clients… et les éditeurs de logiciels - JDN Evolution du modèle ASP traditionnel, le SaaS représente une véritable révolution pour les clients et un changement complet de paradigme pour les éditeurs de logiciels. Popularisée pendant l’ère Internet de la fin des années 1990, la notion d’ASP (Application Service Provider) a aujourd’hui quasiment disparue au profit de l’appellation SaaS (Software as a Service), créant une certaine confusion chez les clients. On aurait pourtant tort d’y voir une simple querelle sémantique ou marketing dont l’industrie informatique est si friande. Evolution du modèle ASP traditionnel, le SaaS représente en effet une véritable révolution pour les clients et un changement complet de paradigme pour les éditeurs de logiciels. De l'ASP au SaaS Avec le développement de l'internet haut débit, l'ASP permettait d'abord de partager des applications mono-fonction à distance en mutualisant des serveurs, avec un modèle économique de location rompant avec celui connu de l'acquisition de licence.

Comment le Web 2.0 change les pratiques en entreprise Depuis 2009, le CEFRIO (Centre facilitant la recherche et l’innovation dans les organisations) aide les organisations du Québec à prendre le virage numérique. En octobre 2011, en partenariat avec le Ministère québécois du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation, le Centre a rédigé un livre blanc intitulé : « Les usages du Web 2.0 dans les organisations » (PDF, 51p.). Le nouvel aspect du Web : la collaboration La donnée fondamentale à propos du Web 2.0, c’est qu’il s'agit plus que d'un changement de technologie : un nouvel Internet est né, dont les principes fondamentaux ont été modifiés. Désormais, les sites Internet sont devenus des plateformes de services à l'architecture participative, qui se manifeste ar des commandes aisément accessibles aux usagers (exemple : un bouton « J’aime » de Facebook).

Web Squared, transition vers le web 3.0 ou nouveau paradigme ? Voilà maintenant près de 5 ans que l’on parle du web 2.0 (ce terme a pour la première fois été utilisé en 2004 lors du Web 2.0 Summit) et depuis le grand jeu a été de savoir quand arrivera la prochaine itération. Pour faire simple disons que le web 2 .0 était le terme utilisé dans les années 2006/2007 pour décrire un changement majeur dans les usages de l’internet (voir ma dernière définition en date). Ce dernier repose sur deux notions fondamentales: l’intelligence collective, le web comme une plateforme (pour les utilisateurs et les services). Cloud computing Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le cloud computing[1], ou l’informatique en nuage ou nuagique ou encore l’infonuagique (au Québec), est l'exploitation de la puissance de calcul ou de stockage de serveurs informatiques distants par l'intermédiaire d'un réseau, généralement Internet. Ces serveurs sont loués à la demande, le plus souvent par tranche d'utilisation selon des critères techniques (puissance, bande passante, etc.) mais également au forfait. Le cloud computing se caractérise par sa grande souplesse : selon le niveau de compétence de l'utilisateur client, il est possible de gérer soi-même son serveur ou de se contenter d'utiliser des applicatifs distants en mode SaaS[2],[3],[4].

Quel avenir pour les ERP ? 01Business le 25/04/14 à 14h30 De l’internet des objets, qui se comptera en centaines de milliards d’ici quelques années, à l’impression 3D en passant par les nano technologies, notre société moderne est au cœur d’une véritable « révolution numérique », qui se caractérise par l’introduction massive de la technologie dans tous les aspects de la vie quotidienne. Le numérique n’est plus aujourd’hui affaire de spécialistes, mais il imprègne chacun de nous et à chaque instant, sans forcément qu’on en ait toujours bien conscience. Le DSI, un « homo numericus » comme les autres ? Cette (r)évolution du numérique impacte tout autant LA Société que les sociétés, et c’est bien là tout l’enjeu pour les Directions des Systèmes d’Information (DSI), de savoir recréer de la valeur autour de leur rôle dans l’organisation, dans ce nouveau contexte du « tout digital ».

Stigmergie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La stigmergie est une méthode de communication indirecte dans un environnement émergent auto-organisé, où les individus communiquent entre eux en modifiant leur environnement. La stigmergie a d'abord été observée dans la nature — les fourmis communiquent en déposant des phéromones derrière elles, pour que d'autres fourmis puissent suivre la piste jusqu'à la nourriture ou la colonie suivant les besoins, ce qui constitue un système stigmergique. Des phénomènes similaires sont visibles parmi toutes les espèces eusociales comme les termites, qui utilisent des phéromones pour construire de grandes et complexes structures de terre à l'aide d'une simple règle décentralisée. Du cloud au mobile : le dynamisme des PME américaines Publiée fin février, la 4e édition du rapport annuel SMB Cloud Insight établi par le fournisseur américain de solutions IT Parallels décrivait des PME françaises plutôt réactives face à l’informatique mobile, aux services cloud et aux outils collaboratifs. Une étude menée par Tech Pro Research relativise aujourd’hui cette maturité en la confrontant au dynamisme du marché américain. Des 116 dirigeants d’entreprises de moins de 500 salariés sondés outre-Atlantique fin 2013, 74% déclarent avoir déjà finalisé le déploiement de technologies mobiles… Et 14% envisagent une mise en oeuvre à court terme. L’adoption des smartphones et des tablettes est surtout vue comme une occasion d’accroître la productivité des utilisateurs nomades (pour 75% des répondants), avec à la clé une facilité d’utilisation (40%) et des économies réalisées par rapport à l’achat d’ordinateurs portables (26%).

Quelles tendances pour les ERP ? Ce billet est extrait du livre blanc "Tendances ERP" que vous pouvez télécharger à l'adresse suivante www.tendances-erp.com et retrouver la vision de 9 professionnels des technologies de l'information. En 40 ans, l’ERP s’est imposé dans le périmètre des systèmes d’information après avoir traversé de multiples ruptures technologiques. Son « inventeur » SAP est toujours un leader du marché (et le premier éditeur européen) mais est-ce que l’ERP aura la capacité d’absorber les nouvelles tendances technologiques et de continuer à répondre longtemps aux besoins des entreprises? L'ERP 2.0 est en marche : plus Social, Mobile et dans le Cloud Chaque année je donne un cours sur la mise en place des ERP, à des élèves ingénieurs de l'École des Mines.

Comment pouvons-nous veiller à ce que l’internet joue un rôle sain dans la démocratie A l’occasion d’une conférence au Centre pour les Media Civic du MIT organisée en partenariat avec le Berkman Center pour l’internet et la société (rapporté par l’un de ses étudiants, Nathan Matias), Rebecca MacKinnon (@rmack) est venu présenter son nouveau livre Consent of the Networked : the worldwide struggle for internet freedom (Le consentement des connectés : la lutte mondiale pour la liberté d’internet – voir également le site dédié). Après avoir été le visage de CNN à Pékin et à Tokyo, Rebecca a fondé avec Ethan Zuckermann Global Voices, un réseau international de blogueurs et journalistes tentant de faire un pont entre les langues et les cultures pour faire entendre des informations de régions peu représentées dans les médias internationaux. Image : Rebecca MacKinnon lors de son intervention au Centre pour les médias civiques du MIT photographiée par Andrew Whitacre. Nous sommes-nous rendus aux « souverains du cyberspace » ? Image : La carte des réseaux sociaux mondiaux.

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