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1970 guerre du Biafra notion droit d'ingérence

1970 guerre du Biafra notion droit d'ingérence
Venir en aide aux populations en détresse sans le consentement de l’Etat est une idée ancienne. Déjà Hugo Grotius, en 1625 dans De jure belli ac pacis, évoquait une telle possibilité. Mais l’article 2, paragraphe 7, de la Charte de l’Organisation des Nations unies (ONU) pose le principe de non-ingérence dans les affaires intérieures d’un Etat comme principe pacificateur des relations internationales. Ainsi, si le droit international organise l’accès aux victimes dans le cas de conflits armés internationaux, il ne prévoit rien en cas de catastrophe naturelle.Dans une telle éventualité, comme dans celle d’un conflit interne, le consentement du pays concerné demeure nécessaire à l’intervention des secours. Des exceptions au principe de non-ingérence, strictement limitées, existent seulement dans l’hypothèse d’une menace pour la sécurité collective ; elles sont confiées au Conseil de sécurité de l’ONU (chapitre VII).

Ingérence humanitaire Droit d'ingérence "Toupictionnaire" : le dictionnaire de politique Définition de l'ingérence humanitaire Etymologie : du latin ingerere, porter dans. L'ingérence humanitaire est une doctrine qui prône la possibilité d'envoyer des secours humanitaires ou des forces armées internationales pour venir en aide à des populations victimes de catastrophes naturelles ou de violations des droits de l'Homme, sans l'assentiment de l'Etat concerné. L'objectif est de porter secours, d'assister, d'aider et de protéger les populations en danger. Cette idée est apparue à la l'occasion de la Guerre du Biafra (1967-1970) qui a entraîné une terrible famine, mais qui avait été ignorée par les autres Etats, au nom de la neutralité et de la non-ingérence. L'expression "ingérence humanitaire" a été inventée à la fin des années 1980 par Bernard Kouchner, fondateur de Médecins sans frontières et homme politique, et par Mario Bettati, professeur de droit international public. >>> Terme connexe : Humanitaire >>> Citations : Humanitaire

Syrie « Le principe est simple : Bachar El-Assad doit partir. Il n’y a pas de solution politique avec lui. Il constitue une menace, il continue avec une violence inouïe à massacrer la population, à détruire les villes et à provoquer la mort de femmes et d’enfants, nous en avons encore la preuve ces derniers jours. C’est insupportable pour la conscience humaine, inacceptable pour la sécurité et la stabilité de la région. La Cour pénale internationale devrait être saisie pour que les responsables de ces ignominies puissent être un jour jugés. Je veux être clair : la France assume toutes ses responsabilités et elle ne ménage aucun effort pour que le peuple syrien obtienne sa liberté et sa sécurité. » François Hollande, Président de la République française, 27 août 2012 1. A l’initiative de la France, le Conseil de sécurité s’est réuni en urgence à huis-clos le 17 avril 2014 afin d’évoquer la situation humanitaire dans la ville de Homs. Le rapport a ensuite été présenté à la presse. 2. M. 3. A.

Google Guerre civile syrienne Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La guerre civile syrienne est un conflit armé issu d'un mouvement de contestation du gouvernement syrien qui débute par des manifestations anti-régime et pro-régime[33],[34] le 15 mars 2011[35], pour l'essentiel pacifiques[36],[Note 3]. Le mouvement se transforme rapidement en conflit opposant deux camps armés au milieu des populations civiles à la suite des répressions sanglantes des services de sécurités syriens[37]. Face à l'armée régulière et à ses supplétifs (moukhabarat et miliciens du Hezbollah notamment), se constitue et structure progressivement en 2011 une « armée syrienne libre » (ASL), sur la base d'un noyau de déserteurs et de citoyens en majorité issus de la communauté sunnite[38] et, en partie, de combattants étrangers islamistes financés par l'Arabie saoudite[39] et le Qatar[40]. Contexte[modifier | modifier le code] Gouvernement el-Assad[modifier | modifier le code] Géographie[modifier | modifier le code] Personnalités

Antigone d'Anouilh - III. Résumé et Commentaires personnels - Quelques pages d'un autre livre ouvert... Antigone / Jean Anouilh. – Paris : La Table Ronde, 1976. – 133 p. ; 19 cm. Résumé : Cette tragédie en prose composée d’un seul acte commence par la présentation par le Prologue des personnages de la pièce qui sont déjà en scène lors du lever du rideau. Le Prologue résume également la situation dans laquelle nous trouvons les personnages ; c’est en fait un rappel de la légende de Thèbes et des faits qui se sont passés avant le début de la pièce : Après le départ d’Œdipe, roi de Thèbes, le royaume est gouverné par ses deux fils, Polynice et Étéocle. Après ce prologue, la pièce débute avec le retour d’Antigone qui est sortie pendant la nuit. Elle rencontre ensuite son fiancé, Hémon, le fils de Créon. Pendant ce temps, on découvre que Polynice a été recouvert de terre et on avertit Créon que ses ordres ont été enfreints. Créon veut ramener la paix dans le royaume, étouffer tout scandale et demande à Antigone de ne plus tenter d’ensevelir son frère. Commentaires personnels : Lire aussi: Sources:

Membres en 2013 du Conseil de sécurité de l'ONU Membres permanents et membres non permanents Le Conseil de sécurité se compose de 15 membres, dont 5 membres permanents : Chine, États-Unis d'Amérique, Fédération de Russie, France et Royaume-Uni, et 10 membres élus par l'Assemblée générale pour un mandat de deux ans : Bolivie (2018) Égypte (2017) Éthiopie (2018) Italie (2017) Japon (2017) Kazakhstan (2018) Sénégal (2017) Suède (2018) Ukraine (2017) Uruguay (2017) États non membres du Conseil de sécurité Plus de 60 États Membres des Nations Unies n’ont jamais été membres du Conseil de sécurité. Tout État Membre des Nations Unies qui n’est pas membre du Conseil de sécurité peut être convié à participer, sans droit de vote, à la discussion de toute question soumise au Conseil lorsque celui-ci estime que les intérêts de ce Membre sont particulièrement affectés.

Conseil de sécurité de l'ONU Le Conseil de sécurité La Charte des Nations Unies confère au Conseil de sécurité la responsabilité principale du maintien de la paix et de la sécurité internationales. Le Conseil compte 15 membres disposant chacun d’une voix. Aux termes de la Charte, tous les États Membres sont tenus d’appliquer les décisions du Conseil. Le Conseil de sécurité est compétent au premier chef pour constater l’existence d’une menace contre la paix ou d’un acte d’agression. Il invite les parties à un différend à régler ce différend par des moyens pacifiques et recommande les méthodes d’ajustement et les termes de règlement quil juge appropriés. La nomination du Secrétaire général et l'admission de nouveaux membres des Nations Unies se font par décision de l’Assemblée générale prise sur la recommandation du Conseil de sécurité. À la une

Syrie : le Conseil de sécurité de l'ONU se conclut sans accord Partager Impasse à l'ONU sur le dossier syrien. Les membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies (Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Russie et Chine) ne sont pas parvenus à un accord, mercredi 28 août. Si Les Etats-Unis et leurs alliés, dont la France, semblent sur le point de lancer une action militaire contre le régime syrien, à l'Iran et la Russie, alliés de la Syrie, y sont toujours opposés. De son côté, le président syrien, Bachar Al-Assad, peaufine l'image d'un homme serein et déterminé. En attendant leur rapport, francetv info liste les stratégies aiguisées par chacun. Londres présente une résolution au Conseil de sécurité Les ambassadeurs des cinq pays membres permanents du Conseil de sécurité se sont réunis mercredi après-midi au siège de l'ONU, à New York (Etats-Unis), pour examiner un projet britannique de résolution sur la Syrie. Moscou toujours fermée à la discussion Washington précise le cadre d'une éventuelle action La France se prépare aussi

SYRIE. 22 raisons de m'opposer à une intervention militaire de la France La question d'une intervention militaire en territoire syrien divise encore les Français. (Gregorio Borgia/AP/SIPA). "Si nous ne mettons pas un coup d'arrêt à de tels agissements du régime, il n'y aura pas de solution politique" disait mercredi Jean-Marc Ayrault à l'Assemblée nationale. Entre deux maux, il faut choisir le moindre, dit l'adage. Il se trouve que ce dernier s'applique, en partie au cas de la Syrie. Voici en 22 points, les raisons qui font que je ne crois pas en la nécessité de frappes en territoire syrien: 1. parce que selon les termes de la Convention sur l’interdiction des armes chimiques (CIAC), la légalité revient seulement à l’ONU de pouvoir imposer des sanctions aux pays usant d’armes chimiques. 2. parce que même s'il est légitime de se positionner pour une intervention en Syrie, la majorité des pays est défavorable à cette mesure. 9. parce qu'entre deux maux, il faut choisir le moindre, ce que font Barack Obama ou François Hollande. - ou comme Al Nostra ou Al Baraa,

Syrie : le Conseil de sécurité adopte une résolution sur les armes chimiques Le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté à l'unanimité, vendredi 27 septembre au soir, une résolution encadrant la destruction de l'arsenal chimique syrien du régime de Bachar Al-Assad. La résolution 2118 prévoit la possibilité pour le Conseil de sécurité de prononcer des sanctions si Damas ne respecte pas ses engagements. Cependant, il ne s'agit pas de sanctions automatiques. En cas de violation du plan de désarmement, il faudrait donc une deuxième résolution "sous chapitre VII de la charte de l'ONU", qui autorise le recours à la force contre un Etat qui viole ses obligations internationales. Ce qui laisse à Moscou, allié de Damas, une possibilité de blocage. Le Conseil exprime aussi "sa conviction profonde que les individus responsables de l'utilisation d'armes chimiques en Syrie devraient rendre des comptes", et demande à tous les Etats membres de s'abstenir d'aider les groupes armés d'opposition à se procurer des armes chimiques. Une conférence de paix Genève 2 mi-novembre

Le Conseil de sécurité condamne l’emploi d’armes chimiques en Syrie, qu’il qualifie de « menace contre la paix et la sécurité internationales » L’OIAC décide que l’élimination de toutes les armes chimiques syriennes devra être achevée au premier semestre 2014 Après plus de deux ans de paralysie sur la question syrienne, le Conseil de sécurité a condamné « avec la plus grande fermeté » l’emploi d’armes chimiques en République arabe syrienne, « en particulier l’attaque du 21 août 2013 ». Dans une résolution adoptée, ce soir, à l’unanimité de ses 15 membres, le Conseil considère pour la première fois que l’emploi de ces armes constitue une menace contre la paix et la sécurité internationales. Les Ministres américain, britannique et français des affaires étrangères, qui participaient à la réunion, ont salué la portée de la résolution 2118 (2013). Elle permettra au Conseil de devenir, comme l’a formulé M. Le Secrétaire général de l’ONU a déclaré que cette résolution historique était la « première nouvelle qui donne finalement de l’espoir pour la Syrie ». Le Secrétaire d’État américain, M. M. Texte du projet de résolution S/2013/575 1.

EN DIRECT. Intervention en Syrie: les dernières évolutions Marine Le Pen, présidente du FN, a raillé dimanche, en clôture de l'université d'été de son parti à Marseille, le "belliciste" François Hollande "soumis" aux États-unis dans le dossier syrien. Alors que le chef de l'Etat devait s'exprimer dans la soirée sur le dossier syrien, elle s'est engagée, devant plus de 4.000 personnes - 4.500 selon les organisateurs - à "rompre avec une diplomatie du renoncement et de la servitude". "En 2011, la France se rendait complice de l'assassinat d'un dirigeant étranger et plongeait la Libye dans un chaos islamiste dont elle ne s'est jamais relevée", a-t-elle lancé. "Pour la première fois depuis longtemps, un président de la République déshonorait la France à l'international. Nous nous rassurions alors comme nous pouvions: Sarkozy ne devait être qu'une 'parenthèse' dans l'histoire de France. Hélas encore, nous nous trompions"."

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