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Le blog politique de Luc Mandret

". Une sorte de : je te propose ce que je pense que tu recherches. Plus Google constate que les internautes associent une requête à certains mots clés, plus Google va automatiquement proposer ces certains mots clés comme suggestions dans les futures recherches des autres internautes. En politique, avec la force de Google, les mots suggérés révèlent à un temps donné une véritable image des associations que se font les internautes curieux (ceux qui utilisent le search) avec leurs hommes et femmes politiques. Alors que l'on se soucie - à juste titre - de plus en plus de réputation et de e-réputation, l'étude et l'analyse de ces mots suggérés devraient intéresser les élus et leurs communicants. Et une question : comment faire pour modifier des suggestions peu favorables ?

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Une démocratie abstinente et désaffectée « Piratage(s) C’est la grande découverte des élections régionales de 2010. La classe politique française s’enquiert de la participation aux élections. Selon les canons de la démocratie, le péquin s’est largement abstenu de glisser un bulletin dans l’urne. Rebuffade méphitique du citoyen qui déserte la démocratie. Les privilégiés parlent aux Français et au Monde. Pensées d'outre-politique Le Medef est-il représentatif? Jean-Luc Mélenchon désapprouvait "absolument" la venue de Jean-Marc Ayrault mercredi à l'université d'été du Medef. D'autant que le leader du Front de gauche a dit sur France Info "contester la représentativité" du syndicat. Un argument également relayé vendredi matin par Yannick Jadot sur la même antenne.

Municipales - Duel FN/PS : Fillon appelle à voter "pour le moins sectaire" C'est la petite phrase politique de cette fin de semaine ! Invité du Grand rendez-vous Europe 1/LeMonde/i>Télé, l'ancien Premier ministre UMP François Fillon a expliqué dimanche que pour les municipales, en cas de duel entre le PS et le FN, il conseillait de "voter pour le moins sectaire". "Un socialiste peut être plus sectaire qu'un Front national ?"

François Fillon invite à faire barrage au Front national François Fillon a clairement appelé, lundi, à voter contre le Front national dimanche prochain au second tour des élections cantonales, se démarquant ainsi du secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé. "Je le redis, aucune voix de la droite et du centre ne doit se porter sur l'extrême droite," a dit François Fillon, dont les propos ont été rapportés par Matignon. "Là où il y a un duel entre le Parti socialiste et le Front national, nous devons d'abord rappeler nos valeurs, et nos valeurs ne sont pas celles du Front national. Nous devons appeler nos électeurs à faire le choix de la responsabilité dans la gestion des affaires locales.

EXCLUSIF. 8 millions réglés par l'UMP à des amis de Copé ! Les militants UMP qui ont cotisé pour le Sarkothon ne diront pas merci à Bygmalion. Au moment où Copé leur demandait de renflouer les caisses du parti de 11 millions d'euros, l'agence de communication appartenant à deux de ses anciens collaborateurs venait d'empocher de l'UMP huit millions d'euros pour avoir organisé les meetings de la campagne 2012. Selon des documents dont Le Point a eu connaissance, Event & cie, la filiale événementielle de Bygmalion, a profité de la période faste de la présidentielle pour charger la mule sur certaines prestations facturées à l'UMP hors appels d'offres. Lors des meetings, les frais de traiteur, de retransmission vidéo et d'éclairage atteignaient parfois le double des tarifs habituels !

Frédéric Lefebvre pourrait voter la confiance à Manuel Valls L'ancien secrétaire d'État sarkozyste Frédéric Lefebvre (UMP) n'exclut pas, lundi, d'accorder sa confiance au nouveau Premier ministre Manuel Valls mardi, disant "attendre (son) discours" de politique générale avant de prendre sa décision. "Je connais Manuel Valls depuis 21 ans. Nous avons eu l'occasion de travailler de près, ensemble, en confiance sur des réformes (...). L'ayant vu, comme l'ensemble des Français, agir comme ministre de l'Intérieur, j'ai pris sa défense à plusieurs reprises", écrit le député des Français de l'étranger.

EXCLUSIF. Ségolène Royal interdit les décolletés dans son ministère L'installation de Ségolène Royal à l'hôtel de Roquelaure, siège du ministère de l'Écologie, a jeté un froid sur le personnel. En cause, des consignes ont été passées oralement, qui forment une sorte de code de conduite en vue de respecter l'étiquette. Le caractère draconien des messages apparaît à beaucoup comme hors norme. Ainsi, il est exigé du personnel féminin une tenue décente avec "interdiction des décolletés", indique une source à l'hôtel de Roquelaure. En vérité, le personnel n'avait pas vraiment besoin de ce rappel pour adopter une tenue tout ce qu'il y a de plus décente... Contactée par Le Point.fr, Ségolène Royal, qui a démenti l'interdiction des décolletés sur Twitter, indique qu'il s'agit seulement d'un "règlement intérieur sur proposition des services qui est destiné à l'interne et ne donne pas lieu à commentaires externes".

Fronde de Montebourg : Manuel Valls "est décidé à agir" Arnaud Montebourg a été sévèrement rappelé à l'ordre dimanche par l'entourage de Manuel Valls, qui a estimé que le ministre avait "franchi une ligne jaune" avec ses propos très critiques contre la ligne économique du gouvernement. Depuis sa fête annuelle de Frangy-en-Bresse au lendemain d'une interview très commentée dans les colonnes du Monde, le ministre de l'Économie a assumé avoir "proposé" et "sollicité" une "inflexion majeure de notre politique économique", jugée trop austère. Fustigeant la droite allemande et jugeant qu'il avait le "devoir" de "ne pas se taire", le ministre a ajouté qu'il se devait de "proposer des solutions alternatives" à ce qui constitue "l'échec de la zone euro", donc de la France, à "retrouver le chemin de la croissance", devant plusieurs centaines de ses partisans, venus le retrouver dans son fief électoral. Las, pour Manuel Valls, Arnaud Montebourg est allé trop loin. "La loyauté, ni une chaîne ni une muselière" La fin de la solidarité gouvernementale ?

"L'élu local de l'année" : un maire FN Le président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone (PS) refuse de participer mardi soir à la remise des prix politiques du Trombinoscope en raison du prix "de l'élu local de l'année" décerné au maire FN d'Hénin-Beaumont, Steeve Briois, a-t-on appris dans son entourage. La remise de ces prix, qui mettent à l'honneur "les personnalités politiques ayant marqué 2014", aura toutefois lieu comme prévu à l'Hôtel de Lassay, résidence officielle du président de l'Assemblée nationale. Le jury a désigné Manuel Valls comme "personnalité politique de l'année", Ségolène Royal "ministre de l'année", Emmanuel Macron "révélation politique de l'année", et Steeve Briois comme "élu local de l'année".

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