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Zapping Ecologie vs Lobbys

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Décroissance Un article de Ékopédia, l'encyclopédie pratique. De manière générale, la décroissance se définit comme l'état de ce qui décroît : une diminution. On doit ce concept de décroissance en économie aux travaux révolutionnaires de l'économiste roumain émigré aux États-Unis, Nicholas Georgescu-Roegen (1906-1994). La décroissance est un concept politique qui affirme que la croissance économique généralisée n'est pas acceptable pour l'environnement. Les présupposés Cette démarche part d'un triple constat : les biens et services produits par les économies ne sont pas les seules richesses : la santé des écosystèmes est une forme de richesse, de même que la qualité de la justice, les bonnes relations qui sont entretenues entre les personnes au sein d'une même société, le degré d'inégalité, le caractère démocratique des institutions, etc. La décroissance soutenable n'implique évidemment pas que l'on poursuive la décroissance pour elle-même. Description Capitalisme et développement durable Principes

Pourquoi la fondation Gates finance Total, Coca et McDo Où les bons samaritains placent-ils leur argent ? Chez McDo, BP, Coca-Cola, Exxon Mobil et même dans une société de prisons privées. C’est ce qu’ont découvert les journalistes du magazine américain Mother Jones en épluchant la déclaration fiscale 2012 (en pdf) de la fondation Bill et Melinda Gates. Officiellement, les 36 milliards de dollars (26,24 milliards d’euros) de cet empire aussi riche que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) sont censés « lutter contre la faim et l’extrême pauvreté ». Dans le détail, 3 milliards (2,7 milliards d’euros) vont aux géants du fast-food et des boissons gazeuses. De même, alors que la fondation présente le réchauffement climatique comme « un enjeu majeur », elle place près de 750 millions de dollars (544 millions d’euros) chez les pétroliers et autres spécialistes des sables bitumineux. Sylvain Lefèvre est chercheur à la chaire de responsabilité sociale et de développement durable de l’université du Québec à Montréal (UQAM). C’est déjà arrivé.

Le PDG de Total entame-t-il un bras de fer sur le décret carburants ? carburants Par David PoncheletPublié le 15/01/2014 | 12:11, mis à jour le 15/01/2014 | 16:37 Christophe de Margerie, PDG de Total, actionnaire de la SARA, était auditionné ce matin par la commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale. Il n'a pas démenti les rumeurs sur un risque de rupture d'approvisionnement à venir aux Antilles. © Capture d'écran AN Christophe de Margerie, PDG de Total, lors de son audition à l'Assemblée nationale Rupture d'approvisionnement aux Antilles Guyane ? C'est Gabriel Serville, député de Guyane, qui a interpellé le PDG de Total sur "une rumeur qui circule aux Antilles et en Guyane". La réponse du PDG de Total En guise de réponse, Christophe de Margerie n'a pas véritablement démenti la rumeur, même s'il a lancé "On ne va pas assécher le pays". Critiques sur le décret Lurel... Le PDG de Total est revenu sur le fond du décret Lurel, publié au Journal Officiel fin décembre, et dont les arrêtés de méthode sont en cours de négociation.

« Nous vivons plus qu'une convergence de crises, l'effondrement est déjà là » - Capitalisme Photo : Agnès Rousseaux / Basta ! Basta ! : La succession des crises – financière, sociale, écologique... – n’entraîne toujours pas de changements radicaux au sein du système capitaliste. Faut-il attendre son effondrement total pour que ce modèle soit remis en question ? L’effondrement est déjà là. Nous vivons plus qu’une crise, plus qu’une convergence des crises, mais l’imbrication de toutes les crises. Nous nous acharnons à repousser toute limite. Si on fait l’hypothèse que le capital technique peut se substituer indéfiniment au capital naturel, il n’existe effectivement aucune limite. Les théories économiques oublient la nature. Ne risque-t-on pas de s’enfermer dans une gestion économique de la crise écologique, avec, par exemple, le « marché des droits à polluer » ou le principe pollueur-payeur ? Donner un prix à des pollutions traduit une prise de conscience. Quant au principe pollueur-payeur, je souhaite que BP paye pour tous les dégâts occasionnés aux États-Unis.

Les 10 multinationales les plus dangereuses dans le monde - Stratégie du chaos controlé Peu importe où vous vivez, vous ne pouvez pas échapper à la mondialisation. La seule façon de sortir est d'apprendre à choisir avec conscience avant d'acheter. Commencez à croître et produire votre propre nourriture, de réduire la consommation de pétrole et de ses dérivés, reboisez, n'achetez que ce dont vous avez besoin, écoutez votre voix intérieure plutôt que de la publicité ... sont de petits pas pour échapper aux gros monstres. Et n'oubliez pas que le pouvoir de choix est le nôtre, nous ne leur donnons pas la satisfaction de tomber dans leurs griffes. 1. Un certain nombre de grandes compagnies pétrolières seraient dans cette liste, mais Chevron mérite une place d'exception. Chevron a été responsable de la mort de plusieurs Nigérians qui ont protestés contre la société pour sa présence et pour l'exploitation du delta du Nigeria. 2. 3. Phillip Morris est le plus grand fabricant de cigarettes aux États-Unis et dans le monde. 4. Saviez-vous que ... 5. 6. 7. 8. 9. 10.Val mine

Censure scientifique : des chercheurs condamnent le retrait de l’étude Séralini Article publié le 29 janvier 2014 par Générations Futures : Quarante et un scientifiques et experts demandent la republication de l’étude Séralini sur le maïs OGM Nk603 et le Roundup retirée indument par le journal Food and Chemical Toxicology. Les scientifiques du monde entier sont invités à joindre leurs signatures contre cette censure de la science*. Un groupe international de scientifiques s’est uni pour condamner le retrait , par l’éditeur de la revue Elsevier Food and Chemical Toxicology (FCT) de l’ étude pionnière sur les aliments génétiquement modifiés (GM) et l’herbicide Roundup, réalisée par le professeur Gilles-Eric Séralini et son équipe à l’Université de Caen, en France. Le groupe invite les scientifiques à signer la déclaration commune et une pétition hébergées sur le nouveau site internet : www.endsciencecensorship.org . Retour sur la rétractation

Crash Course Chapitre 1: Trois Croyances Il est très important de distinguer les faits, les opinions et les croyances. J’essayerai de mon mieux d’être très clair quand je présente des faits, énonce une opinion ou communique mes croyances. Je tiens dès à présent à éclairer ce sujet. En premier je crois que les vingt prochaines années seront complètement différentes des vingt dernières années. Ensuite je crois qu’il est possible – possible – que le rythme et/ou la portée du changement pourraient entraver la capacité d’adaptation de nos principales institutions sociales et d’assistance. Ma troisième croyance est que nous ne manquons d’aucune technologie ou de connaissance nécessaire pour construire nous-mêmes un avenir meilleur. Rappelez-vous, ce sont simplement mes convictions en ce moment et je me réserve le droit d’en changer si de nouvelles informations me donnent à penser qu’elles soient fausses. Suivez moi au Chapitre 2: Les Trois “E”s.

Un rapport révèle que près de deux tiers des experts de l'Efsa sont liés à l'industrie  Un rapport publié le 23 octobre, et réalisé par l'ONG Corporate Europe Observatory (CEO), montre que 59% des experts de l'Autorité européenne de sécurité alimentaire (EFSA) sont liés à l'industrie. « Le nombre de conflits d'intérêts dans l'agence est consternant », déclare Stéphane Horel, qui a mené l'enquête, au journal Le Monde. Selon ce dernier, l'analyse des 209 déclarations d'intérêts des membres des groupes de travail de l'EFSA révèle 850 liens avec les industriels : financements de recherches et de laboratoires, contrat d'expertise-conseil, etc. A eux seuls, 17 des 20 scientifiques affectés au panel « produits diététiques, nutrition et allergies » recensent « plus de 100 conflits d'intérêts ». L'ennui, c'est que ces experts -qui sont, par ailleurs, chercheurs ou professeurs d'université, sont amenés à évaluer les risques des produits (OGM, pesticides, édulcorants, additifs, etc.) présents dans ce que nous mangeons. Comment ne pas douter ensuite de la validité des études ?

Semences : l'incroyable cadeau fait aux multinationales alimentaires La Commission Européenne a adopté le 6 mai une proposition de règlement sur les semences [1], qui est désormais entre les mains du Parlement et du Conseil Européens. La Coordination Européenne Via Campesina (ECVC) dénonce cet incroyable cadeau fait aux brevets et titres de propriété de l’industrie agro-alimentaire, l’agression violente que cette proposition représente contre les droits des agriculteurs et des jardiniers, et le contrôle bureaucratique qui s’y retrouve renforcé, et dont le seul résultat ne peut être que de définitivement tuer la biodiversité. Le résultat obtenu est donc l’inverse des raisons invoquées par la Commission pour réformer la législation existante, à savoir une nécessité de simplification administrative et de protection de la biodiversité. « Dans cette proposition, la Commission Européenne laisse la porte grande ouverte à la commercialisation sans restriction de plantes brevetées. Complément d’information Notes 1- Lien

Décroissance soutenable Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le mot décroissance désigne en français deux choses : Pour les « objecteurs de croissance », également appelés « décroissants » dans la presse, une réduction contrôlée de l'activité économique est la seule alternative à un krach mondial aux conséquences imprévisibles. Selon eux, les réalités physiques rendent impossible un développement économique infini : les taux de production et de consommation ne peuvent pas être durablement accrus ni même maintenus, étant donné que la création de richesses mesurée par les indicateurs économiques comme le PIB repose sur l'exploitation et la destruction d'un capital naturel épuisable. Les « objecteurs de croissance » prônent donc sur le plan individuel la démarche dite de simplicité volontaire et, sur le plan global, une relocalisation des activités économiques afin de réduire l'empreinte écologique et les dépenses énergétiques.

Les 10 grandes firmes qui contrôlent quasiment tout ce que nous achetons Les 10 grandes firmes qui contrôlent quasiment tout ce que nous achetons "Gardez en tête cette image, la prochaine que vous achèterez en ayant l’impression « d’avoir le choix » ! Clique droit et « afficher l’image » pour zoomer et découvrir qui tient quoi dans le monde des multinationales" Source: "Les 10 grandes firmes qui contrôlent quasiment tout ce que nous achetons" (Astu Bardamu Feb 21, 2014 11:05 am) La presse révisée, Coca-Cola, Kellogg's, Marques, Nestlé La FNSEA fait censurer une campagne un peu trop végétarienne à son goût L’entreprise de restauration collective Sodexo s’est attirée les foudres de la FNSEA, premier syndicat agricole. En cause : une affiche alertant les consommateurs sur l’impact de l’élevage intensif sur l’environnement, et pouvant les inciter à manger un peu moins de viande. L’affiche a été prestement retirée et Sodexo s’est excusé. Le groupe de restauration collective Sodexo vient de présenter ses plus plates excuses aux agriculteurs de la FNSEA. Xavier Beulin, président de la FNSEA, a estimé qu’« au-delà de l’esprit partisan, polémique et partial de cette initiative malheureuse », le « procédé » était « déplorable » : « Pourquoi jeter l’opprobre gratuitement sur un secteur, en faisant un bras d’honneur aux efforts, au bon sens, à la tradition culinaire française et au travail passionné de milliers d’éleveurs ». Des affiches « trop choc » Ces affiches, utilisées dans une cinquantaine des 700 restaurants d’entreprise, « se voulaient trop choc », considère Sodexo. Agnès Rousseaux

Global Chance L’association publie depuis 1992 Les Cahiers de Global Chance (deux numéros par an), qui constituent son principal support d’expression dans le cadre du débat énergie-environnement-développement. S’y intègrent depuis 2003 des numéros hors-série, Les Mémentos de Global Chance, qui proposent sur un thème donné une série de fiches techniques précises mais accessibles. Une page du site est par ailleurs dédiée à l’archivage des Communiqués de Global Chance. À découvrir enfin, notre page-portail Global Chance... en vidéo ! Disponibles gratuitement sur ce site en téléchargement, sous forme de numéros entiers ou article par article, Les Cahiers de Global Chance et les numéros hors-série peuvent également être obtenus auprès de l’association en utilisant notre bon de commande. (encadré = plus d’informations au survol) Le casse-tête des matières et déchets nucléairesLes Cahiers de Global Chance, n°34, novembre 2013, 76 pages Du gâchis à l’intelligence. Vers la sortie de route ?

Au Parlement européen, un vote dicté par les lobbies agrochimiques Vote au Parlement européen ce 11 mars sur l’horticulture : il est porté par Anthea McIntyre, une députée qui n’a rencontré que des représentants de l’industrie des pesticides et agro-industrielle pour préparer son texte. La fin du mandat du Parlement européen – les élections auront lieu en mai - poussent les sociétés agrochimiques à profiter des dernières possibilités de vote pour faire passer par le Parlement actuel des résolutions qu’elles ont formulées. Ces résolutions serviront probablement de référence pour influencer les députés qui seront élus au printemps. Un premier exemple de cette stratégie est la résolution sur « l’avenir du secteur de l’horticulture en Europe - les stratégies de croissance » - qui doit être votée par le Parlement européen ce mardi 11 mars à Strasbourg. - Anthea McIntyre - éliminer les obstacles phytosanitaires qui gênent les exportations vers les marchés des pays tiers, demande importante dans le contexte du traité TAFTA ; Note :

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