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Von Hippel : le paradigme de l’innovation par l’utilisateur

Von Hippel : le paradigme de l’innovation par l’utilisateur
A l’occasion de l’inauguration de l’Institut interdisciplinaire de l’innovation (« l’I3 », prononcez i-cube), le 14 juin 2012, un institut de recherche fondé par Mines Paris-Tech et Télécom Paris-Tech, qui associe 6 laboratoires et groupe de recherche sur l’innovation et la société numérique, les organisateurs de l’évènement avaient invité le célèbre spécialiste de l’innovation, Eric von Hippel, à faire une lecture de ses récents travaux. Une invitation inaugurale de bon augure qui souligne que l’étude de l’innovation doit se tourner vers l’étude des comportements des utilisateurs et pas seulement vers le seul fonctionnement des entreprises. « Nous sommes au milieu du plus grand changement de paradigme dans le management depuis des décennies », estime le célèbre professeur de management. « Nous passons du paradigme Schumpeterien d’une innovation centrée sur les producteurs à une innovation centrée sur les utilisateurs. Image : les paradigmes de l’innovateur et du producteur. Related:  SOCIETE

Visual Thinking Evolution A mind map is a diagram used to represent words, ideas, tasks, or other items linked to and arranged around a central key word or idea. Especially in British English, the terms spidergram and spidergraph are more common,[1] but they can cause confusion with the term spider diagram used in mathematics and logic. Mind maps are used to generate, visualize, structure, and classify ideas, and as an aid to studying and organizing information, solving problems, making decisions, and writing. The elements of a given mind map are arranged intuitively according to the importance of the concepts, and are classified into groupings, branches, or areas, with the goal of representing semantic or other connections between portions of information. By presenting ideas in a radial, graphical, non-linear manner, mind maps encourage a brainstorming approach to planning and organizational tasks. The mind map can be contrasted with the similar idea of concept mapping. Reference: wikipedia

LA LOI ET L’ORDRE – La « stupidité fonctionnelle » à l’origine de la crise financière Les services financiers n'incitent pas leurs employés à sortir des sentiers battus. (REUTERS/PAWEL KOPCZYNSKI) Les entreprises de services financiers n'encouragent pas leurs employés à utiliser toutes leurs capacités intellectuelles. Selon cette théorie de la "stupidité fonctionnelle", le monde de la finance serait dicté par le "fais d'abord, réfléchis après". "De nombreuses entreprises, où l'intelligence des employés est primordiale, telles que les banques et les sociétés de services professionnels, assurent que les compétences sont à la base de leurs activités, écrit Andre Spicer. La stupidité fonctionnelle sert en fait à maintenir et renforcer l'ordre dans ces entreprises, ainsi qu'à créer de bons rapports avec les autres salariés en période de croissance. Cette entrée a été publiée dans Actualité.

Makers, pro-amateurs, consom'acteurs... de qui parle-t-on ? Nous allons, dans ce blog, aborder des modèles d'innovation émergents, parfois à contre-courant des pratiques classiques d'une innovation linéaire. Dans ce billet, nous souhaitons développer un "lexique" des termes que nous utiliserons de façon récurrente. Il s'agit ici, de s'intéresser à l'innovation ascendante, une innovation conçue par les consommateurs eux-mêmes ainsi que de caractériser ces innovateurs du quotidien. Eric Von Hippel dans son ouvrage Democratizing Innovation (ouvrage publié dans une licence libre téléchargeable en ligne ) s'est attaché à expliquer le processus d'innovation menée par les utilisateurs. Selon Von Hippel, nous avons toujours pensé que les entreprises produisaient de nouveaux produits pour les consommateurs, ces consommateurs étant uniquement des acheteurs passifs consommant lesdits produits. Pourtant, de nombreuses recherches depuis une dizaine d'années montrent que les consommateurs eux-mêmes sont à l'origine de nombreuses innovations. un compte-rendu

A Manifesto for Smart Citizens We, citizens of all cities, take the fate of the places we live in into our own hands. We care about the buildings and the parks, the shops, the schools, the roads and the trees. But above all, we care about the quality of the life we live in our cities. Quality that arises from the casual interactions, uncalled for encounters, the craze and the booze and the loves we lost and found. We know that our lives are interconnected, and what we do here will impact the outcomes over there. Therefore, we refuse to be consumers, client and informants only, and reclaim agency towards the processes, algorithms and systems that shape our world. Fortunately, we hold all the means in our hands. We are ready. Smart Citizens: All over the world, smart citizens take action. Until now, we have mostly worked next to governments, sometimes against them, but hardly ever with them. To get ourselves ready for the 21st Century, we have to redefine what “government” actually means.

Hacklabs and Hackerspaces – tracing two Genealogies Maxigas 1. Introduction It seems very promising to chart the genealogy of hackerspaces from the point of view of hacklabs, since the relationship between these scenes have seldom been discussed and largely remains unreflected. A methodological examination will highlight many interesting differences and connections that can be useful for practitioners who seek to foster and spread the hackerspace culture, as well as for academics who seek to conceptualise and understand it. In particular, hackerspaces proved to be a viral phenomenon which may have reached the height of its popularity, and while a new wave of fablabs spring up, people like Grenzfurthner and Schneider (2009) have started asking questions about the direction of these movements. Hacklabs manifest some of the same traits as hackerspaces, and, indeed, many communities who are registered on hackerspaces.org identify themselves as “hacklabs” as well. This paper is comprised of three distinct sections. Figure 1. 2. 3.

Vers un design libre Christophe André est designer militant. Au cours de ses études en école d’ingénieur, on lui demande un jour de concevoir un objet ayant une durée de vie limitée. Cette confrontation à l’obsolescence programmée, au cœur du système de production, axera par la suite sa recherche artistique. Il quitte le monde des ingénieurs pour celui des Beaux-Arts, où il entame une réflexion sur l’autoproduction et ce nouveau mode de diffusion des objets : le “design libre”. Une pratique et une pensée à contre-courant. Je me suis interrogé sur la conception des objets telle qu’elle prévaut dans notre société consumériste, et sur ce que j’aimerais qu’elle soit dans l’idéal. J’ai appris à forger. Pour lever cette abstraction, j’ai décidé de fabriquer les objets dont j’ai besoin plutôt que de les acheter. Production autonome, production hétéronome : un équilibre à atteindre Il n’y a pas d’opposition entre les modes de production hétéronome et autonome mais une complémentarité. Du consommateur au prosommateur

Se bricoler un nouveau monde | Ianik Marcil Depuis le début de la grave crise que nous traversons, en 2008, de nombreux ouvrages en ont analysé les tenants et les aboutissants. Ont suivi, plus récemment, des réflexions sur la sortie de crise - à la fois sur l'urgence de transformer notre système économique (et social, et politique - voire moral) et sur les manières d'y arriver. Ce qui frappe l'esprit, dans plusieurs cas, c'est l'insistance de nombreux auteurs sur la nécessité de mettre de l'avant des réformes à petite échelle, dans les communautés et même dans nos comportements individuels, autant qu'au niveau macroscopique. Manifestement, l'époque n'est pas aux changements cosmétiques, à de simples ajustements des politiques publiques et des manières de faire actuelles, mais bien à des changements radicaux, à tous les plans. Car force est de constater que les institutions sont mises à mal depuis plusieurs années - dégradation que la crise n'a fait qu'amplifier. Le sociologue allemand Ulrich Beck, à cet égard, va plus loin. U.

Innovation sociale et Développement durable SOS USAGERS Les enjeux de l’extension de l’Open Data au monde de l’entreprise « Ainsi donc, nous souhaitons étendre le nombre et la diversité des données réutilisables. Mais pourquoi, en fait ? Pourquoi, en particulier, les entreprises contribueraient-elles à l’Open Data ? Nous n’avons jamais pris les données au sérieux « Nous n’avons jamais pris les données au sérieux et aujourd’hui, elles se vengent », estime Daniel Kaplan. Les données sont pour la plupart des constructions ad hoc visant à remplir les variables des programmes, explique-t-il. Image : Daniel Kaplan sur la scène de l’Open Data Week, photographié par Mathieu Drouet pour la Fing. Mais à l’heure de l’innovation ouverte, la plupart des chaînes de valeur et des modèles de services associent de multiples organisations. Ce Nouveau Monde relie d’une manière souple les organisations, les projets, les services et les applications autour de données et de services (au sens de « web services »). L’ouverture banalisée Les enjeux des données d’entreprise ouvertes Hubert Guillaud

Why working at home is both awesome and horrible

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