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Les banquiers détestent l’Islande

Les banquiers détestent l’Islande
A force d'enquêtes judiciaires, l'île aux volcans a fait drastiquement diminuer ses dettes. Etonnant non? La crise financière mondiale, attisée localement par la cupidité aussi surprenante que hors norme des banquiers islandais, a bien failli rayer l’île de la carte en 2008. Aujourd’hui c’est du côté de Reykjavik - que l’agence de notation Fitch a d’ailleurs relevé d’un cran à la mi-février - et qui a renoué avec la croissance en 2011 jusqu’à tabler sur un taux de 2,7% pour 2013 avec une balance commerciale redevenue excédentaire, que se déroule une véritable révolution dans l’indifférence quasi générale des médias européens. Petit rappel d’islandais pour les nuls : C’est en 2008 que le phénomène a pris naissance. Entrée en scène fin octobre 2008, du FMI et des pays frères scandinaves auxquels s’est joint la Pologne reconnaissante, qui contribuent respectivement à hauteur de 2,1 et 2,5 milliards de dollars à la réparation des dégâts. Des banquiers à l’amende Des enquêtes judiciaires Related:  L'Islande et sa gestion de "la crise"Finance

Le FMI félicite l’Islande pour son bras d’honneur aux banquiers Toute honte bue, l’économiste en charge de l’Islande au FMI admet que les insulaires ont fait le bon choix en refusant d’appliquer les cures d’austérité habituellement prescrites par les équipes de Christine Lagarde… Décodé, le style télégraphique du titre de l’article du 13 août de businessweek.com est éloquent : « Le FMI déclare que le plan de sauvetage à la manière Islandaise fournit des leçons pour les temps de crise ». L’article fait référence à l’interview récemment accordée à Bloomberg par la charmante Daria Zakharova, chef de la mission économique en charge de l’Islande au sein du FMI, qui tire les enseignements du « surprenant et puissant rétablissement » de sa « protégée ». Maniant une langue de bois bien compréhensible compte tenu du contexte déjà évoqué par Bakchich à 2 reprises, Zakharova a bien sûr omis de rappeler à son interlocuteur, le sort un brin expéditif réservé par les autorités locales, aux banksters locaux à l’origine du naufrage du pays. L'Europe attendra

Jean Bricmont : Guerre en Syrie ? « On va vers une espèce de folie » Interview de Jean Bricmont par Raphaël Berland et Jonathan MoadabJean Bricmont : Guerre en Syrie ? « On va vers une espèce de folie » Jean Bricmont revient sur la fausse "bonne idée" de la guerre humanitaire. Il dénonce un conditionnement idéologique provenant des médias de masse, qui visent à rendre acceptable une intervention extérieure à la population. Vidéo par CercleDesVolontaires Voici la retranscription de l’interview Cercle des Volontaires : Jean Bricmont, bonjour, vous venez d’intervenir à l’UNESCO en dénonçant les interventions humanitaires. Jean Bricmont : Si on regarde l’Histoire, on voit que toutes les guerres sont toujours justifiées par des mobiles altruistes : vous avez le christianisme, la mission civilisatrice, le « fardeau de l’homme blanc »... Mais en France, aujourd’hui, c’est principalement la guerre pour les droits de l’homme, l’ingérence humanitaire. Alors, j’aurais toute sortes d’arguments à développer. Et pour Obama, c’est pareil. Pour qui se prennent-ils ?

Banques : même le LIBOR était truqué ! Une toute petite variation de cet indice inter-bancaire a permis des magouilles à plusieurs milliards d'euros. Un battement d'ailes de papillon pour une tempête financière... Sacrés banquiers…Depuis quelques jours, on comprend mieux pourquoi le marché interbancaire s’est méchamment asséché au cours du 2ème semestre 2011 ! Même Super Mario Draghi est tombé dans le panneau lorsqu’il est venu à leur secours à coups de centaines de milliards d’euros de prêts à court terme quasi gratuits. Souvenez-vous : 489 milliards à 1% pour 3 ans en décembre 2011, suivis d’une deuxième tournée de 530 milliards supplémentaires en février 2012. «Que voulez-vous mon bon Monsieur, on a pas le choix, disait-on à l’époque au siège de la BCE ; les banques n’ont plus confiance les unes dans les autres et les liquidités indispensables au bon fonctionnement de l’économie se font rares, l’incendie menace, et il faut donc les arroser avec un retardant nommé LTRO…». Pourquoi les banques se méfient d'elles-mêmes

Comment l'Islande traque ses "néo-vikings" de la finance, responsables de la crise Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Charlotte Chabas Avant la crise économique, Olafur Hauksson était commissaire de police à Akranes, petit port de 6 500 habitants planté au bout d'une péninsule glacée, à une cinquantaine de kilomètres de Reykjavik. Les plus grosses enquêtes de sa carrière concernaient quelques meurtres et viols commis dans la région. Aujourd'hui, la taille de ses prises a changé. Jusqu'à l'été 2008, les économistes ne tarissaient pourtant pas d'éloges sur le "miracle" islandais. Mais à la fin de l'été 2008, la bulle islandaise explose, conséquence de la crise des subprimes américaine. Depuis cette date fatidique, l'Islande a connu des jours troubles. Les élections législatives anticipées portent la gauche au pouvoir. Dans cette société si restreinte, le petit cercle de professionnels qui auraient pu prétendre à la fonction étaient eux-mêmes trop impliqués dans le système pour le juger. A ce jour, quelques condamnations ont déjà été prononcées.

Les CDI dans le viseur de Bruxelles La France devra-t-elle revoir à la baisse la sécurité de son CDI? C'est ce que lui conseille la Commission européenne. Dans ses recommandations publiées mercredi, l'institution rappelle qu'en France, les chances d'évoluer d'un CDD à un CDI sont passées de 45% en 1995 à 12,8% en 2010 -alors que ce taux est à 25,8% en Europe. Un contrat unique sur le tapis Pour la Commission, revoir «le haut niveau de protection» du CDI serait donc la solution pour favoriser l'emploi durable. Son président, Jean-Christophe Sciberras, explique: «Lorsqu'il y a des tensions, les entreprises commencent leurs ajustements sur les intérimaires et les CDD. Si l'économiste Eric Heyer est peu favorable à ce contrat unique, il convient que «ce n'est pas le coût du licenciement qui freine les recruteurs, mais l'incertitude quant au niveau de ce coût». Céline Boff Chômage

Islande, chez les sans-culottes en laine polaire Stylo-feutre à la main, Ragnar Arnason trace à grands traits énergiques sur une feuille de papier la courbe de croissance du PIB islandais. Et, avec un plaisir non dissimulé, ce professeur d'économie à l'université de Reykjavik s'applique à souligner le contraste saisissant entre cette pente ascendante et l'effondrement des grands voisins européens, en particulier ceux du Sud, comme la Grèce et l'Italie. Impensable mais vrai : l'Islande, première victime du krach, est sortie de la récession en un temps record. Et à sa manière : "Par le non. Par le refus de se soumettre au diktat de ses créanciers", poursuit le Pr Ragnar Arnason, avec son air de défi et ses yeux verts malicieux. Une énigme économique. Que n'a-t-on pas entendu sur ce pays de 320 000 habitants niché le long du soixante-sixième parallèle nord, que le blizzard cisaille plusieurs mois par an ? Tout le monde défile à Reykjavik pour comprendre les ressorts du miracle islandais. Les investissements étrangers sont surveillés

Graphene Improves Desalination Efficiency by Factor of 100 Graphene. It can be stronger than steel and thinner than paper. It can generate electricity when struck by light. It can be used in thin, flexible supercapacitors that are up to 20 times more powerful than the ones we use right now and can be made in a DVD burner. It’s already got an impressive track record, but does it have any more tricks up its sleeve? Apparently, yes. Desalination might sound boring, but it’s super important. Desalination works exactly as you might expect; you run water through a filter with pores small enough to block the salt and not the water. That said, there are a couple of roadblocks to using graphene for desalination. We may not have jetpacks or flying cars yet, but graphene is looking like it may prove to be the sort of infinitely useful space age material that always gets such stupid names in sci-fi movies. (via Water Online) Seriously though, check out this material’s superpowers

Bankster, le jackpot de l'économie criminelle : l'intégrale Finis les costumes rayés et les braquages. La délinquance en col blanc minimise les risques, mutualise les pertes et maximise les profits. La forme la plus moderne et la plus rémunératrice de truanderie. Les Prime Banks anglo-saxonnes sont-elles devenues la forme la plus achevée de la grande criminalité organisée ? La question, un brin loufoque voire franchement polémique de prime abord, l’est nettement moins si l’on examine attentivement le comportement des premiers au cours des 15 dernières années. Comme chacun peut le découvrir avec effroi ou résignation à la lumière de l’actualité planétaire accessible via Internet, le « marché » de la grande criminalité organisée s’est lui aussi mondialisé. Par rapport à ce « marché » global, l’évolution du « segment » de la délinquance et/ou de la criminalité dites « en col blanc » est absolument fascinante. Ça s’explique d’abord par leur impunité quasi généralisée. Le crime organisé comme business model bancaire Too big to jail William K.

L'Islande est notre utopie moderne Reflets du lac de Tjornin à Reykjavik, Islande. Mariusz Kluzniak/Getty Images En rejetant par référendum le sauvetage de leurs banques et le remboursement de la dette extérieure du pays, les Islandais ont montré qu’il est possible d’échapper aux lois du capitalisme et de prendre son destin en main, se réjouit un historien espagnol. Comme l’écrivait Oscar Wilde, une carte sans l’île d’Utopie n’est pas digne d’un regard. L’Islande n’est pas Utopie. Par sa décision de freiner la roue tragique des marchés, l’Islande crée un précédent qui peut menacer de casser les reins du capitalisme tardif. L’Islande n’intéresse pas les médias Pourquoi l’Islande intéresse-t-elle si peu les médias, pourtant censés nous raconter ce qui se passe dans le monde ? Ce sont ces élites, secondées par des théologiens et des économistes, qui définissent ce qui est réel et ce qui ne l’est pas. La rebellion pacifique des Islandais En janvier 2009, le peuple islandais s’est rebellé contre l’arbitraire de cette logique.

« Jusqu'à quand ? » (Frédéric Lordon) Face à cette réalité, Frédéric Lordon nous livre ses trois thèses qui apparaissent fondamentales. Tout d'abord, il démontre que la concurrence, alliée à la cupidité, est la force par excellence de l'aveuglement du risque et de l'emballement collectif. Les acteurs des marchés financiers recherchent le profit à tout prix quel que soit le niveau de risque. Dans la même veine, l'auteur montre que « l'innovation » financière, bien loin d'apporter un quelconque progrès, correspond en réalité à un déni des risques qui favorise leur accumulation. La dernière thèse de Frédéric Lordon est que la mesure du risque ex-ante est impossible. Les dérives de la finance font peser un danger important sur l'économie réelle, qui sont nettement supérieur aux bienfaits qu'elle lui apporte. Il prône la désincitation des rémunérations des traders, qui consisterait à offrir à ces dernier un bonus ou malus en fonction de leurs résultats.

Iceland Was Right, We Were Wrong: The IMF VANCOUVER (Silver Gold Bull) -- For approximately three years, our governments, the banking cabal, and the Corporate Media have assured us that they knew the appropriate approach for fixing the economies that they had previously crippled with their own mismanagement. We were told that the key was to stomp on the Little People with "austerity" in order to continue making full interest payments to the Bond Parasites -- at any/all costs. Following three years of this continuous, uninterrupted failure, Greece has already defaulted on 75% of its debts, and its economy is totally destroyed. The UK, Spain and Italy are all plummeting downward in suicide-spirals, where the more austerity these sadistic governments inflict upon their own people the worse their debt/deficit problems get. Ireland and Portugal are nearly in the same position. What was Iceland's approach?

De Renault à Kerviel, leçon de stratégie juridique Un courriel du directeur juridique de Renault éclaire le plan de bataille des grands groupes pour se tirer de guêpier politico-judiciaire. Une méthode simple...coller au pouvoir. Leçon bien apprise par la Société Générale? Une grande entreprise, côtée en bourse, coincée dans un scandale d'Etat doit savoir se prémunir de petits désagréments. Un mail du directeur juridique de Renault donne un aperçu de la méthode à suivre. Des cadres, accusés d'avoir joué les barbouzes pour des rivaux chinois sont licenciés avec fracas, le patron Carlos Ghosn crie au loup...avant que le beau roman de barbouzes prenne une tournure moins charmante pour le constructeur. Les bons conseils du conseiller justice de Sarko Gênant mais pas fatal. « Bonsoir Monsieur, quelques élements de contexte, avant le déjeuner de demain avec Jean Reinhardt. Choix de l'avocat: Maurice Lévy poussait Jean Veil par amitié pour sa mère Simone Veil. A l'hystérique Metzner, préférer le très proche de l'Elysée Reinhardt

Le plan de bataille des marchés (traduction) C’est une note de neuf pages, en anglais, rédigée par le « premier broker indépendant en actions européennes ». Dans ce document, que l’on retrouve dans l’intégralité sur le site de Reporterre, on découvre « le plan de bataille des marchés » si François Hollande l’emportait. En voici une traduction... Cheuvreux, c’est le « premier broker indépendant en actions européennes ». Avec des bureaux dans quatorze pays, à Tokyo, San Francisco, Amsterdam, Boston, cette filiale du Crédit Agricole conseille 1200 investisseurs institutionnels, notamment anglo-saxons – notamment des fonds de pension et des banques.À ces 1200 clients « corporate », cette société a adressé une note brève, en anglais, de seulement neuf pages. Car eux préparent déjà l’après élection. Un peuple averti en vaut deux. Ci-dessous, notre reporter Adrien propose une traduction de cette note rédigée par le « chief economist » de Cheuvreux, Nicolas Doisy. Le choix Le marché du travail Tromper le peuple La confiance Son programme Le pire

La révolution en cours en Islande On se souvient que, au début de la crise financière de 2008, l’Islande fit littéralement faillite. Les raisons ne furent mentionnées qu’en passant, et depuis lors, ce membre peu connu de l’Union Européenne a semblé s’éclipser de l’actualité. À mesure qu’un pays européen après l’autre fait face a une quasi-faillite, mettant en péril l’euro, l’Islande devient un phare d’espoir pour avoir choisi les gens avant le profit. Voici pourquoi. Cinq ans d’un régime néolibéral ont conduit à une privatisation de toutes les banques en Islande, (320.000 habitants, pas d’armée). afin d’attirer les investisseurs étrangers. Ces comptes bancaires, appelés Icesave, ont attiré de nombreux petits investisseurs anglais et néerlandais. La crise financière mondiale de 2008 devint le coup de grâce. Les citoyens récupèrent leurs droits Contrairement aux attentes mondiales, la crise a conduit la population à prendre le contrôle de son pays, à travers un processus de démocratie participative directe.

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