background preloader

Les banquiers détestent l’Islande

Les banquiers détestent l’Islande
A force d'enquêtes judiciaires, l'île aux volcans a fait drastiquement diminuer ses dettes. Etonnant non? La crise financière mondiale, attisée localement par la cupidité aussi surprenante que hors norme des banquiers islandais, a bien failli rayer l’île de la carte en 2008. Aujourd’hui c’est du côté de Reykjavik - que l’agence de notation Fitch a d’ailleurs relevé d’un cran à la mi-février - et qui a renoué avec la croissance en 2011 jusqu’à tabler sur un taux de 2,7% pour 2013 avec une balance commerciale redevenue excédentaire, que se déroule une véritable révolution dans l’indifférence quasi générale des médias européens. Petit rappel d’islandais pour les nuls : C’est en 2008 que le phénomène a pris naissance. A l’époque, la Couronne Islandaise était sur le point de rejoindre l’épave du Titanic. En avril 2009 une nouvelle coalition de socialistes et d’écologistes prend les choses en mains sous la conduite de Johanna Siguroardottir, nouvelle Premier Ministre. Des banquiers à l’amende

http://www.bakchich.info/international/2012/06/27/les-banquiers-detestent-lislande-61472

Related:  L'Islande et sa gestion de "la crise"Finance

Le FMI félicite l’Islande pour son bras d’honneur aux banquiers Toute honte bue, l’économiste en charge de l’Islande au FMI admet que les insulaires ont fait le bon choix en refusant d’appliquer les cures d’austérité habituellement prescrites par les équipes de Christine Lagarde… Décodé, le style télégraphique du titre de l’article du 13 août de businessweek.com est éloquent : « Le FMI déclare que le plan de sauvetage à la manière Islandaise fournit des leçons pour les temps de crise ». L’article fait référence à l’interview récemment accordée à Bloomberg par la charmante Daria Zakharova, chef de la mission économique en charge de l’Islande au sein du FMI, qui tire les enseignements du « surprenant et puissant rétablissement » de sa « protégée ». Maniant une langue de bois bien compréhensible compte tenu du contexte déjà évoqué par Bakchich à 2 reprises, Zakharova a bien sûr omis de rappeler à son interlocuteur, le sort un brin expéditif réservé par les autorités locales, aux banksters locaux à l’origine du naufrage du pays. L'Europe attendra

Banques : même le LIBOR était truqué ! Une toute petite variation de cet indice inter-bancaire a permis des magouilles à plusieurs milliards d'euros. Un battement d'ailes de papillon pour une tempête financière... Sacrés banquiers…Depuis quelques jours, on comprend mieux pourquoi le marché interbancaire s’est méchamment asséché au cours du 2ème semestre 2011 ! Même Super Mario Draghi est tombé dans le panneau lorsqu’il est venu à leur secours à coups de centaines de milliards d’euros de prêts à court terme quasi gratuits. Souvenez-vous : 489 milliards à 1% pour 3 ans en décembre 2011, suivis d’une deuxième tournée de 530 milliards supplémentaires en février 2012.

Comment l'Islande traque ses "néo-vikings" de la finance, responsables de la crise Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Charlotte Chabas Avant la crise économique, Olafur Hauksson était commissaire de police à Akranes, petit port de 6 500 habitants planté au bout d'une péninsule glacée, à une cinquantaine de kilomètres de Reykjavik. Les plus grosses enquêtes de sa carrière concernaient quelques meurtres et viols commis dans la région. Le reste du temps, sorti de son commissariat, il aimait profiter de sa famille et pêcher la truite argentée dans les rivières islandaises. Aujourd'hui, la taille de ses prises a changé. Depuis janvier 2009, il cherche et traduit en justice ceux qui ont joué un rôle dans l'effondrement économique du pays, en 2008.

Islande, chez les sans-culottes en laine polaire Stylo-feutre à la main, Ragnar Arnason trace à grands traits énergiques sur une feuille de papier la courbe de croissance du PIB islandais. Et, avec un plaisir non dissimulé, ce professeur d'économie à l'université de Reykjavik s'applique à souligner le contraste saisissant entre cette pente ascendante et l'effondrement des grands voisins européens, en particulier ceux du Sud, comme la Grèce et l'Italie. Impensable mais vrai : l'Islande, première victime du krach, est sortie de la récession en un temps record. Et à sa manière : "Par le non. Par le refus de se soumettre au diktat de ses créanciers", poursuit le Pr Ragnar Arnason, avec son air de défi et ses yeux verts malicieux.

Bankster, le jackpot de l'économie criminelle : l'intégrale Finis les costumes rayés et les braquages. La délinquance en col blanc minimise les risques, mutualise les pertes et maximise les profits. La forme la plus moderne et la plus rémunératrice de truanderie. Les Prime Banks anglo-saxonnes sont-elles devenues la forme la plus achevée de la grande criminalité organisée ? La question, un brin loufoque voire franchement polémique de prime abord, l’est nettement moins si l’on examine attentivement le comportement des premiers au cours des 15 dernières années. Comme chacun peut le découvrir avec effroi ou résignation à la lumière de l’actualité planétaire accessible via Internet, le « marché » de la grande criminalité organisée s’est lui aussi mondialisé.

Retour de l’enfer L’Islande : la frontière la plus occidentale de l’Europe. La dernière île du continent conquise par l’homme, celle à la plus faible densité démographique, la plus grande concentration de volcans actifs au monde. La liste des superlatifs est quasi intarissable. Certains réchauffent le coeur des Islandais.

Le Blog d'Olivier Berruyer sur les crises actuelles Reflets du lac de Tjornin à Reykjavik, Islande. Mariusz Kluzniak/Getty Images En rejetant par référendum le sauvetage de leurs banques et le remboursement de la dette extérieure du pays, les Islandais ont montré qu’il est possible d’échapper aux lois du capitalisme et de prendre son destin en main, se réjouit un historien espagnol. Comme l’écrivait Oscar Wilde, une carte sans l’île d’Utopie n’est pas digne d’un regard. Or l’Islande est passée du statut d’enfant chéri du capitalisme tardif à un projet de démocratie réelle, ce qui laisse à penser qu’une carte sans Utopie est non seulement indigne de notre regard, mais qu’en outre elle est mensongère. Le phare d’Utopie, que les marchés le veuillent ou non, à commencé à émettre des signaux d’alerte ténus vers le reste de l’Europe.

Le plan de bataille des marchés (traduction) C’est une note de neuf pages, en anglais, rédigée par le « premier broker indépendant en actions européennes ». Dans ce document, que l’on retrouve dans l’intégralité sur le site de Reporterre, on découvre « le plan de bataille des marchés » si François Hollande l’emportait. En voici une traduction... Cheuvreux, c’est le « premier broker indépendant en actions européennes ».

Dexia : faut-il s'inspirer de l'exemple islandais? - Le midi du Vif Une hérésie. Un appel à la désobéissance financière qui, s’il ne constituait pas une première dans l’histoire, a généré le même fracas que celui d’un tabou absolu qui se brise. A l’époque, en octobre 2008, les banques Gilnir, Landsbanki et Kaupthing ont accumulé des dettes qui représentent onze fois le produit intérieur brut du pays. « Que Dieu sauve l’Islande », lance le premier ministre Geir Haarde en terminant le discours télévisé qui annonce aux Islandais que les temps à venir seront particulièrement durs. Ils l’ont été. En quelques mois, la couronne islandaise perd 60 % de sa valeur et le déficit public explose à hauteur de 14 % du PIB. Le plan de bataille des marchés : entretien avec le stratège « Les gens de marché s’expriment de façon très directe. » Dans sa note (largement traduite ici), le « chief economist de Cheuvreux » conseille en effet à François Hollande de « tromper le peuple » pour mettre fin au « fameux CDI ».« On ne s’embarrasse pas de finasseries », poursuit-il dans un entretien diffusé dans l’émission Là-bas si j’y suis. Raison de plus, cette franchise, pour aller rencontrer ce « senior advisor », Nicolas Doisy. Car il ne faut pas mépriser l’adversaire : il est prêt à livrer bataille. Il a déjà son plan. Présentation. François Ruffin : On se trouve au siège de la Corporate Investment Bank du Crédit agricole.

Prendre exemple sur l'Islande L'Islande a été frappée, en octobre 2008, par une tempête financière de grande ampleur. Le secteur bancaire, dont le bilan était dix fois supérieur à celui du produit intérieur brut du pays, s'est effondré. Du jour au lendemain, la couronne islandaise a perdu de 50 % à 60 % de sa valeur.

"Dans la zone euro, c'est le marché qui gouverne" LE MONDE CULTURE ET IDEES | | Propos recueillis par Propos recueillis par Frédéric Joignot La politique ne se fait pas à la corbeille", lançait le général de Gaulle le 28 octobre 1966 quand la Bourse plongeait, après avoir exagérément monté, en 1962. L'économiste André Orléan, directeur de recherche au CNRS, rappelle cette formule pour montrer, dans un entretien au Monde, que le pouvoir politique est aujourd'hui assujetti aux décisions des marchés financiers. L'Islande va très bien, merci… mais en avez-vous entendu parler ? Plaignons les pauvres hommes politiques Européens. Pas de fin de semaine où ils ne se retrouvent à Bruxelles pour mettre la dernière main au énième plan de sauvetage de la Grèce qui a besoin de 30 ou 40 milliards d’Euro de plus, pas de jour où la presse économique ne publie l’écart des taux entre l’Allemagne ou l’Espagne et où nous n’apprenions que le chômage fait un nouveau bond plus haut en France. Démanteler l’euro et retourner aux monnaies nationales serait un désastre encore plus grand, (vous disent ceux qui ont créé l’Euro contre toute logique économique. Ils se sont trompés sur tout depuis vingt ans. Pourquoi donc les croire sur ce coup là ?).

Islande : la “sagesse des foules” au secours de la Constitution Gudrun Petursdottir, présidente du Comité constitutionnel d’Islande, est venue sur la scène de Lift France nous présenter le projet assez étonnant de révision de la Constitution en cours en Islande. Comme tout le monde le sait, l’Islande a subi de plein fouet la crise économique de 2008. L’une des conséquences de ce séisme économique a été une profonde remise en cause du système politique traditionnel et le lancement d’un vaste processus de réécriture participative de la Constitution, qui attend aujourd’hui sa ratification par le Parlement. Image : Gudrun Petursdottir sur la scène de Lift, photographiée par Loup Cellard pour la Fing. L’Islande, nous a rappelé Gudrun Petursdottir dans sa présentation, est une république assez jeune.

Related: