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Massimo Banzi: How Arduino is open-sourcing imagination

Massimo Banzi: How Arduino is open-sourcing imagination

Makers (2/2) : Refabriquer la société Le mouvement makers est en plein essor, comme le montre la multiplication des lieux qui leurs sont dédiés (voir la première partie de ce dossier). L’éclosion des TechShops, des foires, des ateliers, qui sont pour beaucoup dans une logique de développement et d’essaimage du modèle y participe pleinement. A certains endroits, à San Francisco, le TechShop est au cœur de la réhabilitation d’un quartier (comme c’est le cas à South Market). Faire société : des lieux et de leurs enjeux Pour Michael Shiloh, l’enjeu va bien au-delà des lieux. On devine derrière ce mouvement makers, un véritable enjeu pour un apprentissage différent. Reprendre confiance dans sa capacité à créer Les animateurs de workshops rencontrés ont partagé avec nous un constat fort : la plupart des participants manquent de confiance en eux en ce qui concerne leur capacité à créer. Image : visite du Maker Space avec Michael Shiloh. Transformer, partager : vers une culture Open Source de la fabrication numérique

Playground - InterfacingWithHardware Makers (1/2) : Faire société “We are all makers” (Nous sommes tous des artisans). Le credo de Dale Dougherty, fondateur de Make Magazine et de Maker Faire, le plus grand événement dédié au mouvement “makers”, est en passe de devenir le nom de référence d’une communauté extrêmement diverse et dynamique, en pleine expansion. Derrière ce sigle rassembleur, inventé par Make Magazine il y a plus de 10 ans au sein même d’O’Reilly Media, géant de l’édition orientée techno fondée par Tim O’Reilly l’un des gourous de l’internet à l’origine du concept de Web 2.0, on trouve une idée clé : il faut encourager la créativité individuelle car elle est porteuse de plus de conscience et responsabilité sociale, comme l’exprimait Dale Dougherty sur la scène de TED. Profitant de la vague du DIY (Do it yourself, pour “Fais le toi-même !”) Qui sont les makers ? La place particulière de San Francisco dans ce monde des makers est peut être à trouver dans le fait que les gens, ici, ont eu le talent d’initier le réseau. Image : Noisebridge.

Choisir un outil de curation de contenus web Très en vogue depuis quelques mois, les outils de curation de contenus web offrent une nouvelle façon d'organiser et de suivre les contenus les plus intéressants sur internet. Ces réseaux éditoriaux participatifs s'appuient sur des utilisateurs « experts » d'un sujet, qui trient les informations les plus intéressantes avant de les diffuser à leurs communautés de lecteurs, et d'interagir avec elles. Au-delà de la veille d'informations, ces outils permettent aux professionnels d'occuper de nouveaux espaces d'expression, de gagner en visibilité, de soigner leur e-réputation, ou encore d'enrichir leur carnet d'adresses. Présentation des fonctionnalités et particularités de Pearltrees, Parper.li et Scoop.it : trois outils de curation de contenus web qui répondent à des besoins très variés pour les adeptes des outils web 2.0. Pearltrees En un clin d'oeil Les particularités et fonctionnalités de Pearltrees Quelques applications de Pearltrees Paper.li Pour quels usages ? Scoop.it

Imprimer le réel à portée de main Les imprimantes 3D, c'est-à-dire des machines capables de fabriquer des objets, intéressent désormais de puissants investisseurs, comme l'un des fondateurs d'Amazon. La démocratisation de ces machines ne relève plus de l'utopie. Fin août, MakerBot Industries, un des principaux fabricants d’imprimante 3D grand public, a levé [en] 10 millions de dollars. À ses débuts en 2009, la société avait 75.000 dollars en poche. Dans son tour de table, Jeff Bezos, un des fondateurs d’Amazon. La petite entreprise y croit : l’impression 3D va connaître une destinée similaire au PC, devenir un outil grand public, et MakerBot Industries compte bien s’en donner les moyens : Nous embauchons pour faire grossir notre équipe et démocratiser la fabrication et rendre l’impression 3D plus accessible à tout le monde ! Elles vous permettent de construire des objets physiques à partir d’un modèle virtuel, conçu grâce à un logiciel de conception assistée par ordinateur (CAO). Une technique à parfaire Images Cc Flickr

Le poste de travail collaboratif en mode agile - Partie 1 Le 16 Mai je suis intervenu à la conférence Webcom à Montréal pour aborder l'évolution du poste de travail en entreprise, tirée par les outils collaboratifs et le développement de l'entreprise 2.0. Un débat intéressant dont je reprends ici en deux parties, les principales idées de ruptures qui ont été discutées. Partant du constat qu'en quelques années, les principaux outils collaboratifs mis a disposition du grand public comme Facebook (réseau social), Youtube (vidéos), Flickr (photos), Slideshare (présentations), Foursquare (check-in géolocalisés)... atteignent des centaines de millions d'utilisateurs, pourquoi les mêmes partages sociaux, de vidéos, de photos, de document, d'applications géolocalisées demandent, une fois dans l'entreprise, des efforts important d'adoption et parfois échouent tout simplement? C'est souvent là d'ailleurs que la DSI est perçue comme un empêcheur d'avancer, en ne prenant pas en compte ce nécessaire changement d'habitude qui concerne toute l'entreprise:

Marc Devillard (Motivation Factory) : Pourquoi l'email va survivre et les réseaux sociaux sont déjà morts Depuis plusieurs années, les acteurs des réseaux sociaux décrètent régulièrement la mort de l’email. Ceci me rappelle le fameux graffiti du métro disant « Dieu est mort. Signé Nietzsche » auquel un autre auteur avait répondu fort justement « Nietzsche est mort. Signé Dieu ». Dans le cas des réseaux sociaux, pour être honnête, on constate bien l’émergence de nouveaux modes de communication, qui viennent se surimposer au courrier électronique. Des outils pour pallier les défauts de l’email On constate une adoption rapide dans le grand public, comme au sein des organisations, de nouveaux canaux de communication. Avec ce dernier, il devient rapidement très laborieux de suivre les ajouts et modifications des uns et des autres, de garder trace des versions successives, de faire émerger une vision cohérente commune. Les réseaux sociaux qui fonctionnent le mieux sont en général ceux qui sont les plus simples, et qui outillent des communautés métier déjà structurées. Les réseaux sociaux sont morts

Réseaux sociaux d’entreprise : il faut prier pour que cela fonctionne Disposer d’une technologie, c’est une chose. Mais faire que les utilisateurs y trouvent un intérêt et s’en emparent en est une autre. Et en matière de technologies sociales et collaboratives, comme les réseaux sociaux, la partie est visiblement loin d’être gagnée. D’après Gartner, si 70% des entreprises ont déployé des solutions de ce type, dans une grande majorité des cas, ces projets s’avèrent être un échec cuisant avec un taux de réussite de seulement 10%. Définir des objectifs et bénéfices pour les utilisateurs Pourquoi un tel carambolage ? En termes de rigueur, on a effectivement vu mieux. « L'organisation ne fournit pas une cause convaincante autour de laquelle une communauté pourrait se former et être motivée pour y allouer du temps et y transmettre des connaissances. Pour Gartner, il est donc impératif de réorganiser les étapes dans le bon ordre. Fédérer une communauté ne se décrète pas Cela semble l’évidence à première vue. Mais attention prévient Gartner.

Le poste de travail collaboratif - partie 2... point zéro! Dans la première partie de ce billet, et après s'être libéré des 5 contraintes qui l'empêche d'émerger, le poste de travail collaboratif est vu comme un terminal d'accès aux ressources et espaces partagés par les collaborateurs. Il leur permet de développer de nouveau modes de collaboration et notamment ceux portés par "l'entreprise 2.0". Le terminal, fixe ou mobile, n'est finalement qu'un moyen d’accès et non un conteneur. Car ce poste est virtuel, en ligne dans un Cloud public ou privé, utilise des ressources interopérables et est personnalisé par rapport aux activités de chacun. Mais pour commencer, de quelles fonctionnalités a t-on besoin pour collaborer? Ce qui est en bleu est plutôt fortement structuré 1.0, alors que ce qui est en vert est plus déstructuré et porteur d'une approche 2.0. Sur l'axe vertical du partage de l'information, on a tout en haut ce qui concerne la communication au sens, communication descendante dans l'entreprise. Est-ce que cet outil complet existe?

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