background preloader

Elisabeth Kübler-Ross

Elisabeth Kübler-Ross
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Elisabeth Kübler-Ross, née le 8 juillet 1926 à Zurich en Suisse et morte le 24 août 2004 aux États-Unis, est une psychiatre et une psychologue helvético-américaine, pionnière de l'approche des « soins palliatifs » pour les personnes en fin de vie. Elle est connue pour sa théorisation des différents stades émotionnels par lesquels passe une personne qui apprend sa mort prochaine. Elle s'est intéressée également aux expériences de mort imminente. Biographie[modifier | modifier le code] Elisabeth naît le 8 juillet 1926 à Zurich. En 1942, désirant devenir médecin, elle travaille dans la clinique du docteur Karl Zehnder[2]. En 1951, elle passe l'équivalent du bac et est reçue à l'Université de Zurich et reçoit son diplôme en 1957, se marie avec Emanuel Ross[2] et se rend aux États-Unis[3]. Elle obtient son titre de psychiatre en 1963 à l'Université du Colorado[4]. Stades de la mort annoncée[modifier | modifier le code] Related:  I open my Heart and Mind

Un destin étonnant - ELISABETH KÜBLER-ROSS FRANCE Quelle existence étonnante que celle du Docteur Elisabeth Kübler-Ross ! Pour la plupart de ceux qui l’ont approché, elle était tout simplement « Elisabeth ». Sa présence rayonnante auprès des malades, sa verve, ses talents d’orateur (elle attirait des milliers d’auditeurs à chacune de ses conférences), sa conviction que la mort n’est qu’une transition d’un monde vers un autre, faisait d’elle un personnage quasi mythique. D’aucuns n’hésitaient pas à la nommer ironiquement « sainte Élisabeth ». Véritable gourou pour les plus fragiles, personnalité par trop new age pour certains scientifiques (qui l’avaient exclu de leur rang), elle traçait son chemin indifférente aux commentaires, prisonnière d’aucun système et toujours terriblement accessible. Contrairement aux souhaits de ses parents qui l’auraient préféré voir construire un foyer, elle manifeste le désir de devenir médecin et trouve un emploi dans un laboratoire afin de subvenir elle-même à ses études. Début 90, sa santé vacille.

Kübler-Ross model The model was first introduced by Swiss-American Psychiatrist Elisabeth Kübler-Ross in her 1969 book, On Death and Dying, and was inspired by her work with terminally ill patients.[1] Motivated by the lack of curriculum in medical schools on the subject of death and dying, Kübler-Ross began a project which examined death and those faced with it while working as an instructor at the University of Chicago's medical school. Kübler-Ross' project evolved into a series of seminars which, along with patient interviews and previous research became the foundation for her book, and revolutionized how the U.S. medical field takes care of the terminally ill. In the decades since the publication of "On Death and Dying", the Kübler-Ross concept has become largely accepted by the general public; however, its validity has yet to be consistently supported by the majority of research studies that have examined it[citation needed]. Stages[edit] The stages, popularly known by the acronym DABDA, include:[2]

Droits des patients en fin de vie : La loi leonetti, faisons le point... Introduction « Ne sais-tu pas que la source de toutes les misères pour l’homme ce n’est pas la mort, mais la crainte de la mort ? » Epictète (50 – 125 après J. La réflexion contemporaine conduit fréquemment sur l’antagonisme entre le désir individuel de liberté admis comme légitime et les exigences de la collectivité. Il est tout de même incroyable que toutes les fois où un fait de société similaire se présente le débat se limite à une question binaire, « Oui ou non pour la légalisation de l’euthanasie ? Ce débat pour le moins stérile occulte complètement l’ensemble des travaux et rapports d’une grande qualité et richesse remis au ministère au cours des années 2004 à 2005 : Rapport de Marie de Hennezel « Fin de vie et accompagnement » Octobre 2003 ; La Conférences de consensus « L’accompagnement des personnes en fin de vie et de leurs proches » ; janvier 2004 ; Rapport Léonetti « L’accompagnement en fin de vie » Tome I et II juin 2004. L’interdiction de toute obstination déraisonnable

Jon Kabat-Zinn Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Zinn. Jon Kabat-Zinn Jon Kabat-Zinn, né le 5 juin 1944, est un professeur émérite de médecine. Il a fondé et il dirige la Clinique de Réduction du Stress (Stress Reduction Clinic) et le centre pour la pleine conscience en médecine (Center for Mindfulness in Medicine, Health Care, and Society) de l'université médicale du Massachusetts. Il enseigne la « méditation de la pleine conscience » (mindfulness meditation) comme une technique destinée à aider les gens à surmonter leur stress, leur anxiété, leur douleur et leur maladie. Naissance[modifier | modifier le code] Il est né en 1944. Vie professionnelle[modifier | modifier le code] Il a dédié sa vie à essayer de faire rentrer sa technique de la pleine conscience (mindfulness meditation) dans la médecine et la société. Retraites[modifier | modifier le code] Vie privée[modifier | modifier le code] Il est marié à Myla, la fille d'Howard Zinn et de Roslyn.

Elisabeth Kübler-Ross Elisabeth Kübler-Ross, M.D. (July 8, 1926 – August 24, 2004) was a Swiss American psychiatrist, a pioneer in near-death studies and the author of the groundbreaking book On Death and Dying (1969), where she first discussed her theory of the five stages of grief.[1] She is a 2007 inductee into the American National Women's Hall of Fame.[2] She was the recipient of twenty honorary degrees and by July 1982 had taught, in her estimation, 125,000 students in death and dying courses in colleges, seminaries, medical schools, hospitals, and social-work institutions.[3] In 1970, she delivered the The Ingersoll Lectures on Human Immortality at Harvard University, on the theme, On Death and Dying. Birth and education[edit] Elisabeth Kübler was born on July 8, 1926 in Zürich, Switzerland, one of triplets. During World War II she became involved in refugee relief work in Zürich and later visited Majdanek death camp. Personal life[edit] Academic career[edit] Healing Center[edit] AIDS work[edit] Death[edit]

Définition des soins palliatifs et de l'accompagnement Le texte qui suit constitue la charte des soins palliatifs et de l’accompagnement ; il figure dans le préambule des statuts de la SFAP Qu’appelle-t-on soins palliatifs et accompagnement ? Les soins palliatifs sont des soins actifs délivrés dans une approche globale de la personne atteinte d'une maladie grave, évolutive ou terminale. Les soins palliatifs et l'accompagnement sont interdisciplinaires. A quelles conceptions éthiques se réfèrent les soins palliatifs et l’accompagnement ? Les soins palliatifs et l'accompagnement considèrent le malade comme un être vivant, et la mort comme un processus naturel. Se faire soigner à l’hôpital : Selon le souhait du patient et la capacité de l’entourage, la prise en charge en soins palliatifs s’effectue en institution ou au domicile et lieu de vie (maison de retraite, long séjour). Les Unités de Soins Palliatifs (USP) sont des structures d’hospitalisation d’environ 10 lits accueillant pour une durée limitée les patients en soins palliatifs.

Henri Laborit Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Laborit. Henri Laborit Portrait d'Henri Laborit par E. Henri Laborit (né le à Hanoï, alors en Indochine française, et mort le à Paris) est un médecin chirurgien et neurobiologiste. Il introduit en 1951 l'utilisation des neuroleptiques, révolutionnant la psychiatrie, et celle du GHB en 1960, révolutionnant l'anesthésie. Il se fait connaître du grand public par la vulgarisation des neurosciences, notamment en participant au film Mon oncle d'Amérique d'Alain Resnais. Biographie[modifier | modifier le code] Henri Laborit naît d'un père officier médecin des troupes coloniales en Indochine, qui meurt alors que son fils n'a que cinq ans. Il est le père de l'actrice Maria Laborit, du psychiatre Jacques Laborit et le grand-père de l'actrice Emmanuelle Laborit, fille de ce dernier, mais aussi de Marie Noël, Philippe et Jean Laborit. Travaux scientifiques[modifier | modifier le code] — Henri Laborit, Mon oncle d'Amérique[4]

The Five Stages of Grief - Elisabeth Kübler-Ross & David Kessler The stages have evolved since their introduction and they have been very misunderstood over the past three decades. They were never meant to help tuck messy emotions into neat packages. They are responses to loss that many people have, but there is not a typical response to loss as there is no typical loss. Our grief is as individual as our lives. The five stages, denial, anger, bargaining, depression and acceptance are a part of the framework that makes up our learning to live with the one we lost. They are tools to help us frame and identify what we may be feeling. DENIALThis first stage of grieving helps us to survive the loss. ANGERAnger is a necessary stage of the healing process. BARGAININGBefore a loss, it seems like you will do anything if only your loved one would be spared. DEPRESSIONAfter bargaining, our attention moves squarely into the present. ACCEPTANCEAcceptance is often confused with the notion of being “all right” or “OK” with what has happened.

Related: