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Vidéo 1 : Risques Psychosociaux ou RPS : de quoi parle-t-on exactement ?

Vidéo 1 : Risques Psychosociaux ou RPS : de quoi parle-t-on exactement ?
Le rôle de l’employeur consiste avant tout à identifier ce qui, dans l’environnement de travail, contribue à générer des troubles individuels ou collectifs ou bien à aggraver l’état de santé d’un individu. L’environnement de travail comprend l’activité, le lien social, le lien managérial, l’organisation du travail, le lien à l’emploi et l’équilibre entre la vie privée et la vie professionnelle. <div style="background-color:red;color:white;width:160px"><strong>JavaScript est désactivé!</strong><br />Pour afficher ce contenu, vous devez utiliser un navigateur compatible avec JavaScript.</div> Adobe Flash Player non installé ou plus vieux que 9.0.115! Related:  VIDEOS pour illustrer Conditions de travailThème 3 - Cohésion / Conflits

Vidéo 2 : Risques Psychosociaux ou RPS : les obligations de l’employeur | Consulter | Moyens d'action L’accord inter-professionnel sur le stress de juillet 2008 prévoit que l’employeur doit protéger la santé des salariés, notamment en identifiant et en prévenant le stress professionnel : Il doit évaluer les risques, les supprimer ou du moins maitriser l’impact de l’exposition au risque sur la santé. Aujourd’hui l’employeur doit intégrer le risque psychosocial dans le document unique d’évaluation et de prévention des risques professionnels <div style="background-color:red;color:white;width:160px"><strong>JavaScript est désactivé!</strong><br />Pour afficher ce contenu, vous devez utiliser un navigateur compatible avec JavaScript.</div> Adobe Flash Player non installé ou plus vieux que 9.0.115!

Vidéo 3 : Les symptômes et conséquences des risques psychosociaux ou RPS | Consulter | Moyens d'action Les symptômes sont très variables d’un individu à l’autre. La gravité des atteintes augmente en fonction de la durée d’exposition. Les situations à risque psychosocial se manifestent de manière variable et peuvent impacter non seulement l’individu dans sa santé physique, morale ou dans son environnement privé, mais aussi les relations dans les collectifs de travail, ainsi que l’usager pris en charge. <div style="background-color:red;color:white;width:160px"><strong>JavaScript est désactivé!</strong><br />Pour afficher ce contenu, vous devez utiliser un navigateur compatible avec JavaScript. Adobe Flash Player non installé ou plus vieux que 9.0.115!

Licencier un collaborateur : attention aux cas particuliers... Les employeurs ignorent souvent la procédure appropriée et par conséquent tombent dans le piège du licenciement abusif. Perte de confiance envers un salarié, mésentente…, certains cas doivent être gérés avec tact. Licencier un employé est un acte courant dans la vie d’un manager, peut-être facile pour certains, difficile pour d’autres. Dans certains cas, le licenciement peut être fondé sur un motif valable et concret comme la faute grave (vol, violence…), mais qu’en est-il des cas particuliers? Les retards répétitifs ne sont pas stipulés dans le Code du travail comme une faute grave La mésentente ou l’incompatibilité d’humeur est également un cas particulier. Il est important de souligner que ces exemples fournissent des indications d’ordre général sur la notion de motif réel de licenciement. Brahim Habriche. Authentifiez-vous pour ajouter un commentaire

MuskaTMS, le logiciel | De l’évaluation du risque au choix de la solution Les enjeux et l'amélioration des conditions de travail, Soutien scolaire, Cours Communication et gestion des ressources humaines, Maxicours Maxicours vous propose de decouvrir un extrait de quelques cours de Communication et gestion des ressources humaines. Pour proposer un accompagnement scolaire de qualite en Communication et gestion des ressources humaines, toutes nos ressources pédagogiques ont été conçues spécifiquement pour Internet par des enseignants de l'Education nationale en collaboration avec notre équipe éditoriale. Objectif : déterminer les enjeux liés aux conditions de travail des salariés et à leur amélioration. Dans toute situation professionnelle, les conditions de travail ont un impact sur les salariés d’une part, et sur l’efficacité de l’organisation d’autre part. 1. Les composantes des conditions de travail Le terme « conditions de travail » recouvre un contenu plus ou moins large. a. Il s’agit de l’implantation et de la conception du poste de travail, ainsi que son environnement physique et technique. Exemples : travail sur écran, climatisation, niveau sonore, espace. b. c. d. 2.

Vidéo 4 : Les Risques Psychosociaux ou RPS spécifiques au secteur social et médico-social | Consulter | Moyens d'action Le secteur social et médico-social vit une profonde mutation qui s’accompagne de risques professionnels. On observe dans ce secteur de nouveaux facteurs de risques , tels que : - Passage d’une culture professionnelle orale à une culture de type industrielle - Perte de sens du travail - Coordination défaillante de la prise en charge - Charge émotionnelle accrue, etc. <div style="background-color:red;color:white;width:160px"><strong>JavaScript est désactivé! Adobe Flash Player non installé ou plus vieux que 9.0.115!

Les conditions de travail dans l'entreprise La protection de la santé et de la sécurité de vos salariés ainsi que l'amélioration des conditions de travail au sein de votre entreprise se placent dans un ensemble d'obligations réciproques, entre vos salariés et vous-même. Tous les établissements occupant au moins 50 salariés ont un Comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT). De même, la médecine du travail est obligatoirement organisée, sur le plan matériel et financier, par les employeurs, avec en particulier l'objectif de la prévention des risques professionnels (notamment liés à l'amiante) et la prise en compte des maladies graves au travail. En cas d'accident du travail, d'accident de trajet et de maladie professionnelle, vos collaborateurs bénéficient d'un arrêt de travail et d'une indemnisation légale. En cas d'accident ou de maladie non professionnelle, le salarié peut bénéficier également d'un arrêt de travail. Le salarié doit respecter certaines obligations et peut bénéficier d'une indemnisation.

Doit-on réserver une surface minimale par salarié dans un bureau ? Un DRH a été averti par le CHSCT de son entreprise qu'une surface minimale de 10m2 par salarié est obligatoire dans un bureau. Constantin Moussan, expert SVP en hygiène et sécurité au travail, fait le point sur cette norme et répond aux interrogations de ce directeur des ressources humaines. Ventilation naturelle, activité des occupants du bureau, surface de dégagement... Chaque jour les experts SVP répondent à près de 2 000 questions dans tous les domaines concernant la gestion des entreprises, des collectivités ou des administrations. Une question sur la sécurité au travail ? Hygiène, sécurité, environnement : consultez les articles des experts Cette lettre est réalisée par : Pierre Emo, Constantin Moussan

Travailler Mieux 07 VIDEO reportage conditions de travail femmes de menage Publié le 17-FEB-12 par ANACT | Imprimer Postures de travail pénibles, juste-à-temps, temps partiel subi, et faible mixité sont souvent associés au métier de femme de ménage. Le dernier numéro d'Envoyé Spécial est allé à la rencontre de plusieurs d'entre-elles pour mieux comprendre leur activité de travail. "Femmes de ménage : les nouveaux domestiques", un reportage de Linda Bendali et Richard Montrobert "Elles s’appellent Patricia, Liliane, Céline ou Mila la Philippine, et elles sont toutes devenues femmes de ménage. Malgré la fierté de certaines, le métier est mal considéré, mal payé et précaire. Malgré des cadences parfois intenables, de plus en plus de femmes tentent leur chance dans cette profession, après une vie d’ouvrière ou de cadre, au risque d’y perdre leur santé. Des démarches d'améliorations des conditions de travail développées par les entreprises du secteur et le Réseau Anact :

Vidéo 5 : Risques Psychosociaux ou RPS : quels moyens de prévention ? | Consulter | Moyens d'action On distingue 3 niveaux de prévention : - la prévention primaire qui consiste à aménager les situations de travail pour réduire l’exposition au risque. - la prévention secondaire qui consiste atténuer le plus rapidement possible l’impact sur la santé en cas d’atteinte - la prévention tertiaire qui consiste à traiter les situations de souffrance et de crise. <div style="background-color:red;color:white;width:160px"><strong>JavaScript est désactivé! Adobe Flash Player non installé ou plus vieux que 9.0.115!

Conditions de travail dans les entreprises et développement durable Dans tous les pays, qu'ils soient en voie de développement ou développés, les entreprises ont la responsabilité des conditions de travail de leurs salariés. Elles ont l'obligation de procurer à leurs employés des conditions de travail décentes et propices à un bien-être physique et mental, ainsi qu'à une meilleure productivité qui bénéficiera au final à l'entreprise. Les conditions de travail regroupent beaucoup de paramètres : matériels, physiques, moraux, en termes de risques... De nombreux critères doivent être pris en compte : la pénibilité du travail, les risques et accidents au travail, les pathologies relevant du travail, l’hygiène et la sécurité, le bruit, la chaleur ou le froid, l’exposition à des produits toxiques, le harcèlement moral, le harcèlement sexuel, le type de contrat de travail, la rémunération, l’accès à la formation, la possibilité d'expression et d'initiative, etc.

L'open space rend les salariés moins performants, même les plus jeunes La mise en accusation de l’open space (bureaux ouverts) se poursuit. «Alors que l’open space a été à l’origine conçu par une équipe de Hambourg dans les années 90 pour faciliter la communication et la circulation d’idées, un nombre croissant de preuves suggère qu’il sape ce qu’il était précisément censé améliorer», écrit Maria Konnikova dans le New Yorker. Les études sur la santé, le bien-être, la créativité et la productivité au travail et en open space sont innombrables, et le psychologue Matthew Davis a compilé en 2011 les résultats de plus de cent d’entre elles. C’est tout simplement le bruit, écrit l’auteur, qui serait la cause principale de ces problèmes. Les salariés plus jeunes, généralement qualifiés de «génération Y», semblent pourtant apprécier ce mode d'organisation. «Les travailleurs de la Génération Y sont très compétents avec les technologies, collaboratifs et très connectés socialement […], expliquait l’article.

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