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L'historiographie de la guerre d'Algérie, en France, entre mémoire et histoire (2004)

L'historiographie de la guerre d'Algérie, en France, entre mémoire et histoire (2004)
vendredi 4 mars 2005. Article publié dans Historiens et géographes, revue de l’Association des professeurs d’histoire et de géographie de l’enseignement public, n° 388, octobre 2004, pp. 225-236. Le 3 mars 2003, le rédacteur en chef du Monde, Bertrand Le Gendre, croyait pouvoir constater une régression du débat public sur la guerre d’Algérie par rapport à ce qu’il avait été au début des années 1990 : « La visite du président de la République en Algérie intervient à un moment particulier où ceux qui ont combattu là-bas, comme Hélie de Saint Marc, ou ceux qui y ont vécu discourent seuls sur les événements d’avant 1962. En 1992, pour les trente ans de l’indépendance de l’Algérie, il en avait été autrement. L’historiographie de la guerre d’Algérie en France L’historiographie de la guerre d’Algérie est apparue en France dans des conditions très particulières : absence de mémoire nationale consensuelle et de commémoration officielle. L’émergence de l’histoire de la guerre d’Algérie

Les colonisés sont-ils "nous" ou "autres" ? Débats autour de l'assimilation (dôka) dans l'histoire coloniale japonaise (1895-1945) / Miho Matsunuma - Université Toulouse II-le Mirail Les colonisés sont-ils "nous" ou "autres" ? Débats autour de l'assimilation (dôka) dans l'histoire coloniale japonaise (1895-1945) / Miho Matsunuma Les colonisés sont-ils "nous" ou "autres" ? Débats autour de l'assimilation (dôka) dans l'histoire coloniale japonaise (1895-1945) / Miho Matsunuma. La politique coloniale japonaise était considérée comme assimilatrice aussi bien par des acteurs contemporains que par des historiens. Le Japon face à son passé colonial, Arnaud Nanta. Les expositions coloniales et la hiérarchie des peuples dans le Japon moderne, Arnaud Nanta, Maison franco-japonaise, Ebisu, études japonaises 37, 2007, 3-17. Propagande coloniale en France métropolitaine de 1921 à 1944 à travers les associations, Miho Matsunuma.

Les conquêtes en Amérique Dès les premiers voyages des explorateurs européens en Amérique, les puissants royaumes de l'époque ont mis la main sur des terres nouvelles qui étaient pleines de richesses potentielles. Les Européens ont rapidement rencontré les différents peuples amérindiens qui peuplaient ces territoires. Ces rencontres ont parfois donné lieu à des alliances et d'autres fois à des conflits. Autant pour les Européens que pour les Amérindiens, ces nouvelles rencontres ne se sont pas produites sans conséquences. Plusieurs groupes ont subi les conséquences négatives liées à la colonisation de l'Amérique, en particulier les Amérindiens et les esclaves africains. Les Amérindiens Une bonne partie des Amérindiens de toutes les régions de l'Amérique n'a pas survécu à l'arrivée massive des Européens. Les groupes survivants ont vu les colons imposer leur culture et leur mode de vie. Pendant plusieurs années, les Amérindiens ont été considérés comme inférieurs aux Européens. Les esclaves africains L'esclavage

L'Effort Camerounais (Version Francaise): EDUCATION : La formation de l’élite, une préoccupation majeure de l’Eglise Claude Zéba Les Pères Pallotins : ils ont formé l’élite De nombreux Camerounais s’accordent à dire que l’Eglise contribuerait à hauteur de 40 à 50% à la formation de la population, avant comme après l’indépendance.La formation de la jeunesse a toujours été l’une des principales préoccupations de la première équipe des missionnaires Pallotins à débarquer au Cameroun dans la nuit du 24 au 25 octobre 1890. Et depuis, l’Eglise qui est au Cameroun est restée dans cette logique alliant formation et évangélisation. Une méthode qui permet non seulement de doter le pays des administrateurs et de la main d’oeuvre qualifiée nécessaire à son développement, mais aussi de favoriser l’expansion du catholicisme et l’éveil du sentiment nationaliste socle de l’indépendance célébrée aujourd’hui à grand renfort médiatique. Pour marquer leur détermination à former rapidement une élite locale, les Pères Pallotins firent précéder la fondation de certaines paroisses par la création des écoles.

Séminaire – Eglise Presbytérienne Camerounaise Plus de 1000 jeunes en formation dans le cadre des activités génératrices de revenus Pendant cinq jours, c’est-à-dire du 29 janvier au 02 février 2014 ces jeunes recevront des formations des différents domaines du savoir. Ils sont venus des sept synodes que comptent l’Eglise presbytérienne Camerounaise, notamment les synodes du Centre, de Bassa, de l’Est, de Metet, de Munikam, du Sud et de Babimbi. Ils se retrouvent ainsi dans le cadre du séminaire de formation des responsables de la JAPE (jeunesse d’action protestante et évangélique) de l’Eglise Presbytérienne Camerounaise. Le 1er vice-président de la JAPE, Ankouanda Roland Blaise du synode sud, consistoire Mvangan, paroisse d’Obogogo parlant au nom du président Bilo’o Jean Marc sollicité ailleurs, a bien voulu se prêter à notre désir d’en savoir davantage : «les responsables de la JAPE qui reçoivent ces formations doivent rentrer les transmettre dans leurs paroisses et de mettre ces connaissances en pratique. Eyangoh Ekolle

La naissance de l''glise La naissance de l'Eglise Evangélique du Cameroun 1940 : Il s'agit d'un concours de circonstances. Les décisions administratives et politiques coloniales continuent en faveur de l'Eglise autochtone. En effet, tous les problèmes du champ missionnaire Cameroun se ramenaient à la question d'autonomie. L'administration coloniale a formulé le désir de sortir les pasteurs et les prêtres indigènes de l'indigénat en leur donnant un statut de citoyens. La réaction des missionnaires fut brutale car ils se rendaient compte que leur autorité était bafouée Le moment était fort mal indiqué car l'oeuvre grandissait. Dès 1940 les Camerounais engagent le débat sur :* La création et la gestion des lieux de culte* L'auto portance* L'indigénation* La formation théologique* La collaboration dans la collégialité 1947 : La Conférence Missionnaire introduit, à ses assises, les délégués indigènes (pasteurs et laïcs). 1955 : Le réseau est mis en place.

Les TIC, un monde à partager - Éducation Une invitation à la réflexion et au débat. Une invitation à participer à la mise en place d’un forum très large sur la protection de la connaissance comme bien commun et universel. C’est ce que nous propose Jacques Daignault, professeur au département des sciences de l’éducation, UQAR-Campus de Lévis (Québec) en guise d’ouverture du prochain colloque annuel de l’AQUOPS [1], Association Québécoise des Utilisateurs de l’Ordinateur au Primaire-Secondaire, dont il est le président. Assurément un article à faire largement partager ! Une expression ambiguë visant à préciser le statut de la connaissance comme bien. L’expression « un monde à partager » questionne une autre expression, très proche, mais contraire : « le monde à se partager ». Dans le cas de la première expression, celle du colloque, le monde des TIC est considéré comme un bien commun à préserver, à enrichir et à léguer en héritage ou en partage. L’ordinateur n’est pas d’abord né comme outil d’apprentissage. La participation.

Histoire de l'éducation en France Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le système éducatif français a connu d'importantes évolutions à travers l'histoire. Ces évolutions n'ont pas été continues, mais cette histoire est marquée par un accès de plus en plus large à l'enseignement, depuis l'Ancien Régime jusqu'à nos jours. Longtemps réservé à une certaine élite, l'enseignement a connu une démocratisation importante. La question de l'enseignement est soumise à des enjeux politiques, idéologiques et économiques qui contribuent à nourrir son histoire. Moyen Âge[modifier | modifier le code] Au XIIe siècle se produit une véritable révolution scolaire. Tant au Moyen Âge que pendant la Renaissance, l'enseignement se fait entièrement en latin. Ancien Régime[modifier | modifier le code] L'époque moderne voit se développer les « petites écoles » destinées à donner une instruction de base aux enfants (lire, écrire, compter), notamment avec l'Ordonnance du 13 décembre 1698. L'œuvre de la Révolution[modifier | modifier le code]

Les théories de l’apprentissage : enseigner / apprendre (Pascal Ourghanlian) Enseigner, transmettre, construire Les théories de l’apprentissage : enseigner / apprendre Un texte de Pascal Ourghanlian Quatre modèles(1) de l’apprentissage sont habituellement proposés par les didacticiens, à la fois selon une entrée diachronique (ces modèles recouvrent une évolution historique) et une entrée synchronique (chacun de ces modèles reste d’actualité et fournit une grille d’analyse possible de telle ou telle séquence de classe) : les modèles de l’« outre à remplir », du « stimulus-réponse », de « l’architecte » et de « la boîte noire ». Des modèles soumis à rectification(2) Historiquement, c’est le modèle transmissif qui vient en premier. C’est à Skinner que l’on doit une première inflexion de ce modèle. Le courant de la pédagogie de la maîtrise, couramment pratiquée aujourd’hui, a repris à Skinner la structuration de l’apprentissage en fonction d’objectifs très fins, organisés de manière spiralaire (pré-test, enseignement, test d’étape, remédiation, test terminal). Notes

cet article traite de la guerre d'Algérie et centre son analyse sur deux by mmawa Apr 9

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