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Entretien avec Pierre Jovanovic: Les banques ont volé la démocratie.

Entretien avec Pierre Jovanovic: Les banques ont volé la démocratie.
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Faut-il sortir du libéralisme Ce dont il s’agit de sortir n’est pas tant le libéralisme – mot dont les acceptions sont tellement diverses, voire divergentes – que la financiarisation qui a été mise en place dans le sillage de la révolution conservatrice, et qui a généré ces innombrables maux dont la combinaison jette à présent l’humanité toute entière dans une terrifiante impasse – et il s’agit bien de sortir de cette impasse. La Bourse de Francfort le 2 novembre 2011 (DANIEL ROLAND/AFP) La question n’est pas celle du libéralisme, mais celle du consumérisme, qui est né avec the american way of life, et dont la révolution conservatrice a extrémisé la domination – ce qui a conduit au règne d’une idéologie que l’on appelle tantôt l’ultralibéralisme, tantôt le néolibéralisme parce que c’est un retour aux erreurs qui, au nom de la pensée libérale, conduisirent à la crise de 1929. La crise nous pousse à détruire les puissances publiques Or cela ne pourra pas durer bien longtemps. Destruction des "capacités"

Sociétés : Scandales bancaires : Londres et New York à couteaux tirés La mise en cause de la banque britannique Standard Chartered par les autorités américaines met Londres en émoi. En jeu: la compétition entre Wall Street et la City. Trop, c'est trop! Des accusations vigoureusement rejetées par Standard Chartered, qui concède des erreurs sur l'équivalent de 14 millions de dollars, sur les 250 milliards de dollars avancés par les autorités américaines. Mais, dans ce dossier, il ne s'agit pas seulement de Standard Chartered. Baleine de Londres et Libor Autre capitale, autre vision: le Wall Street Journal titre, lui, sur la réputation entachée des banques britanniques! Et ce sont des banques britanniques qui ont fait l'actualité récemment, à commencer par HSBC, qui a fait son mea culpa après que sa filiale américaine eut été prise en flagrant délit de complaisance vis-à-vis des valises de cash en provenance du Mexique. Enfin, entre Londres et New York, il y a l'affaire du Libor. » Libor: le scandale qui fait trembler la planète finance

Tous fichés, tous surveillés : le nouveau Big Brother - Société (Retrouver l'intégralité du dossier "Tous fichés" dans l'hebdomadaire en kiosque mercredi 19 octobre 2011) L’actualité, ces derniers jours, donne le tournis. Fermeture du site de fichage de la police Copwatch; listing du service du personnel du Sidaction contenant des renseignements privés sur la personnalité des salariés, selon Libération; mise en examen de Bernard Squarcini, directeur central du renseignement intérieur, suite à l’espionnage téléphonique d’un journaliste du "Monde" qui suivait l’affaire, inquiétudes attisées par la droite sur le recensement des votants à la primaire socialiste… Si on en doutait encore, la surveillance des citoyens n’a jamais été aussi forte et insidieuse. Extrait du dossier "Tous fichés" paru dans "le Nouvel Observateur" en kiosque le 19 octobre 2011 Votera, votera pas ? Automne 2001. 673 000 caméras sur tout le territoire Le nouveau Big Brother a mille visages. Les forces de l’ordre ont aussi des "oreilles" : les 63,8 millions de mobiles français.

Ce que disent les banquiers quand les micros sont coupés Respecter le sacro-saint "triple off", c’est une règle de base pour tout journaliste qui souhaite établir, puis maintenir, des relations de confiance avec ses sources. Des petites phrases peuvent alors être dites, si l’interlocuteur est absolument certain que lecteur ne pourra lui en attribuer la paternité. J’ai toujours respecté la règle que je ne trahis pas aujourd’hui. Les propos que vous allez découvrir ci-dessous ont bel et bien été tenus mais rien ne vous permettra d'en deviner ni l'auteur ni même l'établissement qu'il dirige. Depuis quatre ans que je cherche à comprendre quelque chose aux sujets financiers, j’ai toutefois entendu des propos savoureux et, souvent, pertinents prononcées par des banquiers dont on peut dire, comme Adam l’a sans doute dit à Eve, qu’ils vivent "une époque de transition". Voici donc un petit florilège de choses entendues. "HSBC, quand il y aura une bonne crise immobilière en Chine, ils feront moins les malins." "Bâle III ? "Les francs-maçons ?

Aymeric Chauprade analyse le "mythe fondateur" du 11-Septembre Aymeric Chauprade s'apprête à publier la nouvelle version de son ouvrage Chronique du choc des civilisations, qui s'annonce détonante. Le géopolitologue paraît avoir affermi ses convictions sur l'événement fondateur du XXIe siècle : le 11-Septembre. Dans un récent passage radiophonique, il a pu développer quelques-unes de ses idées fortes : le terrorisme international fabriqué, le rôle de l'Etat profond aux Etats-Unis, la guerre de l'information, la faillite des oligarchies mondialistes... Géopolitiquement incorrect ! Rarement un intellectuel de ce niveau aura lâché autant de bombes d'une telle intensité en l'espace d'une seule émission. Aymeric Chauprade, né le 13 janvier 1969, est un écrivain, politologue et géopoliticien français. Aymeric Chauprade était le 24 août 2011 l’invité d’Emmanuel Ratier sur Radio Courtoisie, à l’occasion de la réédition (très augmentée, à 60% !) Petit balisage de cet entretien absolument passionnant Comment Chauprade voit-il l’avenir ?

Comment la finance de l'ombre menace l'économie mondiale Dans son dernier rapport, le Conseil de stabilité financière (FSB) s'alarme du développement de la finance de l'ombre. Celle-ci représenterait 67.000 milliards de dollars, soit 33,5 fois le PIB de la France. Quels sont les acteurs de ce système bancaire parallèlle, capable de déstabiliser l'économie mondiale? Le "shadow banking", c'est quoi? Le "shadow banking" recouvre toutes les sortes de placements qui concurrencent les dépôts bancaires. Cela n'empêche pourtant pas leur développement. En théorie, ce développement d'une finance parallèle pose un problème de concurrence pour les banques traditionnelles. Le shadow banking, c'est bien ou pas? "Shadow banking" et finance de l'ombre ont souvent une connotation négative. Le "shadow banking" est-il surtout un problème américain ? Absolument pas. Pis: ses parts de marchés en la matière ont même tendance à augmenter, alors que celle des Etats-Unis diminuent. Aujourd'hui, la part du "shadow banking représente 370% du PIB outre Manche.

G8 vs INTERNET Résistez contre le EG8 de Sarkozy – un exercice de censure et de contrôle déguisé en sommet sur la technologie “I was invited to the EG8 and declined. I believe it’s a whitewash, an attempt to get people who care about the Internet to lend credibility to regimes that are in all-out war with the free, open net. On the other hand, I now have a dandy handwriting sample from Sarkozy should I ever need to establish a graphological baseline for narcissistic sociopathy.” – Cory Doctorow « J’ai été invité au EG8 et j’ai décliné l’invitation. Internet est l’endroit où nous nous rencontrons, communiquons, créons, nous éduquons et nous organisons. Après 15 ans d’un combat contre le partage de la culture au nom d’un régime obsolète de droit d’auteur, les gouvernements du monde s’unissent afin de contrôler et censurer Internet. En tant qu’hôte du G8, le président Nicolas Sarkozy veut renforcer le contrôle centralisé d’Internet.

Deutsche Bank: le lanceur d'alerte refuse la prime Le lanceur d'alerte qui avait révélé des irrégularités chez Deutsche Bank pendant la crise financière a refusé la prime offerte par le gendarme boursier américain (SEC), pour protester contre le fait que les dirigeants du groupe n'ont pas été punis. "Je viens d'apprendre de la Securities and Exchange Commission (SEC) que je vais recevoir la moitié de la récompense des lanceurs d'alerte de 16,5 millions de dollars. Mais je refuse de prendre ma part", a indiqué Eric Ben-Artzi dans une lettre publiée dans le Financial Times vendredi. "Les dirigeants sont partis en retraite avec des bonus de plusieurs millions de dollars basés sur la déformation du bilan de la banque. 2,5 milliards d'amende dans l'affaire du Libor La première banque allemande s'est vu infliger en mai 2015 une pénalité financière de 55 millions de dollars par la SEC pour avoir minimisé des pertes éventuelles liées à des produits financiers complexes au plus fort de la crise de 2008.

Les terrasses parisiennes ne pourront plus être chauffées au gaz Le Conseil de Paris a présenté, lundi 28 mars, un nouveau règlement qui interdira, d'ici deux ans, le chauffage des terrasses parisiennes par des appareils fonctionnant au gaz. Ce règlement prohibe également des espaces bâchés par du plastique. Depuis 2008 et l'interdiction de fumer à l'intérieur des bars et des restaurants, Paris a en effet vu proliférer des chauffages sur ses terrasses. Dans un souci environnemental, la mairie a décidé d'interdire ceux qui fonctionnent au gaz. Les chauffages électriques, au contraire, sont toujours autorisés, au grand dam des élus Europe Ecologie-Les Verts. Ceux-ci prônent d'étendre l'interdiction "à tous les équipements utilisant une source d'énergie non renouvelable" et proposent que soient plutôt distribuées des couvertures aux clients. Le nouveau règlement – la dernière mouture remonte à 1990 – sera applicable "dans les deux ans", a précisé à la presse lundi Lyne-Cohen Solal, adjointe au commerce et à l'artisanat.

Blanchiment d'argent : trois banques françaises dans le collimateur des Etats-Unis - Le Parisien Trois banques françaises sont dans le collimateur de la police financière des Etats-Unis. La Société Générale, BNP Paribas et le Crédit Agricole font en effet l'objet d'une enquête pour blanchiment d'argent et violations de sanctions américaines contre certains pays, notamment Cuba, l'Iran et le Soudan. Une enquête serait ainsi menée conjointement par le Trésor des Etats-Unis, le département américain de la Justice et le régulateur des services financiers de New York. Selon le Wall Street Journal, ces trois poids lourds français se seraient aventuré à violer l'embargo américain en faisant des affaires avec ces pays et à blanchir de l'argent sale. Un règlement à l'amiable ? Toujours selon le quotidien, BNP Paribas serait en négociation avec les autorités américaines pour trouver un accord à l'amiable. Leparisien.fr avec A

Eloge de la trahison par Denis Jeambar et Yves Roucaute. | Bir-Hacheim, le rombier octobre 7th, 2009 Des bienfondés de la trahison dans les états modernes ? Brillant essai sur la trahison par deux grandes plumes françaises. Une plongée dans l’histoire, une perspective dans le cadre de la politique française récente (avant 1990). La qualité de la réflexion est indéniable. Si la trahison est une preuve de bonne santé, de rupture avec le passé pour aller vers l’avenir, les auteurs n’en oublient pas moins les dimensions « petites » qu’elle peut parfois avoir : jalousie, individualisme, opportunisme… La trahison, qu’elle soit grande ou petite, porte en elle quelques caractéristiques que la morale réprouve même si elle se légitimise au regard de la stratégie et de l’histoire. Mais trop souvent, la trahison n’est elle pas mesquine et malsaine ? Aux éditions du Seuil en 1988. You can leave a response, or trackback from your own site.

La BNP visée par une plainte pour complicité de génocide au Rwanda Selon les informations recueillies par « Le Monde » et Radio France, la banque est accusée d’avoir financé un achat illégal d’armes au profit de Kigali durant le génocide, en juin 1994. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Christophe Ayad C’est une plainte inédite qu’a déposée, mercredi 28 juin à Paris, l’association Sherpa, qui se fixe pour objectif de défendre les victimes de crimes économiques. L’ONG s’est constituée partie civile avec l’association Ibuka et le Collectif des parties civiles pour le Rwanda : selon les informations recueillies par Le Monde et Radio France, elle accuse la banque BNP Paribas de « complicité de génocide, de crimes contre l’humanité et de crimes de guerre » pour avoir financé un achat d’armes au profit du gouvernement extrémiste hutu de Kigali, en juin 1994, alors que le génocide des Tutsi battait son plein, et en violation d’un embargo décrété par les Nations unies. Le déblocage d’une telle somme au profit d’un personnage aussi sulfureux que M.

François Hollande a remis la légion d'honneur au prince héritier saoudien, a annoncé Ryadh Dans un communiqué publié le 4 mars par l'agence saoudienne SPA, les autorités saoudiennes ont annoncé que le chef de l'Etat avait remis la légion d'honneur au prince héritier Mohammed bin Nayef bin Abdelaziz Al Saoud, lors de sa visite à Paris. «François Hollande a souhaité la bienvenue au prince héritier et s'est félicité des fortes relations entre le royaume d'Arabie saoudite et la France», explique le communiqué publié par l'agence de presse saoudienne SPA. Lire aussi : Nathalie Goulet : «Nous entretenons d’excellentes relations avec l’Arabie saoudite» «Au terme de leur entretien, le président français a remis à son altesse la médaille de l’ordre national de la Légion d’honneur qui est la plus haute distinction française pour tous ses efforts dans la région et dans le monde dans la lutte contre le terrorisme et l'extrémisme», ajoute le communiqué. Cet événement n'a absolument pas été relayé par la presse hexagonale. Indignation sur la toile

Démission du directeur général de la plus grande banque australienne sur fond de scandale Le directeur général de la Commonwealth Bank, la plus grande banque australienne, va démissionner, a annoncé lundi 14 août l'établissement, soupçonné de violations des lois contre le blanchiment et le financement du terrorisme. Le directeur exécutif, Ian Narev, "quittera ses fonctions d'ici la fin de l'année fiscale 2018", a déclaré dans un communiqué la présidente de la Commonwealth Bank, Catherine Livingstone. Les appels à la démission de M. Narev se sont multipliés la semaine dernière, après que le service du renseignement financier Austrac a ouvert une enquête contre la banque, accusée d'avoir omis de lui fournir des rapports sur plus de 53.000 cas de transactions en liquide de plus de 10.000 dollars australiens chacune, réalisées dans des automates. Le total de ces transactions, réalisées entre novembre 2012 et septembre 2015, atteindrait 624,7 millions de dollars australiens (495 millions d'euros). (Avec AFP)

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